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Merck Serono rejoint la «task force»

Pharma

Merck Serono n’a pas donné suite à la demande de médiation du Conseil d’Etat genevois, mais a décidé de rejoindre la «task force» créée par les autorités cantonales et fédérales.

Mis à jour le 26.06.2012
Merck Serono a participé pour la première fois mardi, à une réunion de la «task force».

Merck Serono a participé pour la première fois mardi, à une réunion de la «task force».
Image: Keystone

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«Nous n’avons pas donné suite à la médiation du Conseil d’Etat genevois, car la société a pris sa décision définitive» la semaine dernière, a affirmé mardi le président du Conseil d’administration de Merck Serono François Naef.

Le groupe pharmaceutique a toutefois décidé de rejoindre la «task force» créée par les autorités cantonales et fédérales. Il exclut une renégociation du plan social.

Jeudi dernier, le conseiller d’Etat genevois François Longchamp avait proposé une médiation entre le personnel et la direction, ce que le syndicat Unia avait accepté. Le personnel avait en conséquence suspendu sa grève.

«La médiation n’est pas nécessaire, car nous avons offert de poursuivre le dialogue avec l’ex-commission du personnel pour l’application du plan de restructuration», a ajouté François Naef, en soulignant que la direction exclut de renégocier le plan social, principale revendication d’une partie des employés.

Ralliement à la task force

Merck Serono a participé, par contre, pour la première fois mardi, à une réunion de la task force, qui regroupe les autorités cantonales, fédérales et académiques, a indiqué François Naef.

«Nous sommes prêts à participer dans ce cadre à la recherche de solutions à l’extérieur de Merck Serono avec notre fonds de 30 millions et à étudier toutes les possibilités de reclassement», a expliqué le président du Conseil d’administration.

Mardi matin, la société américaine Quintiles a annoncé qu’elle est prête à reprendre au moins 100 employés de Merck Serono. Selon François Naef, d’autres pistes sont à l’examen, notamment deux projets de start-up «à un stade avancé».

Il a également indiqué que les discussions sur le transfert du personnel ont commencé et que des offres concrètes lui ont été présentées: pour 130 employés dans le canton de Vaud, et un peu plus de 600 autres à Darmstadt, Boston et Pékin.

François Naef a encore précisé que 130 employés bénéficieront d’une retraite anticipée. «Nous n’allons pas arrêter les efforts pour sauver le plus d’emplois possible. Pour avoir une idée de l’impact final de la restructuration, il faut encore attendre», a-t- il conclu.

Le plan de la fermeture du site de Genève prévoit la suppression de 500 postes et le transfert de 650 autres employés. (ats/Newsnet)

Créé: 26.06.2012, 13h48

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