Vendredi 30 septembre 2016 | Dernière mise à jour 10:16

Rencontre Hollande-Obama Premiers pas de «First Lady» pour Valérie Trierweiler

Non-mariée, la compagne de François Hollande affrontait les regards acérés de la presse américaine vendredi.

Le couple présidentiel lors de sa descente d'avion vendredi à Washington.

Le couple présidentiel lors de sa descente d'avion vendredi à Washington. Image: Keystone

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Valérie Trierweiler faisait vendredi ses premiers pas internationaux de «First Lady» aux Etats-Unis. Les Américains attendent avec impatience, quitte à un peu oublier le nouveau président français François Hollande, une femme «chic, futée, indépendante... et pas mariée».

La journaliste devait au cours de son séjour américain participer à toutes les manifestations officielles des épouses. La Maison Blanche l’a fait savoir: pas de problème de protocole pour accueillir la compagne de François Hollande.

Arrivée vendredi matin à Washington vêtue d’un sobre pantalon noir et d’un manteau blanc, elle n’a pas participé pas au déjeuner aux côtés de M. Hollande avec la secrétaire d’Etat Hillary Clinton mais devait accompagner le nouveau président à l’ambassade de France, pour une rencontre avec la communauté française et ses 2000 invités.

Samedi, elle sera réellement pour la première fois face aux caméras en participant à un déjeuner à la Maison Blanche à l’invitation de Michelle Obama, l’épouse du président américain Barack Obama.

Futée et talentueuse

Dimanche à Chicago, où se tient un sommet de l’OTAN, elle visitera avec Mme Obama le lycée Gary Comer College, puis assistera à un dîner offert par l’épouse du président américain au musée Art Institute of Chicago. Le lendemain, Valérie Trierweiler visitera le lycée français de Chicago.

Pour les médias américains, la journaliste de 47 ans «futée et talentueuse», deux fois divorcée et mère de trois enfants, est chic, élégante, ressemble à Lauren Bacall ou Katharine Hepburn.

Elle est aussi indépendante, femme de tête, experte en politique et conseil de son compagnon, disent-ils sans omettre le sobriquet de «Rottweiler», dont l’avait notamment affublée le député UMP Lionnel Luca, déclenchant une avalanche de critiques. Bref, comme le résumait le «Huffington Post», «incontestablement française».

«Une façon particulière de vivre»

Mais surtout, le couple est le premier «non marié» à occuper l’Elysée. «Sacre bleu!», lançait vendredi «USA Today». La presse américaine s’est jetée sur son dictionnaire de synonymes. Valérie Trierweiler est devenue au choix «girlfriend» pour CNN, «spouse», «partner», «companion» (conjointe, compagne) pour les autres.

«A mon avis, la plupart des Américains acceptent cette relation parce qu’elle fait partie de la façon particulière de vivre des Français», a ajouté William Galston, expert en politique et philosophie sociale à l’Institut de recherches Brookings.

«Nous sommes nombreux à ne pas avoir oublié le remarquable tableau de famille des obsèques du président Mitterrand», dit-il, en rappelant l’image des familles légitime et illégitime de l’ancien président socialiste, souvent évoqué par la presse américaine, tout comme les divorces de Nicolas Sarkozy.

Les «Américains acceptent des présidents divorcés (Ronald Reagan, je ne pense pas qu’ils éliraient un président qui ne soit pas marié à son ami(e), mais cela peut changer, bien sûr», dit-il. (afp/nxp)

(Créé: 18.05.2012, 21h41)

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