Un rêve en 1 heure et 9 mois
Caprice
—Par Philippe Clément. Mis à jour le 10.02.2012 4 Commentaires
La détente
Circuit Pour pouvoir se faire plaisir en minimisant les risques, les clients peuvent opter pour la formule «gentleman driver». Leur Ferrari, équipée course et préparée par le garage, est amenée sur circuit. Où ils peuvent rouler, avec ou sans instructeur.
L'atelier
Bloc opératoire Sur les lifts, que du «beau linge»: 308 d’époque, 458 «de course» actuelle, à en attraper le tournis. De la simple vidange à la restauration, en passant par la réparation des «excès d’optimisme» de certains clients. Le tout dans une ambiance lumineuse et presque aseptisée. Fort!
Le détail
Bagages Impossible d’emmener plus qu’une brosse à dents en Ferrari? Vous plaisantez? Voilà comment, à Maranello, on règle les problèmes d’«intendance»! Un sellier confectionne, sur mesure, un set de sacs et porte-costumes. Accordés aux couleurs de votre auto, tous ces sacs trouvent place dans une 458. Cabrio.
La star
Ferrari 458 Italia La berlinette de tous les superlatifs! Un comportement routier sobre et sage jusqu’à ce que vous décidiez de lui laisser la bride sur le cou. Là, oubliez votre montre de luxe et sortez le chronomètre. C’est une voiture de course déguisée en voiture de tourisme. Elle va planter ses griffes dans l’asphalte et se ruer à l’assaut des courbes. Rien que du bonheur.
Nous sommes à Plan-les-Ouates, aux portes de Genève. Là se dresse un magnifique bâtiment de verre et d’acier. A mi-chemin entre centre high-tech et cathédrale. Sur le frontispice, un logo annonce la couleur: «Modena Cars». Modène? Ce n’est pas seulement la capitale mondiale du vinaigre balsamique. C’est aussi une cité d’Emilie-Romagne, où se trouvent les usines Maserati et qui est située à un jet de pierre de Maranello, fief de Ferrari.
On vous laisse donc imaginer ce que vous trouverez, dans les entrailles de ce temple de la mécanique italienne… Vous voulez rêver? Alors dites-vous que vous avez gagné au loto et que vous arrivez chez Gino Forgione, le patron des lieux.
Du high-tech écolo et sur mesure
En tant qu’acheteur, vous aurez d’abord droit à une petite visite guidée de l’endroit, alimenté en électricité par un toit recouvert de panneaux solaires. Du high-tech oui, mais du high-tech vert! Tout aussi vert que le centre de tri des déchets du sous-sol. Ah, le sous-sol… On y retrouve un garage à donner le tournis au plus passionné des passionnés. Et puis le saint des saints: l’atelier. Là où les belles sont bichonnées.
Mais trêve de palabres.On est ici pour s’offrir du rêve, alors go! Il suffit pour cela de prendre place dans un fauteuil, face à un grand écran plat. Ensuite, à vous l’embarras du choix. D’abord, le modèle: 458? 599? California? FF? A vous de voir.
Ensuite, les détails. D’une simple pression, vous allez tout configurer, de la forme des sièges à la couleur des ceintures, du revêtement du volant à celui du ciel de toit, en passant par les jantes, la couleur du compte-tours et on en passe.
Une petite heure de réflexion au terme de laquelle la commande de «votre» Ferrari sur mesure partira à Maranello. Un petit chèque et neuf mois d’attente plus tard, à vous l’ivresse du cheval cabré! (Le Matin)
Créé: 10.02.2012, 18h19
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4 Commentaires
Ce reportage est tellement vide d'information qu'il est inutile. Qu'apprend-on ? Que pour acheter une Ferrari, à part la visite guidée, on utilise un configurateur informatique, qu'il faut sortir un chèque, et qu'il y a de l'attente... C'est tout ? Chez Dacia, ça se passe de la même façon ! On n'apprend rien dans ce reportage. Répondre
Qui n’a jamais rêvé, gamin, de s’offrir une Ferrari. Juste pour le plaisir, on est allés voir comment faire. Puis-je vous répondre, MOI ! Un bout de métal et la connerie humaine ne m’intéresse pas vraiment ! Eh oui, ça existe encore de nos jours et j’espère que je ne suis pas le seul à être sous l’influence matérialiste ou capitalise.. Abe Répondre


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