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Bastian Baker: «Il faudra travailler dur!»

«Danse avec les stars»

Remarqué par TF1, le chanteur vaudois fera tout pour briller dans l'émission. Interview.

Par Catherine Hürschler. Mis à jour le 20.09.2012 1 Commentaire

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Le jour de notre rencontre à Lausanne, Bastian Baker, 21 ans, est en petite forme après un été à sillonner les festivals. Il chantonne quand même toutes les idées qui lui passent par la tête. Guitare à la main, il nous parle en exclusivité de l’opportunité énorme offerte par l’émission «Danse avec les stars 3», dès le 6 octobre sur TF1.

- Bastian Baker, pourquoi avoir dit oui?

Réflexion, il y a eu. Par rapport à l’impact de cette émission, par rapport à l’investissement en temps (2 à 3 mois non-stop). Lorsque TF1 est venue me chercher, j’ai consulté mes amis, certains me disaient de foncer, d’autres de refuser. Maintenant que la décision est prise, je peux dire que je suis content d’y participer.

- A quoi se résument vos talents de danseur?

C’est catastrophique: je ne danse rien. (Il rit.) J’ai expliqué à TF1 que lorsque je suis dans une soirée, je ne danse pas, je bouge. Le fait d’avoir une chorégraphie sur une musique avec un tempo établi, c’est quelque chose que je ne connais pas. Ce sera un joli défi personnel! Pendant le casting, j’ai dansé avec Fauve (ndlr: la partenaire de Baptiste Giabiconi dans la saison précédente). C’était marrant!

- L’émission est très exigeante. Comment se passe la préparation?

J’ai trois semaines d’entraînement avant l’émission (ndlr: il a démarré ses cours de tango cette semaine à Paris). Ce n’est pas facile du tout. On est face à un jury qui note chaque détail. Il faudra vraiment être à fond pour passer les diverses épreuves, ce qui est mon objectif!

- Vous connaissez déjà votre partenaire, Katrina Patchett. Comment voyez-vous votre travail avec elle?

Katrina est une Australienne de 25 ans, très gentille. Elle était venue me voir à l’un de mes concerts à Genève en août. Cela m’avait touché qu’elle fasse le déplacement. Elle est vraiment adorable!

- Cette émission est évidemment une formidable vitrine pour vous faire connaître en France…

Bien sûr, tous les samedis, près de sept millions de téléspectateurs apprendront à me connaître et je pourrai toucher un nouveau public. En revanche, j’aurais refusé de participer à une émission de télé-réalité.

- En toute honnêteté, avez-vous peur de pas pouvoir suivre?

Ah! Il va falloir travailler dur! Pour l’instant, j’angoisse un peu sur la valse car c’est une danse très classique, il faut rester très droit. Mais bon, je compte sur ma prof de danse pour m’aider à me surpasser.

- Allez-vous vivre à Paris pendant toute la durée de l’émission?

Avant d’avoir cette proposition, j’avais déjà un planning assez chargé à Paris et en fait, je vais beaucoup bouger, avec quelques jours à Paris, puis retour à Lausanne pour «Le mur du son», puis Paris à nouveau avant de partir à New York pour participer au CMJ Festival en octobre. Ce sera des bouffées d’air bienvenues pour mes projets musicaux.

- Le 23 octobre, vous donnerez votre premier vrai concert à Paris. En quoi sera-t-il différent de vos shows précédents?

La première fois que j’ai chanté au Réservoir, c’était en mars pour une sorte de vernissage de l’album, devant des invités. Là, ce sera un vrai concert, avec mon groupe, avec un public qui vient uniquement pour moi. C’est une date très très importante.

- Est-ce que la Suisse est désormais trop petite pour vous?

Non, je ne pense pas pouvoir dire ça. J’ai énormément travaillé en Suisse depuis 15 mois, mais c’est intéressant de faire vivre ma musique dans d’autres territoires. Le 1er octobre, l’album «Tomorrow May Not Be Better» sortira en Belgique, puis en Allemagne avant la fin de l’année.

- A quoi ressemblera votre deuxième album, annoncé pour septembre 2013?

J’ai beaucoup de chansons qui sont écrites. Il se construit pour le moment sur deux voies: une qui est très rock et l’autre beaucoup plus acoustique, avec des arrangements guitare-voix. Je ne sais pas encore comment je vais les faire se rencontrer, mais le texte et l’émotion auront toujours une place importante. Avec l’authenticité qui va avec.

- Est-ce qu’il y a des chansons du premier album dont vous vous êtes lassé?

Quand je suis chez moi, je ne joue plus «Lucky». Par contre, en concert, c’est une chanson qui fait vibrer le public et moi avec. En un an, j’ai évolué. Avant, j’étais un petit hockeyeur qui écrivait ses chansons dans sa chambre. Maintenant, je côtoie des artistes qui ont des styles différents du mien. Il y a plus d’échanges, y compris avec mon groupe. Mais jamais je ne confierai à quelqu’un d’autre le soin d’écrire mes textes.

- Cela fait un peu plus d’un an que vous vivez sous le feu des projecteurs. Le plaisir est-il toujours intact?

Oui! J’ai toujours envie de faire plus, d’aller plus loin. Mais c’est vrai que les gens se font de fausses idées. Je me rappelle qu’à Berne un gars m’a demandé si j’étais riche parce qu’il me voyait souvent dans les journaux. Dans la musique, la reconnaissance médiatique arrive bien plus vite que la reconnaissance financière. Dans la presse, on me présente comme très détendu, «sunny boy» à qui tout réussit. Sauf qu’il y a énormément de travail pour en arriver là.

- Et qu’en est-il du trac?

Je l’ai de plus en plus! Au début, quand je faisais des premières parties de concerts, j’étais plus détendu car au pire, tu es la bonne surprise pour le public qui n’était pas venu pour toi.

- On nous a dit que c’était votre dernière interview en Suisse jusqu’à la fin de l’année. Pourquoi?

Avec «Danse avec les stars 3», je serai moins présent en Suisse. Ensuite, il y aura le deuxième album à enregistrer, il faudra y consacrer le temps nécessaire. (Le Matin)

Créé: 20.09.2012, 16h40

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1 Commentaire

Dominique Bourgel

21.09.2012, 08:36 Heures
Signaler un abus 3 Recommandation 0

Arfff, et après ce sera Morisod :-( Répondre



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