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La Birmanie ouvre ses entreprises aux capitaux étrangers

Investissements

La Birmanie va autoriser les étrangers à acquérir en totalité des entreprises locales grâce à la nouvelle loi sur les investissements. Celle-ci devrait être votée bientôt au Parlement.

Mis à jour le 20.06.2012
Le président birman Thein Sein a déclaré dans un discours télévisé que son pays était entré dans une deuxième vague de réformes centrées sur l'économie.

Le président birman Thein Sein a déclaré dans un discours télévisé que son pays était entré dans une deuxième vague de réformes centrées sur l'économie.

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Les entreprises étrangères seront autorisées à investir pour posséder entre 35 et 100%» d'entreprises locales, a déclaré Kan Zaw, ministre adjoint au Plan et au Développement économique. «Nous examinerons avec attention celles qui veulent investir 100%», a-t-il ajouté en marge d'un forum sur les investissements à Rangoun.

Le président Thein Sein avait déclaré mardi dans un discours télévisé que son pays était entré dans une deuxième vague de réformes centrées sur l'économie, après plus d'un an de profonds changements politiques.

Mais l'ancien militaire, qui veut ouvrir le pays à la concurrence internationale, avait aussi rappelé que les sociétés étrangères ne s'intéresseraient à ce nouveau marché que lorsqu'elles «seraient protégées par les lois».

La nouvelle loi sur les investissements doit être adoptée lors de la prochaine session du Parlement, qui débute le 4 juillet. Elle prévoit également une exemption d'impôts de cinq ans pour les investisseurs étrangers, contre trois aujourd'hui, a ajouté Kan Zaw. «Notre politique sur les investissements se doit d'être compétitive», a-t-il estimé.

Le texte prévoit aussi d'autoriser les investisseurs étrangers à louer des terrains privés, alors qu'ils ne peuvent aujourd'hui s'adresser qu'à l'Etat.

Malgré les réformes entreprises depuis la dissolution de la junte en mars 2011, les experts soulignent combien les années à venir seront difficiles avant que l'immense potentiel birman soit enfin exploité. Le cadre législatif est caduque, les infrastructures physiques exsangues et le système judiciaire totalement inféodé au pouvoir politique. (ats/Newsnet)

Créé: 20.06.2012, 15h34

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