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Taux plancher: la Bourse suisse clôture en baisse

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Avec l'abandon du taux plancher, la BNS a rendu les armes, estime l'économiste Thomas Straubhaar. Le franc s'échangeait vendredi autour de la parité avec l'euro, soit 1 euro = 1 franc.

Mis à jour le 16.01.2015 235 Commentaires

Image: Keystone

(La rédaction avec ats)

  • 17h53  

    Nous fermons ce live. Merci de l'avoir suivi.

  • 17h50  

    La Bourse suisse a clos avec une chute de 5,96%, l'indice SMI passant sous la barre des 8000 points à 7899,59 points. Jeudi la bourse avait plongé de 8,7%, un record depuis 1988, suite à la hausse du franc après la suppression du cours plancher avec la Banque Nationale Suisse.

  • 17h15  

    A la suite des adaptations du taux de change, il vaut la peine de comparer les prix des billets de trains aux automates de billets des CFF et des autres compagnies vendredi. Sur certaines lignes, payer en euros pour un même trajet pouvait s'avérer avantageux.


    Un billet entre Jegensdorf (BE) et Zurich par exemple coûtait moins cher s'il était acheté sur les automates de la ligne régionale Berne-Soleure (RBS) que sur ceux des CFF.

    Les 1450 automates des CFF et les 300 dont ils s'occupent pour d'autres compagnies ont déjà été adaptés au taux de 1:1 dans la nuit de jeudi à vendredi, a dit le porte-parole Christian Ginsig. CarPostal Suisse allait suivre le mouvement dans la nuit de vendredi à samedi.

  • 17h10  

    La Compagnie générale de navigation sur le Léman (CGN) suspend momentanément la vente de titres de transport en euros. La CGN a estimé que l'instabilité était trop grande. «Dès que le marché des changes sera stabilisé, un nouveau taux sera mis en place. Nous espérons qu'il interviendra au début de la semaine prochaine», écrit la compagnie dans un document à l'intention de ses clients.


    Impossible aussi d'utiliser des euros pour faire ses courses à la Migros à Lausanne pendant le week-end. Migros Genève comme la plupart des autres succursales en Suisse continuent en revanche d'accepter la monnaie européenne, selon les porte-parole genevois et suisse.

    Certains MacDos, à Lausanne et à Neuchâtel, ont aussi décidé de refuser la monnaie européenne. «Les restaurants sont libres. Certains ont choisi de refuser les euros momentanément, comme à Lausanne ou Neuchâtel», a expliqué Aglaë Strachwitz, porte-parole de l'enseigne en Suisse.

  • 16h59  

    Les institutions de prévoyance perdent 30 milliards
    L'abandon du taux plancher et la forte appréciation du franc qui s'en est suivie ont affecté les institutions de prévoyance en Suisse. Ces dernières ont essuyé, jeudi, des pertes estimées à 30 milliards de francs. Elles ont perdu environ 4% de leur fortune, a indiqué la société de conseils Towers Watson, dans un communiqué.

  • 16h47  

    L'euro passe sous 1,15 dollar pour la première fois depuis novembre 2003




    Vers 15H45 GMT (16H45 à Paris), l'euro est tombé à 1,1460 dollar s'installant sous 1,15 dollar.

  • 16h38  

    Les distributeurs automatiques de billets de la Banque cantonale de Zurich (BCZ) peine à satisfaire la demande en euros.

    Vendredi, de nombreux automates de la première banque cantonale suisse étaient à cours de coupures libellées dans la monnaie unique, a indiqué une porte-parole.

    La Banque cantonale de Bâle a pour sa part indiqué disposer de suffisamment de billets en euros afin d'alimenter 52 de ses 72 automates du canton de Bâle-Ville en mesure de distribuer des euros.

  • 15h50  

    L'action du courtier américain FXCM a été suspendue vendredi à Wall Street.

    Le New York Stock Exchange (Nyse) a suspendu le titre de FXCM, qui s'effondrait de près de 90% dans les échanges précédant l'ouverture, une dizaine de minutes avant le début de la séance, «dans l'attente de nouvelles» du courtier.


  • 15h48  

    Le secteur du tourisme aux Grisons est préoccupé par l'envolée du franc. «C'est mauvais si le franc reste à la parité avec l'euro», a indiqué Marcel Friberg, président de l'organisation Grisons Vacances.

    «Nous ne pouvons pas simplement baisser les tarifs», explique Marcel Friberg. Le secteur ne dispose pas de marges suffisantes. Il est toutefois encore trop tôt pour parler des conséquences concrètes. Il faut attendre quelques jours pour cela, ajoute-t-il.

    Les différents sites touristiques n'ont pour l'heure pas constaté de vague de désistement. Marcel Friberg reste donc confiant pour la saison hivernale en cours.

  • 15h45  

    Le rendement des emprunts à 10 ans de la Confédération est passé en territoire négatif pour la première fois.

    Le rendement de l'obligation de la Confédération, échéance juillet 2015, est tombé à -0,003%, une première parmi les rendements des emprunts de référence des grands pays industrialisés.

  • 15:40  

    UBS revoit en baisse marquée ses prévisions de croissance économique pour la Suisse. La banque anticipe une hausse de 0,5%, contre une attente antérieure de 1,8%, tout en écartant une récession.

    Pour 2016, UBS s'attend à une progression du produit intérieur brut (PIB) de 1,1%, contre 1,7% précédemment. A titre de comparaison, la croissance devrait avoir atteint 1,9-2,0% l'an dernier.

    Les chiffres officiels du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) ne sont toutefois pas attendus avant le 3 mars.

    Ces prochains mois, la consommation privée, encouragée par une baisse des prix, devrait rester le principal moteur de la croissance, note UBS.

  • 15:30  

    Pour la classe politique, l'heure n'est pas à la réédition d'un plan d'aide à l'économie, comme en 2011. Les préoccupations tournent actuellement davantage autour des perspectives de croissance.

    Le conseiller national Thomas Matter (UDC/ZH) estime que la balle est d'abord dans le camp de la BNS. Celle-ci a d'ailleurs déjà annoncé qu'elle interviendrait à nouveau sur les marchés si le franc devait trop souffrir de la situation. «C'est le chemin à suivre pour l'instant», a dit l'UDC.

    Roberto Zanetti (PS/SO), président de la commission de l'économie du Conseil des Etats, met en garde contre des décisions prises trop hâtivement. Un paquet de mesures identique à celui de 2011 n'est pas forcément pertinent, selon lui. Une révision de la loi sur les cartels pourrait avoir davantage de sens, avance-t-il.

    Le conseiller national libéral-radical Andrea Caroni (AR) n'est pas non plus un fan de l'interventionnisme. «Les mesures arrivent souvent trop tard, vont aux mauvaises personnes et sont abandonnées avant d'avoir produit des effets».

  • 15h25  

    Les voyagistes profitent du marché

    Les sociétés actives sur le marché intérieur et qui effectuent l'essentiel de leurs achats à l'étranger profitent de cette situation.

    Les voyagistes se hissent parmi les gagnants, ceux-ci tirant actuellement profit de l'affaiblissement du dollar et de la monnaie unique par rapport au franc. Ils achètent leurs contingents de vols et de chambres d'hôtels auprès de fournisseurs étrangers, et cela au prix du jour, explique M. Brun, le porte-parole de Kuoni.

    Et les clients en profitent aussi. D'ailleurs, M. Brun signale que les réservations en ligne ont déjà augmenté.

  • 15h01  

    La Suisse semblait avoir gagné la bataille contre les spéculateurs sur devises.

    Avec l'abandon du taux plancher, la BNS a rendu les armes
    , estime l'économiste Thomas Straubhaar. En introduisant le cours plancher de 1,20 franc pour un euro, la BBNS a résisté aux forces du marché, écrit le professeur d'économie à l'Université de Hambourg dans une contribution au journal allemand «Die Welt».

    Les événements récents montrent que la BNS a perdu cette bataille, estime le Suisse dans un papier intitulé «Le retour triomphal des spéculateurs». La BNS a décidé de se libérer du carcan de l'euro. C'est très risqué. Toutes les digues ont cédé et le franc suisse s'est apprécié, note-t-il.

    Le phénomène va encore accroître la valeur du franc. Les spéculateurs peuvent désormais tester le marché pour voir combien de temps la BNS va rester spectatrice du renforcement du franc, explique--til. En abolissant le taux plancher, la BNS a opté pour la doctrine «mieux vaut une fin effroyable qu'un effroi sans fin», résume le professeur d'économie.

  • 14H53  

    Le franc suisse tendait toujours à s'apprécier vendredi sur le marché des changes. Après avoir atteint son plus bas niveau historique dans la nuit, à 98,92 centimes, l'euro évoluait juste au-dessus de la parité l'après-midi, dans une fourchette comprise entre 1,01 et 1,02 franc.

    Vendredi vers 14h45, la monnaie unique européenne valait 1,016 franc, un peu plus de 24 heures après l'annonce surprise jeudi par la Banque nationale suisse (BNS) de l'abandon du cours plancher de 1,20 franc pour un euro.

    Lire: L'euro se stabilise autour de 1,01 -1,02 franc

  • 14h30  

    Le marché automobile suisse est affecté.
    Si une baisse des prix des véhicules neufs est attendue, les voitures d'occasion devraient également perdre de leur valeur.

  • 14h23  

    La Bourse de New York affiche une orientation à la baisse à l'approche de l'ouverture.

    Vers 13H00 GMT dans les échanges électroniques, les contrats à terme sur l'indice Dow Jones Industrial Average, qui donnent une indication sur son évolution future, reculaient de 0,61%.

    Ceux sur le Nasdaq, à dominante technologique, perdaient 1,48% et ceux sur l'indice élargi Standard & Poor's 0,92%.

  • 14h15  

    Les maisons de courtage subissent de plein fouet la volatilité exceptionnelle sur le marché des changes.

    Outre Alpari UK qui s'est déclarée en cessation de paiement, il y a aussi le néo-zélandais Global Brokers NZ prêt à mettre la clef sous la porte.

    Le courtier américain FXCM, spécialisé dans les opérations de changes, a annoncé pour sa part qu'il risquait de ne plus être en mesure de respecter certains ratios réglementaires.

    Le groupe IG, basé à Londres, a fait savoir quant à lui qu'il pourrait avoir perdu jusqu'à 30 millions de livres (39 millions d'euros) dans l'opération.


  • 12h55  

    Le syndicat paysan Uniterre exprime ses craintes d'une nouvelle pression sur les prix payés aux producteurs. Les secteurs du lait et des céréales, déjà en crise, sont tout particulièrement menacés.

    Cette décision de la BNS «comporte des risques considérables si les acteurs de la filière agroalimentaire saisissent cette occasion pour faire pression sur les prix agricoles», écrit le syndicat.

  • 12h46  

    L'abandon du cours plancher suscite une vive inquiétude dans l'Arc jurassien, région dont le tissu économique est largement orienté vers l'exportation. Pour les acteurs industriels, la décision de la BNS pourrait se traduire par une perte de compétitivité et des délocalisations.

    «Des effets concrets pourront se manifester dès demain», a expliqué le directeur de la Chambre d'économie publique du Jura bernois (CEP) Patrick Linder. Des transactions et des commandes pourraient être stoppées, a estimé le porte-parole de l'économie régionale.

    La Commission industrie de la CEP se réunira mardi pour décider d'éventuelles actions à entreprendre. L'idée de la création d'une task force régionale pourrait être évoquée à cette occasion.

  • 12h16  

    L'onde de choc provoquée par la décision surprise de la BNS de laisser s'apprécier le franc continuait vendredi à provoquer des vagues sur les marchés financiers. La Bourse suisse a poursuivi son plongeon dès l'ouverture, perdant jusqu'à -5,78%, après avoir dévissé de -8,7% jeudi, un record de chute depuis 1988.

    Jeudi, le franc a gagné environ 20% par rapport aux autres monnaies. Il s'échange désormais autour de la parité avec l'euro, soit 1 euro = 1 franc.

    Par ailleurs, le taux d'emprunt à 10 ans de la Suisse est passé en territoire négatif sur le marché obligataire secondaire vendredi en fin de matinée. Un taux négatif signifie que l'investisseur paie pour prêter de l'argent à la Suisse, qui du coup gagne de l'argent en empruntant sur les marchés.

  • 12h10  

    L'introduction de taux d'intérêt négatifs en Suisse va inciter les banques à rediriger leurs flux financiers, estime le professeur d'économie à l'Université de Fribourg Sergio Rossi.

    La BNS va prélever dès jeudi un intérêt négatif de 0,75% sur une partie des avoirs en comptes de virement que détiennent les banques commerciales auprès de l'autorité monétaire. Ce prélèvement les incitera à se rattraper, avec des placements plus risqués, craint-il.

    Le marché hypothécaire constitue une cible privilégiée, selon lui. Mais comme les marges y sont déjà très faibles, les banques voudront accroître les volumes, avec la perspective d'un relâchement des conditions d'octroi des prêts. Une évolution qui viendra contredire l'objectif de la BNS de réduire la surchauffe des prix sur le marché immobilier.

    Les clients des banques ne vont pour leur part pas devoir subir des taux d'intérêt négatifs. Mais la rémunération quasi nulle des comptes d'épargne pourrait aussi les inciter à regarder ailleurs, note Sergio Rossi. De même, les caisses de pension vont chercher les placements les plus rémunérateurs, mais donc aussi plus risqués, dans le contexte de taux bas.

  • 12h09  

    Les entreprises du secteur énergétique ont été prises de cours par la décision de la BNS de supprimer le cours plancher. Alpiq et Axpo craignent les impacts de la parité entre le franc et l'euro. «Alpiq est touché par la suppression du cours plancher», a indiqué vendredi un porte-parole à l'agence de presse financière AWP. A court terme, les conséquences devraient être supportables, mais l'impact à long terme fait actuellement l'objet d'analyse.

    La décision de la BNS affecte également Axpo. Pour les trois prochaines années, le groupe est plus ou moins à l'abri en raison de sa politique de couverture, mais «au-delà de ce délai, l'impact pourrait s'élever à plusieurs centaines de millions de francs, si la parité devait se prolonger», a affirmé un porte-parole.

  • 11h50  

    Deutsche Bank prend acte de la décision de la BNS mais ne s'inquiète pas trop de ventes massives en euros.


  • 11h45  

    Les taux de change vont rester volatils

    La déstabilisation causée jeudi par l'annonce surprise de la BNS n'a pas fini de causer de l'incertitude, constate Sergio Rossi, professeur de macroéconomie et d'économie monétaire à l'Université de Fribourg. Le phénomène pourrait s'amplifier avec la réunion du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi.

    La disparition de ce matelas devrait toutefois favoriser l'innovation en Suisse, indique Sergio Rossi. «La diminution des marges bénéficiaires joue un rôle d'incitation dans ce domaine.»



  • 11h39  

    Des kiosques à Zurich refusent désormais les euros. Une porte-parole de Valora a confirmé que les points de vente n'acceptaient plus les euros. Il ne s'agit que d'une «mesure temporaire», a-t-elle déclaré à l'agence AWP.

  • 11h37  

    Le taux d'emprunt sur l'obligation de référence à 10 ans de la Suisse est passé en territoire négatif vendredi en fin de matinée après la tempête monétaire déclenchée jeudi par la Banque nationale Suisse.
    Vers 11H30 (10H30 GMT), le taux à 10 ans du pays s'inscrivait à -0,031% contre 0,076% la veille à la clôture du marché secondaire, où s'échange la dette déjà émise.

  • 11h35  

    Le chef économiste d'UBS Klaus Wellershoff estime dans le Blick que le moment pour abolir le taux plancher «était nettement plus judicieux il y a un qu'actuellement».

  • 11h30  

    La Banque cantonale de Zurich (BCZ) continue de restreindre le retrait d'euros dans ses filiales ou ses distributeurs de billets.

    L'établissement publie également une étude> sur les conséquences de la décision de la BNS

  • 10h50  

    Une nouvelle victime de la décision de la BNS


  • 10h42  

    Le SMI continue de dévisser, perdant près de 5%, et l'indice suisse des valeurs vedettes repasse sous le seuil des 8000 points.

  • 10h40  

    L'ancien prix Nobel Paul Krugman estime dans le New York Times que la BNS «a fait une grosse erreur».

  • 10h30  

    La décision de la BNS a fait ses premières victimes. Global Brokers NZ Ltd, un cambiste néo-zélandais, a dû mettre la clé sous la porte, selon Bloomberg.

    Et le géant des devises FXCM annonce des découverts de 225 millions de dollars chez des clients en raison de la volatilité accrue du franc.


  • 10h15  

    La hausse du franc suisse aura aussi des répercussions sur les grandes banques, selon Goldman Sachs.


  • 10h10  

    Le franc reprend le chemin de la parité vendredi matin.

  • 10h00  

    Les bureaux de change ne désemplissent pas dans la région de Genève


  • 09h55  

    Des cambistes ont passé jeudi une sale journée


  • 09h45  

    L'or a également profité de la situation


  • 09h40  

    Explications de la situation par la HEC de Lausanne


  • 09h37  

    La Confédération essaie de réagir


  • 09h35  

    Oskar Freysinger voit ses prédictions confirmées


  • 09h35  

    La réaction du directeur de L'Agefi en France


  • 09h25  

    La presse suisse sonnée par la décision de la BNS >>>>>>>>>>>>A lire ici.

  • 09h25  

    Le SMI peine à se redresser vendredi matin

  • 09h20  

    L'euro stable face au franc suisse

    L'euro se stabilisait vendredi face au dollar comme face au franc suisse, après son fort recul de la veille, provoqué par la décision surprise de la Banque nationale suisse (BNS) de supprimer son taux plancher qui a bouleversé le marché des changes.

    Vers 07H00 GMT (08H00 à Zurich), la monnaie unique européenne progressait faiblement face au franc suisse, à 1,0179 franc suisse contre 1,0035 jeudi soir et 1,2010 mercredi soir avant la décision de la BNS.

  • 09h15  

    Le triple A de la Suisse pas menacé pour Standard & Poor's

    L'agence de notation Standard & Poor's maintient son estimation pour la Suisse après la décision de la Banque nationale suisse (BNS) d'abandonner le taux plancher de 1,20 franc pour un euro. La note reste AAA et la perspective «stable», a rappelé l'agence jeudi soir dans un communiqué.

    La décision de la BNS n'a aucun effet immédiat sur la solvabilité de la Suisse, a précisé S&P. Le renforcement du franc pourrait peser sur les exportations des deux à trois prochaines années et la croissance économique faiblir, a toutefois averti l'agence de notation.

    Dans l'ensemble, l'économie, forte, et les finances de l'Etat, solides, devraient se montrer résistantes au choc, estime Standard & Poor's.

  • 09h10  

    L'analyse de Philippe Waechter, chef économiste chez Natixis Asset Management


  • 09h00  

    UBS anticipe une décélération marquée de l'économie en 2015

    Le taux de croissance de l'économie helvétique devrait ainsi se situer à 0,5% cette année, contre 1,8% estimé auparavant, a indiqué vendredi UBS Wealth Management, l'entité de gestion de fortune de l'établissement. Pour 2016, la hausse du produit intérieur brut (PIB) est escomptée à 1,1%, contre 1,7% précédemment.

    De plus, l'appréciation du franc va peser sur les exportations du secteur des services ainsi que sur les activités des fournisseurs indigènes, qui subiront la concurrence d'importations devenant meilleur marché.

  • 08h55  

    Le FMI n'avait pas été prévenu

    «C'était un peu une surprise», a déclaré la patronne du Fonds monétaire international Christine Lagarde dans un entretien à la chaîne américaine CNBC, appelant à plus de «coopération» et de «communication» entre les banques centrales.

    «Je réserve mon jugement sur la pertinence de cette décision parce que nous n'en avons pas discuté» avec le directeur général de la BNS Thomas Jordan, a indiqué Mme Lagarde, affirmant ne pas avoir été informée au préalable par les autorités suisses.

    «J'espère que (cette décision) a été discutée avec d'autres collègues de banques centrales, mais je pense pas que cela ait été le cas», a-t-elle également ajouté.

  • 08h50  

    La décision de la BNS a également fait des (petites) vagues à Wall Street.


  • 08h45  

    L'euro a plongé brièvement à moins de 99 centimes >>>>>>>>>>>A lire ici.

  • 08h45  

    La décision de la BNS met Swissquote en difficulté >>>>>>>>>>A lire ici.

  • 08h40  

    Le KOF prévoit des difficultés pour l'industrie

    L'abandon du taux plancher d'1,20 franc pour un euro aura un impact négatif sur la conjoncture en Suisse, estime le KOF, le centre de recherches conjoncturelles de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich

    Quant aux entreprises qui importent des produits en provenance de la zone euro, elle bénéficient de la réévaluation du cours de change en raison d'une baisse de leurs frais de production.

  • 08h40  

    Le BAK Basel inquiet pour la croissance

    La Suisse pourrait perdre de 1,5 à 2 points de pourcent de croissance d'ici 2016 suite à l'abolition du taux plancher.

    Dans le même temps, le chômage serait tiré à la hausse et pourrait s'établir en moyenne annuelle entre 3,6 et 3,8% en 2016, au lieu des 3,1% prévus.

    Selon BAKBASEL, l'économie suisse doit s'attendre pour les années 2015 et 2016 à un franc nettement plus fort qu'envisagé jusqu'ici.

  • 08h35  

    La Bourse de Tokyo plombée par la BNS

    La Bourse de Tokyo a terminé en net repli vendredi, alors que le yen s'est fortement apprécié après la décision de la Banque nationale suisse (BNS) de supprimer son taux plancher, ce qui a bouleversé le marché des changes.
    A l'issue des échanges, le Nikkei des 225 valeurs vedettes s'affichait à 16.864,16 points (-244,54 points), soit un recul de 1,43%. L'indice a chuté jusqu'à 2,81% à mi-parcours.

  • 08h30  

    Bonjour. Nous redémarrons une couverture en direct après la décision la veille de la BNS de supprimer son taux plancher.

  • 17h30  

    Nous mettons fin à ce live sur la décision de la BNS de mettre fin à son taux plancher de 1,20 franc pour un euro et nous vous remercions de votre fidélité.

    Voici notre synthèse : La BNS change de cap et abolit le taux plancher

  • 17h15  

    Selon Jeremy Cook, chef économiste à la société de paiements internationaux World First, la décision de la BNS a été précipitée par la conviction que la BCE va lancer un programme de rachat d'obligations la semaine prochaine. Ce qui aurait comme effet de pousser encore à la baisse l'euro.

    Un avis également partagé par de nombreux analystes





  • 17h10  

    Selon la banque américaine Citi, la BNS a perdu ce jeudi près de 60 milliards de francs suisses avec sa décision.


  • 16h50  

    Le long combat de la BNS contre le franc fort. >>>>>>>>>A lire ici.

  • 16h46  

    Hotelleriesuisse s'inquiète car toute appréciation du franc suisse affecte durement une branche orientée vers l'exportation et la branche du tourisme, et porte un rude coup à la compétitivité de la branche.

    Hotelleriesuisse estime qu'il est impératif d'assortir la suppression du taux plancher de mesures d'accompagnement.

  • 16h45  

    «Une catastrophe», pour les milieux économiques. >>>>>>> A lire ici

  • 16h40  

    Le franc suisse provoque la panique dans l'est de l'Europe. >>>>>>A lire ici.

  • 16h30  

    Une «journée noire» à gauche, la droite satisfaite. La décision de la BNS divise les partis politiques. >>>>>>A lire ici

  • 16h25  

    Pour les frontaliers, l'envolée du franc «c'est Noël qui continue»

    L'annonce par la BNS fait le bonheur des frontaliers travaillant en Suisse, dont le pouvoir d'achat dans la zone euro a bondi de près de 30% en quelques minutes jeudi.

    «J'ai entendu la nouvelle ce matin, je suis si contente! Je suis frontalière et vais changer mes francs pour des euros. C'est Noël qui continue!», s'est exclamée auprès de l'AFP Vanessa qui traverse tous les jours la frontière française pour venir travailler à Genève.

  • 15h45  

    Christophe Darbellay: «poisons pour les emplois, l'export et le tourisme»


  • 15h40  

    Travail.Suisse craint pour l'emploi en Suisse

    L'organisation faîtière des employés urge le Conseil fédéral à tout mettre en œuvre pour éviter une appréciation incontrôlée du franc.

    La BNS a jugé visiblement trop périlleuses les évolutions attendues dans la zone euro - rachat de dette souveraine par la Banque centrale européenne, élections grecques - pour maintenir le taux minimum, écrit jeudi Travail.Suisse. Qui estime «compréhensible» à cet égard que la décision de l'institut d'émission intervienne maintenant.


  • 15h38  

    Une «catastrophe» affirment les emprunteurs croates

    Une association croate représentant des emprunteurs de crédits libellés en francs suisses a mis en garde jeudi contre une «catastrophe» à la suite d'une flambée de la devise helvétique et ont demandé une réunion d'urgence avec le gouvernement. «C'est une catastrophe pour nous. Nous ne pouvons pas prédire l'évolution de la situation, mais nous avons contacté aussitôt le ministre des Finances Boris Lalovac et demandé une réunion pour chercher des solutions», a déclaré Denis Smajo, un responsable de l'association Franak.

    Après la décision de la BNS d'abolir le cours plancher de sa monnaie face à l'euro, la devise croate, la kuna (HRK), a décroché de près de 17% face au franc suisse.

  • 15h22  

    Vienne se félicite d'avoir interdit les emprunts en devises

    Les autorités monétaires autrichiennes se sont félicitées que Vienne ait interdit en 2008 les nouveaux emprunts en devises étrangères, alors que l'abandon du cours plancher du franc suisse jeudi provoquait une flambée de la devise helvétique.

    La Banque nationale autrichienne «a mis en garde depuis de nombreuses années contre les risques liés aux emprunts en devises étrangères. Aussi, il est judicieux d'avoir (...) endigué l'attribution de prêts en devises», a commenté l'institution dans un communiqué.

  • 15h11  

    Vent de panique en Pologne

    La décision de la BNS d'abolir le cours plancher de sa monnaie face à l'euro a levé un vent de panique en Pologne où quelque 700.000 ménages détiennent des crédits immobiliers libellés en devise helvétique, le zloty décrochant de près de 20% face au franc. La bourse de Varsovie chutait jeudi de quelque 2% à la mi-journée.

    «Ça va être douloureux», reconnaît Piotr Andrzejewski, un cadre varsovien quadragénaire. «Mais il ne faut pas céder à la panique. J'ai un crédit de 120.000 francs et ma traite mensuelle augmentera d'entre 70 et 95 euros, si le cours se maintient au niveau d'aujourd'hui».

  • 15h10  

    La décision de la BNS fait des vagues outre-Atlantique


  • 15h05  

    Le cours franc-euro se stabilise après une matinée animée et de forts volumes.

  • 14h55  

    Certains le prennent avec humour


  • 14h50  

    Le Conseil fédéral a pris acte de la décision de la BNS d'abolir le cours plancher du franc par rapport à l'euro.

    La délégation de l'économie du gouvernement se réunit dans l'après-midi pour analyser la situation.

    La ministre des finances Eveline Widmer-Schlumpf a fait ces annonces en introduction d'une conférence de presse consacrée aux prochaines votations fédérales. «Le Conseil fédéral est toujours convaincu de l'importance du taux de change», a-t-elle relevé.

  • 14h38  

    L'horlogerie très inquiète

    La Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH) se dit très inquiète des conséquences pour le secteur, suite à l'annonce par la BNS.

    La branche exporte près de 95% de sa production, rappelle son président Jean-Daniel Pasche.

    «On a rapidement constaté comme cette décision a poussé le franc suisse à la hausse face notamment à l«euro et au dollar. Et notre branche exporte près de 95% de sa production principalement vers les zones euro et dollar», a indiqué jeudi à l'ats Jean-Daniel Pasche.

  • 14h35  

    L'association patronale Swissmem regrette la décision de la BNS.

    «La manière d'agir de la banque centrale contredit les annonces et les garanties formulées encore récemment», a indiqué à l'ats Ivo Zimmermann, porte-parole de l'organisation de l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux.

    Il s'agit dans un premier temps d'attendre pour savoir où le cours du change va s'établir après les premières turbulences. Si le franc déjà surévalué se revalorise encore, de lourdes conséquences sont prévisibles pour la branche. L'industrie MEM exporte 60% de ses produits dans l'espace européen.

  • 14h33  

    La décision de la BNS a aussi «impacté» la relation dollar-franc. La monnaie helvétique s'est ainsi appréciée de plus de 13% jeudi après l'annonce de l'institut d'émission monétaire.

    Avec son choix d'abolir le taux plancher, la BNS a causé une sorte de séisme sur les marchés des changes. Outre un euro chutant aux alentours de 1,03 franc, contre 1,20 franc juste avant le communiqué de la banque centrale, le dollar a reculé sous la barre de 90 centimes, alors qu'il évoluait autour de la parité depuis quelques temps.

    Vers 14h15, le billet vert valait 87,78 centimes. Quant à la monnaie unique européenne, elle s'échangeait contre 1,0272 franc.

  • 14h31  

    Le fait pour la Banque nationale suisse (BNS) d'avoir dû recommencer à acheter des euros en décembre pour défendre le cours plancher de l'euro a sonné le glas de cet instrument, relèvent les observateurs. Ces opérations, qui font gonfler le bilan de la banque centrale, ne sont pas sans conséquences à terme.

    Le message délivré depuis le 6 septembre 2011 par la direction générale de la BNS est finalement devenu intenable, a indiqué jeudi à l'ats Fernando Martins Da Silva, responsable de la politique de placement de la Banque cantonale vaudoise (BCV). Acheter des euros en quantité illimitée ne peut durer éternellement.

    Une conclusion d'ailleurs reprise devant la presse à Zurich par le président de l'institut d'émission Thomas Jordan. «Au vu de la situation dans les principales zones monétaires, cela n'a pas de sens de poursuivre une mesure qui ne peut s'inscrire dans la durée», a-t-il dit en référence à l'abandon du taux plancher.

    «Le bilan de la BNS a tellement gonflé que la situation devient problématique», précise le spécialiste de la BCV. Les réserves en devises sont passées de 50 milliards de francs environ en 2010 à quelque 500 milliards récemment, soit 70% du produit intérieur brut (PIB) de la Suisse, rappelle-t-il.

  • 14h30  

    La Bourse de New York, ébranlée par la décision de la Banque nationale suisse (BNS) d'abolir jeudi le cours plancher de sa monnaie face à l'euro, affichait une légère tendance à la baisse avant l'ouverture jeudi.

  • 13h20  

    Un avis qui se répand sur les marchés


  • 13h15  

    Holcim reste déterminé à mener à bien son projet de fusion avec Lafarge, a déclaré jeudi un porte-parole du cimentier saint-gallois.

    Holcim s'est refusé à tout commentaire sur les décisions de politique monétaire de la BNS, mais a réaffirmé le projet de fusion avec Lafarge. «En ce qui concerne un éventuel impact sur le rapprochement avec Lafarge, ce que nous pouvons dire, c'est que nous restons engagés par la fusion», a dit Eike-Christian Meuter.

    Holcim et Lafarge ont annoncé en avril 2014 leur intention de fusionner leurs activités sur la base via une offre publique d'échange (OPE) sur la base d'une action Holcim pour une action Lafarge.

  • 14h05  

    Thomas Jordan met fin à la conférence de presse au siège de la BNS.

  • 14h00  

    Le versement du bénéfice aux cantons n'est pas menacé, a précisé Thomas Jordan.

  • 13h55  

    UBS prévoit d'importants impacts négatifs pour l'économie helvétique après l'abandon du taux plancher. Dans une note du service Recherche de la banque, les experts d'UBS estiment que cette mesure va réduire de 5 milliards de francs suisses (5 mlds euros) les exportations suisses.

    La croissance de la Suisse devrait également être affectée, ajoute cette note, avec un recul estimé de 0,7%.

    «Ce mouvement est une surprise totale», indiquent les experts de l'UBS.

    L'UBS avait prévu pour 2015 un taux de croissance économique pour la Suisse de 1,4%. Cette prévision avait été faite avant l'annonce surprise de la BNS.

  • 13h37  

    La BNS n'a pas averti les autres banques centrales. «Nous sommes indépendants et agissons en conséquence».

  • 13h35  

    Les exportations suisses pourraient affronter un taux de 90 centimes pour un euro, prévient Thomas Jordan

  • 13h30  

    «Nous avons étudié notre bilan et sommes arrivés à la conclusion que le moment de mettre fin au taux plancher était arrivé et non pas dans six mois ou dans un an.»
    Thomas Jordan reconnaît que cette décision pourrait être «momentanément douloureuse».

  • 13h25  

    «Cette décision n'est pas une réaction de panique mais une réaction murie de longue date», a notamment déclaré Thomas Jordan. Et d'ajouter que des positions en francs suisses «vont devenir très cher aux spéculateurs». Il espère que les fluctuations vont se calmer durant les prochains jours.

  • 12h20  

    Pour les spécialistes, la décision de la BNS signifie que la situation était devenue intenable pour un institut d'émission monétaire pris en tenaille.

    «L'étonnement est d'autant plus important que la direction générale de la BNS insistait la semaine dernière encore sur sa détermination à défendre le taux plancher», a expliqué jeudi à l'ats Fernando Martins Da Silva, responsable de la politique de placement de la Banque cantonale vaudoise (BCV). Trois facteurs l'ont amené à lâcher l'instrument institué le 6 septembre 2011.

    En premier lieu, un motif structurel lié à l'action des banques centrales dans leur ensemble. «La BNS était la dernière à encore acheter des euros dans le monde», note l'analyste de la BCV. De plus, la Russie s'est mise récemment à vendre de la monnaie unique européenne pour enrayer la chute du rouble.

    Ensuite, un facteur cyclique lié aux anticipations de bel et bien voir la Banque centrale européenne (BCE) annoncer jeudi prochain un rachat massif de dettes publiques, un aspect sous-estimé finalement par les experts. Sans oublier l'incertitude liée aux élections législatives en Grèce.

    Enfin, troisième volet, il apparaît qu'au fil des mois le franc est devenu moins surévalué par rapport à la monnaie unique européenne que précédemment. D'après Fernando Martins Da Silva, on est passé de 1,35 franc pour un euro en 2011 à 1,20-1,25 franc avant la décision de jeudi, sur la base de la parité des pouvoirs d'achat.

  • 13h11  

    La BNS organise une conférence de presse à 13h15, à suivre en direct sur notre site

  • 13h05  

    La décision de la BNS et ses répercussions à l'étranger


  • 13h00  

    Spéculations sur le prochain mouvement de la BNS


  • 12h54  

    La Bourse continue à dégringoler (-12,04%)


    La Bourse suisse continuait à dégringoler jeudi, après l'annonce surprise de la Banque nationale suisse, qui abandonne le taux plancher de change du franc suisse, ce qui a bouleversé les marchés financiers internationaux.


    A 12h30 locales (11h30 GMT), la Bourse suisse perdait 12,04%, avec un indice SMI des 20 valeurs vedettes affichant 8.093,81 points.


    La banque Julius Baer plonge de 20,51%.


    Les valeurs du luxe telles que Swatch ou Richemont s'effondraient respectivement de 15,65% et 16,29%.

    Ces sociétés, fortement exportatrices, souffrent en premier chef de la décision de la BNS, leurs produits devenant plus chers pour les consommateurs à l'étranger.


    Les valeurs bancaires reculent fortement également, Credit Suisse perdait 14,26% et UBS 13,24%.

  • 12h39  

    Un tsunami pour Swatch Group

    Le directeur général de Swatch Group Nick Hayek a réagi avec étonnement jeudi à l'annonce de la décision de la Banque nationale suisse (BNS) d'abolir le taux plancher de 1,20 franc pour un euro. Il évoque un «tsunami pour l'ensemble de la Suisse».

    «Les mots me manquent», a confié à l'ats Nick Hayek, le patron du groupe horloger. «Jordan n«est pas seulement le nom du président de la BNS mais aussi celui du fleuve Jourdain, en allemand Jordan. Et ce que la BNS provoque là, c«est un tsunami.»

    «Aussi bien pour l'industrie d'exportation que pour le tourisme, mais également pour l«ensemble de la Suisse», a-t-il poursuivi.

  • 12h38  

    Les courtiers sont aux aguêts


  • 12h37  

    Massacre sur le SMI



  • 12h36  

    Pour Susanne Leutenegger Oberholzer, la décision de la BNS menace les exportations suisses.


  • 12h35  

    Pour le conseiller national Lukas Reimann (UDC/SG), la décision de la BNS est «excellente, même si elle a été prise avec retard. L'économie suisse est en assez bonne forme pour supporter le choc», avance-t-il.

    «L'économie suisse peut et doit maintenant faire face à cette décision, poursuit-il. Certes le choc de l'annonce est rude jeudi pour le secteur de l'exportation, concède-t-il. Peut-être qu'il aurait mieux valu procéder par étapes», mais le St-Gallois fait confiance aux experts de la BNS.


  • 12h30  

    Cerdic Wermuth estime que c'est l'industrie qui va payer les pots cassés.


  • 12h25  

    C'est dans l'air du temps, voici le hashtag #jesuischf

  • 12h25  



  • 12h23  



  • 12h22  



  • 12h20  



  • 12h20  

    PosfFinance suspend le négoce des devises


  • 12h18  

    Pour le Parti socialiste, la décision de la BNS «signifie que la Suisse risque de connaître une hausse importante de la valeur de sa monnaie, ce qui pourrait avoir des conséquences négatives sur l'emploi et l'exportation».

    Le parti critique surtout une décision prise «par surprise». La BNS a visiblement cédé à une forte pression politique.

    La forte baisse de l'euro face au franc suisse, qui a commencé immédiatement après l'annonce de la BNS, montre clairement que la BNS joue avec le feu, poursuit-il. Si cette stratégie échoue, et que le cours de l'euro continue de descendre, il sera très difficile, voire impossible de réintroduire un taux plancher.

  • 12h16  



  • 12h15  



  • 12h15  

    Swissmechanic juge catastrophique l'abolition du taux plancher de 1,20 franc. Sans cette limite, un affaiblissement encore plus important de la monnaie unique par rapport au franc pourrait se révéler fatal aux PME de l'industrie des machines.

    L'association patronale, qui compte dans ses membres 1400 petites et moyennes entreprises (PME) de l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux (industrie MEM) employant plus de 70'000 personnes, demande jeudi dans un communiqué à la BNS de reconsidérer sa décision. «Il n'est pas possible que nos PME - la colonne vertébrale de notre économie - soient ainsi abandonnées».

    L'association rappelle que dans les sondages trimestriels qu'elle mène auprès de ses membres, la vigueur du franc représente une préoccupation majeure. Plus de 80% des sociétés qu'elle représente exportent de manière directe ou indirecte leur production, essentiellement vers l'Union européenne et plus particulièrement en Allemagne.

  • 12h11  



  • 12h10  

    Christian Levrat réagit.



  • 12h10  

    Daniel Kalt, chef économiste d'UBS pour la Suisse, a réagi avec étonnement mais il écarte a priori le risque de récession dans le pays.

    Le secteur d'exportation helvétique a récemment bénéficié d'un effet tampon grâce au renforcement massif du dollar, a expliqué Daniel Kalt en marge d'une présentation sur le marché immobilier. Le franc est baissé cette semaine face au billet vert jusqu'à près de 1,02 franc pour un dollar.

    Cette revalorisation de la devise américaine vis-à-vis des monnaies européenne et helvétique est probablement une des raisons qui a motivé la BNS, selon l'économiste. Or la Suisse compte aussi une part importante de ses livraisons vers l'étranger en dollars.

    Il s'agit d'observer et d'analyser l'évolution dans les prochains jours. «Mais pour l'heure, je n'annoncerai pas une récession», analyse Daniel Kalt. L'économie d'exportation suisse s'est extrêmement bien adaptée à la force du franc, améliorant son efficacité et sa compétitivité.

  • 12h05  

    Pour l'Union Syndicale Suisse (USS), la décision de la BNS «menace les salaires et les emplois dans les secteurs actifs dans l'exportation», et les syndicats craignent désormais un risque de déflation.
    Selon l'USS, l'histoire montre que la BNS doit protéger le franc suisse.

  • 12h00  

    «La BNS se plie à la pression du marché et visiblement les interventions de ces dernières semaines ont été de trop pour la banque centrale», estime Thomas Gitzel, chef économiste chez VP Bank.

  • 11h58  

    Comme le résume Andreas Ruhlmann chez IG Bank, «les marchés sont en mode panique, personne ne l'a vu venir alors la vaste majorité des investisseurs a des positions longues sur le cours avec l'euro».

  • 11h55  

    Les analystes ne cachent pas leur surprise. «C'est complètement surprenant», souligne Thomas Flury, expert en devises chez UBS. «La BNS joue une grande partie de sa crédibilité sur les marchés en ce moment», a-t-il déclaré à Tagesanzeiger.ch/Newsnet.

  • 11h50  

    Le franc suisse s'envole.


  • 11h50  

    L'indice SMI de la Bourse suisse, qui regroupe les 20 valeurs vedettes de la cote, affichait 8.858,20 points, en baisse de 6,66% par rapport à la clôture de la veille.

Créé: 16.01.2015, 12h10

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235 Commentaires

jean-olivier paschoud

15.01.2015, 11:54 Heures

Les frontaliers ils font péter le champagne ce soir! Répondre


Henri Philippe

15.01.2015, 10:42 Heures

Aïe, aïe... 2015 va être difficile.... Répondre



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