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Les grosses capitalisations suisses se maintiennent

Top 100 mondial

Trois entreprises suisses figurent dans le top des plus grandes capitalisations boursières de la planète. La Suisse arrive cinquième au jeu des pays qui abritent les firmes géantes.

Par Pierre-François Besson. Mis à jour le 04.07.2012 1 Commentaire
La multinationale veveysanne est 25e mondiale par sa capitalisation boursière à fin juin.

La multinationale veveysanne est 25e mondiale par sa capitalisation boursière à fin juin.
Image: Keystone

La bourse éternue

Principales capitalisations suisses

Nestlé (15e)
Novartis (25e)
Roche (26e)
UBS (151e)
ABB (185e)
Xstrata (188e)
Zurich Insurance Group (217e)
Glencore (233e)
Syngenta (237e)
Richemont (243e)

Entreprises les plus chères :

Apple (546 milliards de dollars, +45%)
Exxon (440)
Petrochina (258)
Microsoft (257)
Wal-Mart (236)
IBM (226)
General Electric (221)
China Mobile (219)
Royal Dutch Shell (217)
Industrial & Commercial Bank of China (211)

Pays selon la capitalisation de leurs firmes du top 100

USA (+14%)
Chine/Hong Kong (-8%)
Grande-Bretagne (-10%)
Suisse (-)
France (-15%)
Japon (-11%)
Brésil (-24%)
Allemagne (+1%)
Australie (-32%)
Pays-Bas (-21%)
Russie (-9%)
Corée du Sud (+15%)

Pays au nombre de firmes au Top 100

USA (43 firmes)
Grande-Bretagne (11)
Chine (10)
Allemagne (4)
Australie (4)
France (4)
Japon (4)
Brésil (3)
Suisse (3)
Canada (2)
Russie (2)
Pays-Bas (2)
Espagne (2)
Autres (9)

Secteurs du Top 100

Biens de consommation non-cycliques (23 firmes)
Energie (19)
Finance (19)
Communication (12)
Technologie (9)
Biens de consommation cycliques (7)
Matière premières (5)
Industrie (5)
Holdings (1)

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Nestlé 15e, Novartis 25e et Roche 26e. Ces trois multinationales conservent leur rang dans le classement 2012 des plus fortes capitalisations boursières, ficelé par Ernst&Young.

Résultat, la Suisse arrive au cinquième rang, comme le Brésil, par le nombre de multinationales présentes dans ce top 100. Elle est même 4e sous l’angle des capitalisations additionnées de ces firmes.

A trois, ces entreprises totalisent 493 milliards de dollars de capitalisation. Un petit milliard de moins que l’an dernier. La baisse est due à Novartis, dont la valeur boursière a perdu 4 milliards. Les autres ont gagné un milliard pour Nestlé et deux pour Roche.

L’Europe en déclin

Cette stagnation de la cherté des mastodontes suisses tranche avec celle de l’Europe. Ernst&Young signale que le continent «continue de perdre en importance».

Les firmes européennes ne sont plus que 32 dans ce top 100, contre 36 lors du dernier classement. Et seule Royal Dutch Shell appartient au top 10.

La faiblesse de l’euro explique en partie cette situation. Le classement est réalisé en dollars. Mais la société d’audit pointe surtout la crise de la dette et le manque de détermination des gouvernements.

«L’incertitude est grande, juge un responsable. Les investisseurs font particulièrement preuve de prudence à l’égard des entreprises mais, de leur côté, ces dernières freinent aussi leurs investissements au vu de la faiblesse de l’évolution conjoncturelle.»

Si les gouvernements européens ne parviennent pas à rétablir la situation, la décennie risque d’être perdue pour l’Europe, écrit même Ernst&Young.

Les Américains en tête

Selon ce classement, les sociétés les plus chères de la planète sont américaines. Elles ont pour noms Apple et Exxon. Juste derrière arrive la première chinoise: Petrochina.

La présence américaine s’est même accrue dans le top 10. Elles sont six actuellement, contre trois à fin 2010. Et parmi les cent plus chères, elles sont 43, contre seulement 32 avant la crise.

«L’économie américaine s’est relativement bien développée cette année, écrit Ernst&Young. Et les Etats-Unis parviennent régulièrement à placer des entreprises en relativement peu de temps au niveau mondial. Cette capacité d’innovation est la grande force de l’économie américaine.»

La faiblesse conjoncturelle mondiale que prévoient les économistes se lit aussi dans ce classement. Elle profite aux firmes actives dans les biens de consommation comme la cosmétique, la pharma ou l’alimentaire. Là où la Suisse brille. (Newsnet)

Créé: 04.07.2012, 11h35

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1 Commentaire

Patrick Luder

04.07.2012, 16:25 Heures
Signaler un abus 4 Recommandation 3

Bravo aux entreprises Suisses, et j'espère qu'elles aient l'honnêteté de ne pas chercher à se défiscalier par des enterloupes Internationnales ou par les immondes forfaits fiscaux ... Que les profiteurs soient montrées de doig, cela fera déjà avancer les choses ... Répondre



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