ACCUEIL 26.7.2014 Mis à jour à 15h04

Nouveau job pour les puces boiteuses

Electronique

Un chercheur de l’EPFL redonne espoir aux puces électroniques défectueuses. Elles pourraient servir à la production de mobiles et autres smartphones plus économiques.

Par Pierre-François Besson. Mis à jour le 27.06.2012 1 Commentaire
Il est possible d’intégrer des puces électroniques en partie défectueuses à des téléphones ou des ordinateurs portable.

Il est possible d’intégrer des puces électroniques en partie défectueuses à des téléphones ou des ordinateurs portable.
Image: AFP

Liens

Design Automation Conference 2012

Articles en relation

Partager & Commenter

C’est une découverte qui pourrait faire date dans l’industrie. Elle ouvre la porte à la fabrication de téléphones ou d’ordinateurs portables meilleurs marchés et moins gourmands en énergie.

Comme d’autres centres de l’EPFL, le Laboratoires de circuits pour télécommunications d’Andreas Burg planche sur une idée à priori toute simple. Exploiter la tolérance aux erreurs.

Andreas Burg vient de montrer qu’il est possible d’intégrer des puces électroniques en partie défectueuses à des téléphones ou des ordinateurs portables.

Leur mécanique interne n’a en effet pas besoin de circuits efficaces à 100%. Elle autorise les puces électroniques à avoir des ratés. Et continue à fonctionner suffisamment bien sous l’angle du débit et des performances globales.

Selon le site de l’EPFL, intégrer des puces partiellement défectueuses dans ce type d’appareils leur permettrait même de fonctionner plus longtemps, à charge de batterie égale.

Récupérer et intégrer

«Actuellement, les industriels ne peuvent pas produire de puces peu gourmandes en énergie et capables de fonctionner sur un mode de basse tension, note Andreas Burg. La plupart de ces puces, une fois sorties de la production, comportent en effet trop de dysfonctionnements.»

«Avec notre technique, il serait possible de récupérer et d'intégrer les puces dysfonctionnelles dans les dispositifs portables, évitant ainsi qu'elles ne finissent à la poubelle», assure-t-il.

Pour déboucher sur ces résultats, Andreas Burg a œuvré avec une équipe de l’EPFZ et réuni deux domaines, le traitement de signal et la conception de circuits. (Newsnet)

Créé: 27.06.2012, 12h36

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

Caractères restants:

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

1 Commentaire

toto titi

28.06.2012, 02:31 Heures
Signaler un abus

Pour information, c'est déjà comme cela que fonctionnent les mémoires NAND. Répondre



Service clients

Contact
  • Abonnement et renseignements
    Nous contacter
    lu-ve 8h-12h / 13h30-17h
    Tél. 0842 833 833, Fax 021 349 31 69
    Depuis l'étranger: +41 21 349 31 91
    Adresse postale:
    Le Matin, Service clients, CP, 1001 Lausanne