Samedi 10 décembre 2016 | Dernière mise à jour 15:01

Enquête A Noël, le tireur de Daillon avait avoué sa solitude

Récit de la descente aux enfers de l’homme qui a abattu trois personnes le 2 janvier.

C’est depuis sa maison située sous la chapelle du village que Florian B. a commencé a tirer mercredi soir, avant d’aller dans la rue.

C’est depuis sa maison située sous la chapelle du village que Florian B. a commencé a tirer mercredi soir, avant d’aller dans la rue. Image: Philippe Dutoit

Galerie Photos

Fusillade mortelle à Daillon

Fusillade mortelle à Daillon Un homme âgé de 30 ans a tué par balles trois personnes et en a blessé deux autres mercredi le 2 janvier 2013 à Daillon, près de Conthey (VS).

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur?

Le 25 décembre, Florian B. est reparti de chez l’un de ses meilleurs amis, Pierre*, avec ces mots: «Tu as de la chance tu n’es pas tout seul.» Aujourd’hui, Pierre est bouleversé. Il ne comprend pas, il peut à peine croire que celui qu’on appelle désormais le tireur de Daillon (VS) en soit arrivé à tirer sur tant de victimes quelques jours plus tard, à abattre trois personnes et en blesser deux autres: «Mon meilleur pote n’avait rien d’un meurtrier. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi il a commis l’irréparable.»

«Le Matin Dimanche» a rencontré de nombreux amis d’enfance de Florian B. pour comprendre ce qui, dans son parcours, avait pu l’amener à une telle flambée de violence. Ils sont tous stupéfaits, abasourdis. Ils ne s’y attendaient pas. L’homme qu’ils ont vu grandir auprès d’eux était un garçon sociable, amoureux de la nature. Vers 25 ans, les choses basculent. Florian B. se sent rejeté par l’armée. Il commence à avoir des troubles psychologiques, il raconte des choses que ses amis assimilent à des hallucinations. Enquête sur sa descente aux enfers.

Pour en savoir plus, consultez la nouvelle application Le Matin Dimanche sur iPad ou notre E-Paper pour une lecture sur votre ordinateur personnel.

(Le Matin)

(Créé: 05.01.2013, 22h59)

Sondage

La fin de la franchise à 300 francs peut-elle responsabiliser les assurés aux coûts de la santé?




Contact

Service clients

Abonnement et renseignements
Nous contacter
lu-ve 8h-12h / 13h30-17h
Tél. 0842 833 833, Fax 021 349 31 69
Depuis l'étranger: +41 21 349 31 91
Adresse postale:
Le Matin, Service clients, CP, 1001 Lausanne

S'INSCRIRE À LA NEWSLETTER
Recevez l'actualité quotidienne du "Matin", ainsi que ses offres exclusives.
Choisissez vos newsletters

Publier un nouveau commentaire

Attention, une nouvelle procédure est en place. Vous devez vous inscrire ou mettre à niveau votre profil
"Le Matin" aime les débats. Mais trop d'abus ont lieu dans les forums. La politique pour commenter un sujet a changé. Vous devez créer un compte utilisateur ou compléter votre profil existant avec un numéro de téléphone mobile (vous n'en avez pas? envoyez une demande à l'adresse commentaire@lematin.ch). Nous vous prions d’utiliser votre nom complet. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de penser que de nombreuses personnes vous lisent. Et bon débat!
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

Contact

Service clients

Abonnement et renseignements
Nous contacter
lu-ve 8h-12h / 13h30-17h
Tél. 0842 833 833, Fax 021 349 31 69
Depuis l'étranger: +41 21 349 31 91
Adresse postale:
Le Matin, Service clients, CP, 1001 Lausanne

Les plus partagés Faits-divers