Procès Ségalat: la bataille des experts peut commencer
Justice
—Par Benjamin Pillard. Mis à jour le 25.05.2012
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Les quatre rapports d’expertise effectués notamment à partir des données d’autopsie du corps de Catherine Ségalat, 66 ans, retrouvée morte dans une mare de sang le 9 janvier 2010 dans sa maison de à Vaux-sur-Morges, sont au cœur du procès de Laurent Ségalat, 48 ans, le beau-fils de la défunte.
Quatre auteurs, deux conclusions diamétralement opposées: la mort de la conseillère municipale vaudoise aurait été soit accidentelle (chute dans les escaliers à la suite d’un malaise cardiaque; l’accusé n’aurait pas pu être physiquement sur place à l’heure de sa mort), soit provoquée à la suite de coups violents donnés par un tiers. En l’occurrence par Laurent Ségalat, dont des traces d’ADN ont été retrouvées.
La réputation des experts attendus à la barre n’est plus à démontrer : les professeurs Patrice Mangin, (directeur du Centre universitaire romand de médecine légale), le Portugais Duarte Nuno Vieira et la Française Dominique Lecomte (responsable de l’Institut médico-légal de Paris), le Zurichois Michael Fried (chef de la clinique de gastroentérologie de l’Hôpital universitaire de Zurich). (Le Matin)
Créé: 25.05.2012, 09h12




















