Jeudi 29 septembre 2016 | Dernière mise à jour 01:29

Travail Quatre salariés sur dix volent des objets au bureau

Les abus des employés seraient une réaction à la tension du climat ambiant.

On n’emporte que de petites choses mais qui représentent tout de même 30% des frais fixes d’une société.

On n’emporte que de petites choses mais qui représentent tout de même 30% des frais fixes d’une société. Image: Yvain Genevay

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur?

Le chapardage tient souvent à des petites choses, stylos, cahiers ou rames de papier. Mais le phénomène est confirmé par plusieurs études: les employés volent souvent des objets dans leur entreprise. Des enquêtes publiées par KPMG l’attestent: près de 40% des salariés suisses avouent, sous couvert de l’anonymat, avoir «gaspillé ou utilisé de façon abusive les ressources de l’entreprise».

Une réponse à la dégradation du climat dans le monde du travail, selon certains chercheurs comme le souligne François Bonnet: «Les sociologues et les anthropologues interprètent le vol comme un moyen politique de résistance contre l’injustice et l’exploitation au travail.»

Pour en savoir plus, consultez le nouveau site du Matin Dimanche, www.lematindimanche.ch, sur votre ordinateur personnel, votre tablette ou votre smartphone. L’application Le Matin Dimanche est toujours disponible sur iPad. (Le Matin)

(Créé: 06.03.2016, 09h03)

Publier un nouveau commentaire

Attention, une nouvelle procédure est en place. Vous devez vous inscrire ou mettre à niveau votre profil
"Le Matin" aime les débats. Mais trop d'abus ont lieu dans les forums. La politique pour commenter un sujet a changé. Vous devez créer un compte utilisateur ou compléter votre profil existant avec un numéro de téléphone mobile (vous n'en avez pas? envoyez une demande à l'adresse commentaire@lematin.ch). Nous vous prions d’utiliser votre nom complet. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de penser que de nombreuses personnes vous lisent. Et bon débat!
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.