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«Brexit»: Cameron optimiste sur un accord

Union européenne

Le premier ministre britannique croit en un tel accord, soutenu par Angela Merkel.

Mis à jour le 13.02.2016 3 Commentaires
David Cameron vendredi 12 février 2016 à Hambourg (Allemagne), lors d'un dîner officiel avec la chancelière allemande Angela Merkel.

David Cameron vendredi 12 février 2016 à Hambourg (Allemagne), lors d'un dîner officiel avec la chancelière allemande Angela Merkel.
Image: AFP

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Le Premier ministre britannique David Cameron a dit vendredi soir croire aux chances d'un accord permettant à son pays de rester dans l'Union européenne, tandis que la chancelière allemande Angela Merkel réaffirmait vouloir empêcher un «Brexit».

S'il ne devait y avoir aucun accord, «alors, je n'exclus rien. Mais je crois que nous le pouvons -- et si nous le faisons, je crois que nous pouvons gagner ce référendum et ce sera bon pour la Grande-Bretagne, bon pour l'Allemagne et bon pour l'Europe entière», a déclaré le dirigeant britannique lors d'un banquet à Hambourg (nord de l'Allemagne) en compagnie de la chancelière.

«En ce qui concerne la place de la Grande-Bretagne dans l'Europe, j'ai toujours été confiant dans le fait qu'ensemble, nous pouvons obtenir les réformes qui répondent aux attentes britanniques et fonctionnent aussi pour l'Europe entière», a ajouté David Cameron.

Merkel défavorable à la sortie

«La Grande-Bretagne a toujours été un pays qui tend la main», a-t-il insisté. «Et je n'ai jamais voulu couper les ponts et nous retirer du monde», a martelé le chef de gouvernement, qui doit organiser prochainement un référendum sur le maintien ou non de son pays dans l'UE.

«Je souhaite que le Royaume-Uni soit, et reste, un membre actif d'une Union européenne qui réussit», a déclaré de son côté Angela Merkel. «C'est dans l'intérêt de l'Allemagne et, je crois, aussi dans l'intérêt britannique et dans celui de toute l'UE», a-t-elle ajouté.

David Cameron est engagé dans un marathon diplomatique pour convaincre des partenaires européens d'appuyer ses demandes de réformes lors du sommet des 18 et 19 février à Bruxelles, et éviter une sortie du Royaume-Uni de l'UE, un «Brexit».

«Frein d'urgence»

Le préaccord dévoilé la semaine dernière par le président du Conseil européen Donald Tusk pour éviter une sortie de la Grande-Bretagne de l'UE met sur la table un «frein d'urgence» pour que Londres puisse supprimer des aides sociales aux travailleurs intra-européens, et des garanties que la City ne pâtira pas d'un renforcement de l'euro.

La suppression des aides concernerait en particulier le million de travailleurs polonais vivant en Grande-Bretagne

A l'issue d'une rencontre vendredi à Berlin avec Angela Merkel, la Première ministre polonaise Beata Szydlo a jugé «pour l'essentiel acceptable» ce compromis, insistant sur le «respect» des droits des salariés polonais en Grande-Bretagne.

La question du Brexit devait également être au menu d'un dîner vendredi soir à Paris entre le président François Hollande et le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte.

(afp/nxp)

Créé: 13.02.2016, 01h52

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3 Commentaires

Pierre-André Haldi

13.02.2016, 11:37 Heures

Il a ouvert la "boîte de Pandore" avec l'annonce de son référendum et ce n'est pas sûr qu'il arrive à convaincre ses compatriotes de renoncer au "Brexit", ... qui pourrait bien se révéler beaucoup plus dommageable (sécession de l'Ecosse par exemple) pour le Royaume-Unis que pour l'UE. Dans ce cas, sa place dans l'Histoire serait en effet assurée, mais pas celle qu'il espère! Répondre


Debrab Chris

13.02.2016, 14:14 Heures

Je doute que les Britanniques exaspérés acceptent une seconde fois ce marché de dupes. Les insulaires ne sont pas amnésiques. Répondre



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