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La Russie veut s'attaquer au terrorisme chimique

Conseil des droits de l'homme

Sergueï Lavrov propose une nouvelle convention pour limiter la prolifération des armes chimiques.

Mis à jour le 01.03.2016 8 Commentaires
Le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov,à Genève lors de la 31ème session du Conseil des droits de l'homme.

Le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov,à Genève lors de la 31ème session du Conseil des droits de l'homme.

Lavrov a rencontré Ban Ki-moon à Genève

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a rencontré mardi matin à Genève le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.Les deux hommes se sont entendus sur l'urgence d'avancer encore sur la mise en oeuvre de la trêve en Syrie, l'aide humanitaire et la reprise des négociations indirectes entre les parties.
Ban Ki-moon a remercié Sergueï Lavrov pour ses efforts récents sur la Syrie, a indiqué l'ONU à Genève. Mais aussi sur la question nord-coréenne.

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Le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a proposé mardi à Genève une nouvelle convention, qui permettrait aussi de débloquer la Conférence du désarmement, incapable d'avancer sur un programme de travail.

Cette question rassemble désarmement, non-prolifération et lutte contre le terrorisme, a affirmé le chef de la diplomatie russe devant la Conférence. Malgré plusieurs décisions internationales sur les armes biologiques, chimiques ou nucléaires, «nous sommes encore confrontés à des lacunes significatives liées en particulier à l'utilisation de produits chimiques pour des objectifs terroristes».

La menace devient «extrêmement urgente» avec les révélations de l'utilisation de telles armes par «l'Etat islamique et d'autres groupes terroristes en Syrie et en Irak», a souligné Sergueï Lavrov. La menace augmente aussi en Libye et au Yémen.

Ces utilisations par des acteurs non-étatiques se répandent et risquent de s'étendre «bien au-delà de la région», selon le ministre russe. Notamment parce que les groupes terroristes ont accès aux technologies et recourent aujourd'hui à des spécialistes.

Sergueï Lavrov estime que la Convention sur l'interdiction des armes chimiques ne couvre pas cette problématique. Elle ne résout pas la tâche d'interdire l'utilisation d'un tel armement par les acteurs non-étatiques, a-t-il souligné. (ats/nxp)

Créé: 01.03.2016, 15h17

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8 Commentaires

Gilles Crettenand

01.03.2016, 15:32 Heures

Je vois pas comment une telle convention inciterait les groupes non-étatiques à ne pas utiliser des armes de types NBC. D'autant que dans le terme terroriste, il y a terreur... Répondre


Baker Matt

01.03.2016, 16:41 Heures

Ok donc, en toute logique, la Russie devrait condamner fermement Bachar qui utilisa ces armes sur son peuple. Répondre



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