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Navi Pillay reconduite au haut-commissariat

Droits de l’homme

L'Assemblée générale de l'ONU a renouvelé jeudi pour deux ans le mandat de la haut-commissaire aux droits de l'homme, Navi Pillay.

Mis à jour le 25.05.2012
Navi Pillay, âgée de 70 ans, a souvent pris la parole au cours des derniers mois pour appeler à la protection des civils en Libye et en Syrie.

Navi Pillay, âgée de 70 ans, a souvent pris la parole au cours des derniers mois pour appeler à la protection des civils en Libye et en Syrie.
Image: AFP

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L'Assemblée des 193 Etats a accordé ce prolongement à l'unanimité, sans vote mais par acclamation, dix jours après que le secrétaire générale de l'ONU Ban Ki-moon a affirmé son souhait qu'elle reste à ce poste.

La Suisse a salué cette décision, Navi Pillay ayant jusqu'à présent «rempli son mandat de manière indépendante, avec dévouement et détermination». Soulignant que ses travaux ne sont pas encore achevés, la Suisse réaffirme «son soutien aux efforts qu'elle déploie pour la réalisation de tous les droits humains», a indiqué le Département fédéral des affaires étrangères dans un communiqué.

Position hostile

La Sud-africaine, âgée de 70 ans, a souvent pris la parole au cours des derniers mois pour appeler à la protection des civils en Libye, en Syrie et dans les autres pays du monde arabe en proie à des soulèvements populaires. Elle est devenue à ce titre un membre important de l'équipe de Ban Ki-moon.

Le prolongement de son mandat intervient au moment où sort un rapport épinglant les autorités syriennes pour les abus commis sur la population, commandé par le Conseil des droits de l'homme.

La Syrie ne s'est toutefois pas opposée au maintien de Navi Pillay dans ses fonctions mais un diplomate du pays a dit aux Nations unies que la haut-commissaire avait «adopté une position hostile à l'égard de la Syrie, se basant sur des informations totalement artificielles et des sources douteuses».

Première femme à ouvrir un cabinet

Navi Pillay, qui a pris ses fonctions de haut-commissaire aux droits de l'Homme en septembre 2008, a été la première femme à ouvrir un cabinet d'avocats dans sa province d'origine du Natal, en 1967, selon la biographie publiée sur le site du Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l'Homme.

Au cours des années suivantes, elle a entre autres défendu des activistes anti-apartheid, et dénoncé l'usage de la torture. Devenue juge suppléante à la Cour Suprême à la fin de l'apartheid en 1995, elle est élue la même année juge au Tribunal pénal international pour le Rwanda, où elle sert huit ans, dont quatre comme présidente. En 2003, elle est élue juge à la Cour pénale internationale de La Haye, où elle siège jusqu'en 2008. (ats/afp/Newsnet)

Créé: 25.05.2012, 00h01

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