ACCUEIL 20.12.2014 Mis à jour à 18h37

Revivez le débat entre Hollande et Sarkozy

Présidentielle française

Sur le plateau de France Télévision, les deux finalistes à la présidentielle ont abordé mercredi soir l'un après l'autre différents thèmes chers aux Français. Voici notre direct, avec phrases assassines et vidéos.

Mis à jour le 02.05.2012 43 Commentaires
Le débat télévisé depuis France 2.

Le débat télévisé depuis France 2.

(AFP et Sandrine Perroud)

  • 23h52  

    A égalité parfaite du temps de parole, le débat se termine.
    Merci de l'avoir suivi avec nous et bonne soirée!

  • 23h50  

    La conclusion de Nicolas Sarkozy: «Je veux m'adresser à ceux qui ont voté pour Marine Le Pen. Pour moi, il n'y a pas de sous-citoyen. («Mais pour moi non plus!», s'indigne François Hollande). Je veux aussi m'adresser aux électeurs de François Bayrou et à ceux qui se sont abstenus. Nous sommes dans un monde dangereux, un monde difficile et il faut savoir garder un cap. Je souhaite vous conduire dans ce monde.»

  • 23h48  

    La conclusion de François Hollande: «Ce débat a été utile pour montrer les différences. Le bilan de Monsieur Sarkozy a été décrit comme étant particulièrement lourd. Moi je veux changer de méthode, de politique, de démarche par rapport à l'ensemble de la société française, mais aussi sur le plan européen. Changer, ça veut dire faire du redressement de notre pays la grande cause. Je veux que l'éducation soit la grande priorité. La justice est la deuxième grande cause, je veux être jugé là-dessus. Je veux aussi le rassemblement. Nous avons besoin de toutes les forces de la France. Que les Français n'aient pas peur, la gestion sera saine et l'économie sera réactivée.»

  • 23h44  

    Peu d'opposition émerge sur ce sujet, car les informations sur les otages doivent rester confidentielles. Nicolas Sarkozy indique que l'Algérie a les clés de l'ensemble du problème.

  • 23h42  

    Sur les otages français dans le monde: François Hollande affirme que les pays touchés par le terrorisme, notamment l'Afrique du Nord et le Mali, doivent être aidés.

  • 23h38  

    Nicolas Sarkozy rappelle qu'un retrait total des troupes et conjoint avec les Etats-Unis et les autres alliés est déjà prévu pour 2013. Pou lui, il n'y a pas d'autres solutions possibles que de respecter cet engagement.

  • 23h35  

    Reprise du débat, orienté sur la France dans le monde. Sur les troupes françaises en Afghanistan: Hollande souligne la contradiction du président sortant qui a promis en 2007 de retirer ces troupes, tout en prolongeant une année plus tard leur présence. Pour lui, il convient de retirer ces troupes à la fin 2012, même si le retrait du matériel prendra plus de temps.

  • 23h31  

    Le débat devient houleux et dérape. Chaque candidat conteste les affirmations de l'autre. Sarkozy évoque finalement DSK: «Je ne prendrai pas de leçon politique d'un parti qui a voulu se rassembler derrière Dominique Strauss-Kahn». «Vous l'avez nommé président du FMI», réplique François Hollande, ajoutant qu'il ne connaissait pas sa vie privée. «Ponce Pilate», lâche Nicolas Sarkozy, d'un air noir.

  • 23h30  

    Nicolas Sarkozy attaque François Hollande en niant avoir une présidence partisane, car il a nommé des socialistes au sein de son gouvernement. «Vous êtes un petit calomniateur», lance-t-il.

  • 23h28  

    VIDÉO: En 2004, Nicolas Sarkozy et François Hollande sont désignés hommes politiques de l’année et annoncés comme espoirs pour la présidentielle de 2007.


  • 23h23  

    «Vous venez de nous faire un beau discours, j'en ai la larme à l'œil», raille Nicolas Sarkozy. «Vous avez parlé d'un président normal. La fonction du président n'est pas une fonction normale. Et la situation que nous vivons n'est pas normale», poursuit-il.

  • 23h21  

    Hollande: «Je veux respecter les Français. Je ne veux pas être le chef de tout. Je ne nommerai pas les membres du parquet, je ne nommerai pas les patrons des chaînes de télévisions publiques. Je ne traiterai pas mon premier ministre de collaborateur...» Dans une longue tirade (voir ci-dessous), le candidat socialiste se présente en opposition de Nicolas Sarkozy.

    VIDÉO:

  • 23h18  

    Sur le style de la présidence: Sarkozy: «Le président doit être en première ligne, il doit conduire des changements difficiles dans une monde difficile. Il doit être muri par l'expérience.»

  • 23h14  

    Sarkozy: «Votre problème, c'est que le nucléaire ne pose aucun problème en France». Hollande: «Vous êtes pour le tout-nucléaire, je suis pour une vision plus équilibrée.»

  • 23h06  

    Pour Hollande, il faut avoir une stratégie énergétique sur le long terme. «Je ferai en sorte que les énergies renouvelables soient considérablement développées.» Il se défend d'avoir un accord avec les Verts là-dessus. Pour lui, il n'y aura qu'une seule centrale fermée, celle de Fessenheim, car elle est la plus ancienne de France et proche d'une zone sismique. Pour lui, mieux vaut investir dans les énergies renouvelables que dans la rénovation d'une vieille centrale.

  • 23h05  

    Le président sortant souligne encore le développement fort des énergies renouvelables sous son quinquennat.

  • 23h04  

    Sur le nucléaire: Sarkozy: «C'est un atout français. Nous avons une électricité de 35% moins cher que les Allemands. Personne n'a jamais remis en cause cela.» Sarkozy dénonce les négociations entre les socialistes et les Verts, via Eva Joly, qui visent à fermer 24 centrales, alors qu'aucune raison ne l'oblige. Un accord «méprisable» et «politicien».

  • 22h58  

    Hollande est scandalisé par ces propos qui lient selon lui le vote au niveau municipal à un vote communautaire: «Il y a des citoyens musulmans qui vivent en France depuis des années qui n'ont aucune revendications communautaires», appuie le socialiste qui dit défendre la laïcité.

    VIDÉO: Débat autour du voile entre les deux hommes politiques en 2003:

  • 22h55  

    Sarkozy: «Nous avons la nécessité d'avoir un islam de France et non un islam en France», cite le président sortant en brandissant le spectre d'une société française divisée, en ayant par exemple des menus différents dans les cantines des écoles. Une référence au débat sur le halal mené par Sarkozy au début de sa campagne.

  • 22h49  

    Sur le droit de vote des étrangers au niveau municipal , un thème cher à François Hollande: «Ces personnes qui paient des impôts locaux doivent pouvoir voter. Ce droit de vote existe déjà dans plusieurs pays d'Europe.» Sarkozy brandit contre cette mesure l'augmentation des tensions communautaires et de la montée d'un islam radical. Il considère ainsi cette mesure comme «irresponsable». Hollande: «Qu'est-ce qui vous permet de dire que ceux qui ne sont pas Européens sont musulmans?»

  • 22h42  

    Nicolas Sarkozy conteste encore formellement à nouveau les chiffres de François Hollande. «Nous avons accueilli trop de monde, ce qui a paralysé notre système d'intégration. Il faut donc réduire ce flux migratoire. Je propose donc de le diviser par deux.»

  • 22h40  

    Sur l'immigration: «Nicolas Sarkozy est responsable de l'immigration depuis 10 ans, en tant que ministre de l'Intérieur, puis président», rappelle François Hollande, qui veut ainsi souligner que son adversaire est responsable de la situation actuelle. «Il faut limiter l'immigration économique». Le délai d'attente des demandeurs d'asile (actuellement d'un an) devrait être réduit à 6 mois pour François Hollande.

  • 22h32  

    Hollande: «Le prochain président de la République devra changer la direction de l'Europe, il s'agit de lever un emprunt européen pour financer les grands projets.» Sarkozy: «L'Europe, c'est faire des compromis. Je n'ai pas voulu de l'austérité ni de la rigueur en France», se défend le président sortant, qui reproche au candidat socialiste de mal connaître l'Europe. Hollande rappelle les promesses de Nicolas Sarkozy de renégocier les accords de Schengen: «C'est du compromis, cela?».

  • 22h30  

    Nicolas Sarkozy égraine les réussites du travail de l'Union européenne, en citant notamment le sauvetage de la Grèce. «Pardon de vous le dire, j'ai participé à tous les sommets européens, vous n'en avez participé à aucun», souligne-t-il.

  • 22h28  

    Sur le pacte budgétaire, Nicolas Sarkozy réplique que François Hollande «invente le fil à couper le beurre», car ses propositions ont déjà été mises en œuvre par son gouvernement.

  • 22h25  

    VIDÉO: En 1999, on retrouve les deux adversaires débattant sur les élections européennes :

    Exclusif Débat HollandeSarkozy en 1999 p1 par warrant

  • 22h23  

    Sur la zone euro. Le pacte budgétaire signé en mars 2011 oppose les candidats. Hollande: «Le pacte n'a pas pris en compte la croissance. On impose à nos pays une austérité généralisée.» Le candidat socialiste dénonce aussi l'autonomie des banques qui reçoivent des prêts de la banque centrale. Pour lui, il faut donc renégocier ce pacte.

  • 22h19  

    Hollande défend son programme qui prévoit d'engager des postes supplémentaires dans l'enseignement et la police. «Vous avez supprimé 12'000 postes de policiers et de gendarmes. Et vous vous étonnez qu'il y ait un vote de colère!»

  • 22h15  

    Sur l'éducation et les retraites, Sarkozy accuse Hollande de «laxisme»et de «folie dépensière» dans ses propositions.

  • 22h12  

    SSur les retraites: Sarkozy sur l'augmentation des impôts prévue par Hollande sur les hauts revenus: «Nous avons déjà les impôts les plus élevés d'Europe». «C'est à vous de faire la remarque, qui êtes au pouvoir depuis 10 ans, et pas à moi», se défend Hollande.

  • 22h08  

    «Vous voulez moins de riches, je veux moins de pauvres» lance Sarkozy. «Et vous, vous voulez plus de riches plus riches et plus de pauvres», lance Hollande.

  • 22h04  

    Hollande: «Vous avez été capable de créer le bouclier fiscal et donc de permettre que les riches contribuables reçoivent chaque année un chèque du Trésor public. Et bien moi, je recommande que les plus grandes fortunes fassent des chèques au Trésor publique, c'est ce que j'appelle la justice.» Sur les postes de fonctionnaires: «J'assume vouloir créer 12'000 postes dans l'enseignement.»

  • 22h  

    Sarkozy conteste les chiffres de Hollande et parle d'une dette de 500 milliards: «La dette est un produit de 38 années et non de 5 ans», ajoute-t-il. Citant la cour des comptes, il nuance la responsabilité de son quinquennat dans cette dette. La réduction du nombre de fonctionnaire est essentielle pour le président sortant, qui dénonce la proposition de son adversaire d'en engager de nouveaux. «Dire que nous avons fait des cadeaux aux riches, c'est une calomnie», ajoute Nicolas Sarkozy qui nie avoir supprimé l'impôt sur la fortune.

  • 21h56  

    Sur la dette publique. Hollande fustige les avantages accordés aux riches depuis 5 ans: «Elle a augmenté de 600 milliards d'euros depuis cinq ans. Nous avons donc presque autant d'intérêts à payer chaque année que nous rentrons d'impôts sur le revenu. Ça ne va pas. Cette dette publique est née de vos largesses fiscales pour les plus favorisés. Nous voulons rétablir un équilibre. Ce ne sera que les plus hauts revenus qui verront leurs impôts augmenter. Le rétablissement de l'impôt sur la fortune est aussi prévu.»

  • 21h50  

    Sarkozy considère les mesures de Hollande comme irréalistes car aucun pays au monde ne les envisagent. «Deux centimes de TVA en moins sur l'essence, c'est 2 milliards de recettes pour la France.» Hollande: «Je veux simplement redistribuer ce que gagne l'Etat. Nous mettrons au clair les mécanismes de la distribution.»

  • 21h44  

    Sur le pouvoir d'achat: «Le SMIC (salaire minimum) sera indexé sur le cours de la croissance», annonce François Hollande. «J'instaurerai un forfait de base pour l'eau, l'essence et l'électricité, le supplément sera facturé en fonction de la consommation des ménages, l'état ne pourra pas gagner un seul sou sur l'essence.»

  • 21h35  

    Nicolas Sarkozy: «François Hollande cite l'Allemagne en exemple sans vouloir prendre aucune des mesures qu'elle a prises. Il faut une économie moderne dans un monde moderne.» Le candidat UMP souligne que le camps socialiste a voté contre les propositions qu'il a proposées pendant tout son quinquennat pour les reprendre à son compte dans leur programme présidentielle. «Je ne peux pas me faire traiter de menteur», réplique François Hollande.

  • 21h32  

    Sur la crise économique et la répartie cinglante de Sarkozy sur les propositions de Hollande: «Avec vous, c'est très simple, ce n'est jamais de votre faute», rétorque le candidat socialiste. «Les comptes extérieurs de la France sont déficitaires depuis plus de cinq ans. Le déficit est donc structurel, le voilà, votre bilan.»

  • 21h25  

    VIDEO: En 1999, les deux hommes s’opposent sur l’emploi des jeunes. Hollande fait alors partie de la majorité, Sarkozy, de l’opposition.


  • 21h25  

    Nicolas Sarkozy conteste les chiffres du chômage avancés par François Hollande: «La banque publique existe déjà. Je l'ai déjà fait. Sur le contrat de génération: «Vous allez mobiliser des fonds publics pour conforter un emploi. Cette argent devrait être mobilisé pour ceux qui n'ont pas d'emplois.» Les solutions de Sarkozy: exonérer les entreprises de certaines taxes, encourager la formation et l'investissement dans l'innovation.

  • 21h15  

    Après ces premiers échanges peu amènes, la première question tombe enfin: Comment relancer la croissance? Hollande: «Il faut relancer la production dans notre pays. Il faut une banque publique d'investissement. Je mobiliserai l'épargne des ménages. J'instituerai le contrat de génération: l'employeur qui gardera le sénior le temps qu'il puisse partir à la retraite et qui embauchera un jeune à durée indéterminée il ne paiera plus de prestations sociale.»

  • 21h14  

    Nicolas Sarkozy se plaint d'avoir été caricaturé et comparé par les socialistes au général Pétain à Madoff. Hollande: «Vous aurez du mal à passer pour une victime et pour un agneau qui vient de naître. Moi, j'ai été traité de tous les noms d'animaux du zoo par vos partisans...»

  • 21h10  

    Empoignade autour du thème du «rassemblement»: Sarkozy se défend d'avoir mené un quinquennat sans violence, et sans retrait de projet de lois. «Il n'y a pas eu de division, pas eu d'émeute.» Hollande: «C'est grâce aussi aux organisations syndicales et des partenaires sociaux s'il n'y a pas eu de violences.»

  • 21h05  

    Nicolas Sarkozy: «Je veux que ce soir soit un moment d'authenticité, pas de formule creuses, pas de propos entendus. Le rassemblement, c'est un très bon mot, mais pour cela, il faut parler à tous les Français...»

  • 21h02  

    François Hollande: «Je dois dire ce soir quel président je serai. Je serai le président de la justice face à la crise grave que traverse le pays. Je serai aussi le président du redressement du pays et du rassemblement.»

  • 21h01  

    Le débat commencera par les sujets économiques.

  • 21h  

    Le débat commence. Les animateurs parlent d'un moment «important de la vie démocratique».

  • 20h59  

    VIDEO: En 2007, le débat télévisé opposait au second tour Ségolène Royal à Nicolas Sarkozy:

  • 20h58  

    Jean-François Coppé, secrétaire général de l’UMP: «François Hollande est habile mais pas courageux. C’est une anguille, il aime bien dire aux gens ce qu’ils ont envie d’entendre. Sauf que ce soir, il ne pourra pas se planquer.»

  • 20h56  

    Ségolène Royale, candidate à la présidentielle de 2007, à son arrivée au studio: «François Hollande a l’immense responsabilité d’incarner le changement. Il a toutes les qualités pour y arriver. Nous sommes rassemblés autour de lui. Des millions de Français attendent que le camp de l’espoir l’emporte sur le camp de la peur.»

  • 20h55  

    Interrogé avant le lancement du débat, l’animateur de France 2 David Pujadas affirme que les deux hommes ont les mêmes qualités de débatteurs, même si leur style est différent. François Hollande a plus de «distance» que Nicolas Sarkozy, qui, lui, n’hésite pas à «couper la parole à son contradicteur».

  • 20h50  

    En arrivant au studio de télévisé, François Hollande s’est dit déterminé à le mettre «au bon niveau». «Je suis concentré», a-t-il ajouté. Balayant la question du journaliste, Nicolas Sarkozy a simplement répondu qu’il se sentait dans « l’état d’esprit d’un homme prêt à faire un débat». «Je suis là pour les Français, et non pour François Hollande», a-t-il souligné.

  • 20h46  

    Interview de Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole de Nicolas Sarkozy:

  • 20h45  

    Interview du directeur de campagne de François Hollande, Pierre Moscovici (France tvinfo).

  • 20h45  

    Selon le tirage au sort, c’est François Hollande qui parlera le premier. Tout a été calculé, millimétré: la taille de la table séparant les deux hommes, la température de la pièce et les angles des caméras: pas de plan du nez de Sarkozy de profil, ni de la calvitie de Hollande. Au moins deux affaires compromettantes pourraient envenimer le débat: les déboires judiciaires de Dominique Strauss-Kahn et les soupons de financement illégal de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

  • 20h40  

    Nicolas Sarkozy et François Hollande ont nié avoir préparé leur face-à-face avec un répétiteur. «Même s'il s'était entraîné face à un teigneux, ça n'aurait pas été tout à fait pareil que [contre] Sarkozy», a plaisanté Aquilino Morelle, responsable des discours du candidat socialiste. Vantard, le conseiller du président sortant Frank Louvrier a répliqué que préparer Nicolas Sarkozy à un tel débat, «ce serait comme demander à un sportif d'apprendre quelque chose de nouveau à la veille d'une compétition.»

  • 20h35  

    Les candidats ont multiplié les déclarations aujourd’hui dans l’attente du duel. Les partisans de Nicolas Sarkozy attendent ainsi beaucoup du choc des personnalités pour renverser les sondages. Nicolas Sarkozy veut contraindre François Hollande à une épreuve de vérité. «Il va falloir que François Hollande fasse ce qu’il déteste ... être franc», a-t-il prévenu. François Hollande, lui, a déclaré sur BFMTV qu’il serait «offensif pour les Français» mais ne voulait pas transformer le débat en pugilat.

  • 20h31  

    VIDEO: Les candidats se sont préparés toute la journée au débat (BFMTV):


  • 20h30  

    François Hollande reste solidement en tête des intentions de vote face à Nicolas Sarkozy pour le second tour de l’élection présidentielle. Le candidat socialiste accuse toutefois une légère baisse, selon deux sondages publiés mercredi par IFOP-Fiducial pour le compte d’Europe 1, «Paris Match» et Public Sénat. Mais à J-4, Nicolas Sarkozy est toujours distancé par son adversaire, que tous les sondages donnent vainqueur dimanche avec 53 à 54% des suffrages.

  • 20h25  

    L’événement est une tradition depuis 1974. Selon les spécialistes des sondages, ce genre de débat a une influence relative sur le vote des Français. Il renforcerait surtout les opinions déjà forgées au départ et ne fait bouger les rapports de force que d’un point au maximum. Les deux candidats étant au coude à coude, les derniers petits points à grignoter peuvent donc être décisifs…

  • 20h20  

    Ambiance tendue sur le plateau du studio 107 de la Plaine Saint-Denis, à Paris. Une centaine de techniciens, plus de 20 caméras et deux réalisateurs s’affairent depuis lundi pour couvrir l’événement. L’émission télévisée, retransmise par une dizaine de chaînes françaises, sera suivie par 20 millions de téléspectateurs, soit un électeur sur deux.

Créé: 02.05.2012, 20h20

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43 Commentaires

hyren grenat

02.05.2012, 22:29 Heures
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Chapeau Hollande,il est a la hauteur,quel calme,cela contraste avec la nervosité de Sarkoqui sent l'odeur de la défaite toute proche. Répondre


Hans Peter von Schnitzgigou

03.05.2012, 05:22 Heures
Signaler un abus 22 Recommandation 0

Le bilan de Sarko, son arrogance et ses promesses non tenues suffiront à toute personne censée pour se faire une opinion. Hollande n'est pas extraordinaire, mais à l'heure actuelle tout candidat standard suffirait à virer l'Omnipresident de l'Elysee. Le seul point positif sera que Sarko quittera la vie politique, s'il tient pour une fois ses promesses. Répondre



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