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Trump attaqué par son camp sur l'immigration

Débat

L'homme d'affaires s'en est tenu à son argument favori: je gagne, le reste est sans importance.

Mis à jour le 26.02.2016 5 Commentaires
Marc Rubio (gauche) et Donald Trump (droite) se sont affrontés sur de nombreux sujets, jeudi soir, lors d'un nouveau débat télévisé entre candidats de la primaire républicains. (Image - 25 février 2016)

Marc Rubio (gauche) et Donald Trump (droite) se sont affrontés sur de nombreux sujets, jeudi soir, lors d'un nouveau débat télévisé entre candidats de la primaire républicains. (Image - 25 février 2016)
Image: Reuters

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Le magnat de l'immobilier Donald Trump a été la cible jeudi soir à Houston de vives attaques de la part de ses rivaux à la primaire républicaine pour la présidentielle des Etats-Unis lors d'un débat télévisé. Mais le milliardaire a rendu coup pour coup.

Ce dixième débat entre les candidats du «Grand Old Party» avait un relief particulier avant le «super mardi», rendez-vous du 1er mars où le vote simultané dans onze Etats pourrait déterminer dans une large mesure qui portera les couleurs républicaines lors de l'élection présidentielle de novembre.

«Quel est votre projet? Quel est votre projet?» Avec une virulence qu'on ne lui connaissait pas, Marco Rubio a dénoncé les approximations du magnat de l'immobilier. Le jeune sénateur de Floride s'est aussi ouvertement moqué de son adversaire qu'il a accusé de n'avoir que quelques formules toutes faites à offrir.

Fort de ses trois victoires consécutives (New Hampshire, Caroline du Sud, Nevada), et de son statut de grand favori des sondages, l'homme d'affaires s'en est tenu à son argument favori: je gagne, le reste est sans importance. Mais il a aussi montré des signes d'agacement, comme lorsqu'il a été interrogé sur sa fortune.

Conflit israélo-palestinien

Sur la diplomatie aussi, les échanges furent vifs, même si parfois très éloignés de la géopolitique. «Je suis un négociateur», a lancé Donald Trump affichant sa volonté de trouver une issue diplomatique au conflit israélo-palestinien. «Ce n'est pas un contrat immobilier!», a rétorqué Marco Rubio.

Mais c'est sur l'immigration que les échanges ont été les plus vifs. «S'il construit le mur (entre les Etats-Unis et le Mexique) comme il a construit les Trump Towers, il va avoir recours à des clandestins!», a lancé le sénateur de Floride à l'encontre du favori des sondages.

«L'un est imposteur, l'autre est un menteur», a fini par lâcher le candidat Trump à l'encontre de Marco Rubio et Ted Cruz, les deux seuls qui semblent encore en mesure de viser la victoire finale. Un sondage Quinnipiac, publié quelques heures avant le début du débat, avait douché les espoirs de ceux qui, au sein du parti républicain, espèrent encore faire barrage au milliardaire.

Selon cette étude, Donald Trump l'emporterait haut la main dans l'Etat de Marco Rubio, la Floride. Il raflerait 44% des voix parmi les électeurs républicains contre 28% seulement pour le sénateur Rubio.

(afp/nxp)

Créé: 26.02.2016, 07h27

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5 Commentaires

albisser philippe

26.02.2016, 08:23 Heures

Et oui trop tard pour couler le bateau Trump, les médias n'ont rien vu venir, une jubilation, Edward Berneys doit se retourner dans sa tombe. Répondre


John Grandjean

26.02.2016, 09:58 Heures

@Abisser : "Les medias n'ont rien vu venir" - mensonge, la preuve, googlez : 'hot mic' conversation Joe Scarborough trump Mika Brezezinski. Mais sur ce site, je ne suis pas surpris que certains l'aiment, apres tout, ne vient-il pas de recevoir le soutien de David Duke (ex-grand wizard de l'Ordre des Chevaliers du Ku Klux Klan) ? Répondre



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