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Hillary Clinton est pour une action israélo-américaine

Printemps arabe

Lors de sa tournée mondiale, la secrétaire d'Etat américaine a rencontré le ministre israélien Ehud Barak pour discuter des révolutions qui secouent le monde arabe.

Mis à jour le 16.07.2012
Ehud Barak, ministre israélien de la défense, et Hillary Clinton se sont entendus pour une concertation en commun pour régler les conflits du monde arabe.

Ehud Barak, ministre israélien de la défense, et Hillary Clinton se sont entendus pour une concertation en commun pour régler les conflits du monde arabe.
Image: AFP

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La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a appelé lundi les dirigeants israéliens à la concertation pour que les deux pays se montrent à la hauteur des «défis» et des «opportunités» entraînés par les bouleversements au Moyen-Orient.

«Nous sommes à un moment de changement historique et nous devons travailler ensemble pour relever les défis et, espérons-le, saisir certaines des opportunités» qu’il représente, a déclaré Mme Clinton avant une rencontre à Jérusalem avec le ministre israélien de la Défense Ehud Barak.

Période d'incertitude

«Votre visite intervient à un moment très intéressant», lui a dit le ministre. «La contribution des États-Unis à la paix dans la région est très importante», a-t-il estimé. Clinton a précisé qu’elle comptait avoir des «discussions approfondies sur une large gamme de sujets comprenant l’Egypte, la Syrie, les efforts de paix, l’Iran et d’autres questions régionales et globales» lors de ses rencontres avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, dans la soirée, et Ehud Barak.

«C’est une période d’incertitude, mais aussi un moment où se présentent des occasions. Nous avons la possibilité de faire avancer nos objectifs communs en matière de sécurité, de stabilité, de paix et de démocratie», avait auparavant plaidé la chef de la diplomatie américaine à l’issue d’une rencontre avec le président israélien Shimon Peres. «C’est dans ces moments-là que des amis comme nous doivent penser ensemble, agir ensemble», avait-elle ajouté.

«Nous sommes appelés à être intelligents, créatifs et courageux», avait-elle insisté, apparemment en allusion aux inquiétudes d’Israël face à l’ébranlement des régimes autoritaires dans les pays voisins.

«Une grande marche vers la paix»

Sur la question du programme nucléaire de Téhéran, Peres a affirmé qu’il existait «un accord dans le monde pour considérer l’Iran, non pas le peuple iranien mais le gouvernement iranien, doté de bombes nucléaires et poursuivant une politique terroriste, comme un danger pour tous.»

«Nous apprécions beaucoup le fait qu’immédiatement après l’Egypte vous soyez venue chez nous avec vos dernières impressions car pour nous, ainsi que pour les Etats-Unis, l’Egypte est un pays clé au Moyen-Orient et beaucoup dépend d’elle et un peu de nous aussi pour continuer notre grande marche vers la paix», a-t-il assuré. L’accord de paix israélo-égyptien de 1979 «a permis d’épargner des centaines de milliers de vies», a-t-il assuré.

«Je pense que parallèlement au défi iranien, les Américains ne doivent pas ignorer les chances pour la paix et principalement entre nous et les Palestiniens», a ajouté le président israélien.

Tournée mondiale

La secrétaire d’Etat américaine, arrivée dimanche soir d’Egypte, où elle a rencontré le nouveau président Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, et les hauts responsables militaires, conclut lundi une tournée de 13 jours qui l’aura conduite dans neuf pays.

Dans l’après-midi, elle a rencontré à Jérusalem le Premier ministre palestinien Salam Fayyad, mais ces entretiens n’ont donné lieu à aucun commentaire dans l’immédiat. Elle avait déjà rencontré le président palestinien Mahmoud Abbas le 6 juillet à Paris.

La dernière visite à Jérusalem de Mme Clinton remonte à septembre 2010 lorsqu’elle avait tenté, en vain, d’empêcher le blocage des négociations de paix israélo-palestiniennes, qui venaient juste de reprendre sous l’égide du président américain Barack Obama.

Les dirigeants palestiniens exigent pour reprendre les pourparlers qu’Israël cesse la colonisation des territoires occupés depuis 1967 et accepte les frontières d’avant 1967 comme base de discussions. Israël rejette ces revendications et dit vouloir des négociations «sans condition préalable». (afp/Newsnet)

Créé: 16.07.2012, 18h53

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