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Stephen King exige de payer plus d'impôts

Etats-Unis

Le maître de l'horreur souhaite être taxé davantage et le crie haut et fort dans une tribune publiée sur le site américain The Daily Beast.

Par Christine Talos. Mis à jour le 02.05.2012 16 Commentaires
Stephen King, ici photographié en 2009.

Stephen King, ici photographié en 2009.
Image: Keystone

Riche grâce à sa plume

Stephen King, lui, est devenu riche grâce à sa plume. Il est l'auteur de plus de 50 romans d'horreur ou fantastiques qui ont tous été vendus à plus de 350 millions d'exemplaires dans le monde.

Il a également écrit plus de 160 nouvelles et plus de 400 essais hors fiction.

Ses plus illustres ouvrages sont «Carrie», «Ça», «Cujo »ou encore «Simetierre». De nombreux romans et nouvelles ont en outre été adaptés au cinéma, tels «Shining», «La ligne verte», «Misery», «Dolores Claiborne», «Stand by me», ou «Les Evadés».

Stephen King à propos de la littérature

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Taxez-moi, merde! C'est le titre d'un article écrit par Stephen King et publié lundi sur le site du Daily Beast. L’icône de la littérature fantastique s'en prend aux riches Américains qui ne sont imposés qu'à hauteur de 28%, soit proportionnellement moins que ce que paie la classe moyenne.

Stephen King s'estime d'autant mieux placé pour critiquer qu'il fait lui-même partie de ces riches Américains. Le romancier trempe du coup sa plume dans du vitriol: «La plupart préféreraient tremper leur pénis dans de l'essence à briquet, craquer une allumette et danser autour en chantant 'Disco inferno' plutôt que de payer un centime de plus à l'Oncle Sucre», écrit-il.

Et l'écrivain continue sur sa lancée: «ce n'est pas juste de demander à la classe moyenne d'assumer une part disproportionnée du fardeau fiscal. C'est foutrement anti-américain, voilà ce que c'est !», s'énerve-t-il.

Stephen King rappelle enfin que les Etats-Unis ne pourront pas aller de l'avant sans plus de partage. Il ajoute même que si rien n'est fait, le mouvement des indignés et les autres manifestations qui ont suivi ne sont qu'un début.

Warren Buffet avant lui

L'écrivain n'est pas le premier à s'indigner de ne pas payer plus d'impôts. En effet, le milliardaire Warren Buffet s'était aussi révolté en août dernier, dans le New York Times. Il avait appelé les parlementaires américains à taxer davantage les millionnaires. Fort de se soutien, Obama défend depuis la «règle Buffett», soit la taxation à au moins 30% des revenus annuels supérieurs à un million de dollars.

(Newsnet)

Créé: 02.05.2012, 09h46

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16 Commentaires

Alain Carthoblaz

02.05.2012, 10:01 Heures
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Alors pas de commentaire ? Ils sont où nos champions qui disent que si on taxe ces pauvres riches, ils vont fuir .... ? J'adore l'écrivain, j'apprends à apprécier l'homme. Ca fait plaisir à lire et peut être que ça mettra du plomb dans le crâne à d'autre. Répondre


PA Debons

02.05.2012, 10:18 Heures
Signaler un abus 3 Recommandation 0

S'il en a en trop personne ne lui interdit de l'utiliser intelligemment (ce qui n'est pas forcément le cas du gouvernement américain avec l'argent des impôts). Je suis sûr que les personnes qui ont perdu leur emploi parce que leur directeur avait besoin d'un jet privé ou qui vivent dans la rue parce que leur maison était devenue un outil de spéculation seraient ravies d'en avoir un petit peu plus. Répondre





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