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Le premier 14 Juillet du Président Hollande

Fête nationale française

François Hollande a présidé samedi matin son premier défilé militaire du 14 Juillet sur les Champs-Elysées. Il a ensuite répondu aux questions de journalistes, notamment à propos de PSA et du fameux tweet.

Mis à jour le 14.07.2012 4 Commentaires

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Bild: Keystone

   

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Rive gauche en partie piétonne

Une partie de la rive gauche de la Seine dans le centre de Paris sera piétonne à partir du printemps 2013, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault ayant levé le blocage de son prédécesseur à ce projet-phare du dernier mandat du maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë.

L'aménagement en zone piétonne concerne 4 hectares entre le musée d'Orsay et le pont de l'Alma, un quartier prisé des touristes au coeur du Paris touristique, à proximité de la Tour Eiffel, de la Cathédrale Notre-Dame de Paris et du Louvre.

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Le défilé 2012, qui s'inscrit dans la continuité, a mis à l'honneur les casques bleus servant dans le cadre des forces des Nations unies et les troupes rentrant d'opération extérieures (Opex).

Il a été ouvert par un bataillon français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) et a été suivi de la tribune par 120 jeunes issus de 86 pays séjournant en France sur le thème des droits de l'homme.

Un mois après un tweet qui avait fait polémique en pleine campagne des législatives, la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, a fait son retour sous les projecteurs en prenant place dans la tribune présidentielle.

Entretien télévisé

La fête nationale a ensuite vu François Hollande renouer avec la tradition de l'entretien télévisé, délocalisé à l'hôtel de la Marine, place de la Concorde, pour ne pas donner l'impression d'être enfermé dans le palais présidentiel. Nicolas Sarkozy avait abandonné cet exercice, prisé par ses prédécesseurs Jacques Chirac et François Mitterrand.

L'actuel président s'est voulu volontariste sur le dossier PSA, dont il a accusé la direction de «mensonge», en promettant l'intervention de l'Etat, et a assuré que «les affaires privées se régleraient en privé» après l'affaire du tweet de sa compagne.

Après avoir multiplié les rendez-vous internationaux depuis son investiture, le chef de l'Etat français a répondu samedi durant trois quarts d'heure aux questions de Claire Chazal (TF1) et Laurent Delahousse (France 2) depuis l'Hotel de la Marine, et non de l'Elysée comme ses prédécesseurs.

«Je l'avais dit dans la campagne, je répondrai aux questions des journalistes dans un lieu qui ne soit pas le palais de l'Elysée pour qu'il y ait la plus grande liberté», a expliqué M. Hollande, martelant son credo d'une présidence exercée «simplement».

M. Hollande était particulièrement attendu sur la scène nationale, sur fond de crise économique et de plans sociaux en cascade.

«En l'état inacceptable»

Sur le dossier emblématique de PSA, qui vient d'annoncer des fermetures d'usines et 8.000 suppressions de postes, le président a redit que le plan de restructuration était «en l'état inacceptable» et devait être «renégocié». Et il s'est montré particulièrement virulent à l'égard de la direction du groupe, accusée de «mensonge» et d'avoir reporté l'annonce du plan à l'après-présidentielle.

«Ce plan était déjà une rumeur il y a quelques mois, la direction de Peugeot a nié qu'elle était dans la réflexion de ce plan», a-t-il dit.

Alors que d'autres plans sociaux devraient intervenir dans les prochains mois, le chef de l'Etat a assuré que l'emploi et le «redressement productif» et industriel figuraient parmi ses priorités au même titre que la réduction de la dette. «Oui la première priorité c'est l'emploi. Tout doit être engagé pour que l'emploi soit le plus haut possible à la fin de mon quinquennat», a-t-il déclaré.

En dépit du gel des dépenses et des suppressions de postes dans certains ministères non prioritaires, M. Hollande a de nouveau récusé le terme de «rigueur», lui préférant ceux d'«effort juste». Les catégories les plus favorisées seront ainsi les plus sollicitées, et non les «classes moyennes».

M. Hollande a redit son opposition à l'introduction dans la Constitution d'une «règle d'or» de retour à l'équilibre budgétaire comme le souhaite l'Allemagne. Il a précisé que cela se ferait «dans le cadre d'une loi organique».

Il a en outre annoncé la création d'une commission de moralisation de la vie politique, qui sera présidée par l'ancien Premier ministre socialiste, Lionel Jospin. Il a aussi justifié la nomination chahutée de son ami Jean-Pierre Jouyet à la tête de la Caisse des dépôts et consignations. «C'est le meilleur à cet endroit-là», a-t-il assuré à propos de son ancien condisciple de l'Ena.

Le fameux tweet

Interrogé sur le tweet de soutien de sa compagne, Valérie Trierweiler, à l'opposant de Ségolène Royal lors des élections législatives, et les propos peu amènes de son fils Thomas à l'égard de celle-ci, il a répondu: «Les affaires privées se règlent en privé. Et je l'ai dit à mes proches pour qu'ils acceptent scrupuleusement ce principe».

«Je pense que les Français sont comme moi, ils veulent que les choses soient claires, qu'il n'y ait aucune interférence» entre vie privée et vie publique, a-t-il ajouté. Il a par ailleurs dit «comprendre» que sa compagne souhaite »garder son activité professionnelle».

Sur l'équipe de France de football, il a appelé les joueurs à faire preuve de «respect du maillot». «Quand on porte le maillot, il faut aussi penser à ceux qui souffrent», a-t-il fait valoir. (ats/Newsnet)

Créé: 14.07.2012, 14h45

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4 Commentaires

Jean-François Chappuis

15.07.2012, 18:29 Heures
Signaler un abus 5 Recommandation 0

Mieux un Président normal que cet aboyeur de Mélenchon qui a tout dans la gueule et rien dans la coloquinte! Hollande a été au devant des gens dans les jardins de Champs Elysées, en montrant qu'il était près du peuple en saluant des milliers de plaisanciers qui avaient profité du 14 juillet pour sortir en famille! Son intervention auprès du parachtiste qui a raté son atterrissage a été remarquée! Répondre


Sophie Clerc

15.07.2012, 11:30 Heures
Signaler un abus 1 Recommandation 1

Voir ce bonhomme à la place de Jean-Luc Mélenchon me fait très mal. Au lieu d'un projet de société qui aurait arrangé les choses, non, les Français ont élu ce fade personnage qui maintient le cap sur le mur. Très dommage que la communication ait été si mal faite. Par souci éthique, Mélenchon ne voulait pas de culte de la personnalité. La quittance: le nom qui est tombé est celui de ce "capitaine". Répondre



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