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Le fils caché d’Hitler fait son retour

Récit

Alors qu'il foulait la campagne française au sein de l'armée allemande, Hitler aurait craqué sur une paysanne française et lui aurait fait un enfant. Jean-Marie Loret serait ainsi le fils caché du Führer.

Mis à jour le 17.02.2012
Le mystère demeure sur les galipettes d'Adolf Hitler en France.

Le mystère demeure sur les galipettes d'Adolf Hitler en France.
Image: AFP

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Parfois, le passé ressurgit et vient tout bouleverser. Au début des années 50, le Français Jean-Marie Loret, quidam inconnu, a dû faire face à une nouvelle terrible. Charlotte, sa mère, lui annonce un douloureux secret. Hitler serait son père. C’est Le Point qui revient sur l’histoire rocambolesque du fils caché du Führer. Une thèse controversée qui a déjà fait couler beaucoup d’encre dans les années 70.

Le journal français cite notamment le livre «Ton Père s’appelait Hitler» que l’homme parachuté en quelques secondes enfant du cruel et impitoyable dictateur, a publié en 1981.

Selon son propre récit, 20 ans après avoir avalé la dure nouvelle, J-M Loret s’est attelé à faire la lumière sur ses origines et à vérifier son lien de parenté avec Hitler. Les différentes expertises auraient toutes tendu à confirmer le triste lien. Par ailleurs, le « fils caché» du Führer aurait notamment retrouvé des tableaux signés «Adolf Hitler» dans la maison de sa mère.

Des toiles qui témoigneraient du lien privilégié entre Hitler et Charlotte Lobjoie, paysanne résidant dans les environs de Lille. Et rencontrée par le Führer en 1914. A la période où il est engagé comme caporal au sein de l’armée allemande, pour combattre les troupes françaises en Picardie.

Une thèse contestée

A l’occasion d’un congé, envoyé à Fournes-en Weppe, Hitler se serait lié d’amitié avec la jeune paysanne. La petite idylle aurait duré plusieurs semaine et une nuit de juin 1917, où l’alcool avait coulé à flot il se serait fait «très entreprenant auprès de Charlotte», comme le souligne diplomatiquement Le Point. L’année suivante, la paysanne donne naissance à un fils.

Un homme qui, 61 ans après sa naissance, s’est présenté devant l’avocat parisien François Gibault avec ces mots «Maître, je suis le fils d’Hitler ! Dites-moi ce que je dois faire», comme le révèle le quotidien français. Conseillé par l’avocat et ses enfants, Jean-Marie Loret a finalement décidé de renoncer à faire reconnaître son lien filial avec Adolf Hitler.

Sage et prudente décision, surtout que plusieurs historiens s’accordent sur le fait que cette thèse du fils caché, développée par Werner Maser, historien allemand spécialiste d’Hitler, ne tient pas la route. Selon un article paru sur Rue 89, deux Belges, le journaliste Jean-Paul Mulders et un passionné d’histoire hitlérienne, Marc Vermeeren, auraient démontré que Jean-Marie Loret ne partage pas le chromosome Y commun à tous les parents masculins d’Hitler. Le fils caché d’Hitler n’a, donc, pas encore fini de faire parler de lui. (Newsnet)

Créé: 17.02.2012, 16h21

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