Mercredi 28 septembre 2016 | Dernière mise à jour 01:10

Discussion

Publier un nouveau commentaire

Attention, une nouvelle procédure est en place. Vous devez vous inscrire ou mettre à niveau votre profil
"Le Matin" aime les débats. Mais trop d'abus ont lieu dans les forums. La politique pour commenter un sujet a changé. Vous devez créer un compte utilisateur ou compléter votre profil existant avec un numéro de téléphone mobile (vous n'en avez pas? envoyez une demande à l'adresse commentaire@lematin.ch). Nous vous prions d’utiliser votre nom complet. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de penser que de nombreuses personnes vous lisent. Et bon débat!
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

7 Commentaires

C'est le titre qui est trompeur. A ce stade les responsabilités ne sont toujours pas établies avec certitude et c'est bien ce que dit le rapport. Que le régime de Damas ait fait des victimes à Houla nous le savions déjà puisqu'ils avaient eu recours à l'arme lourde. Ce qui n'est pas certain c'est qu'ils soient responsables également des massacres des femmes et enfants exécutés ou égorgés chez eux.


Faux, comme d'habitude. Les témoignages ont établi que les morts à l'arme blanche avaient été provoquées par des habitants des villages voisins encadrés et poussés par des membres des forces spéciales. A propos, je ne savais pas que les pseudos bidons étaient encore acceptés. Le vrai Y. Rabin doit se retourner dans sa tombe.

1 Recommandation 0 Signaler un abus

«Des incohérences dans les documents accessibles nous empêchent de déterminer l’identité des coupables à ce moment. Néanmoins, nous considérons que les forces loyales au gouvernement ont été responsables de nombreux morts.» Donc ils n'ont pas de preuves mais ils savent quand même qui est responsable. Pas vraiment une investigation ça.


Selon les confidences de certains membres de la Commission, les forces armées syriennes ont essayé de camoufler les indices les plus voyants de leur culpabilité et on proféré des menaces à l'égard des habitants qui auraient des contacts avec les représentants de l'ONU. P'être ben qu'ils voulaient en plus cacher quelque chose.

Signaler un abus

On n'a pas non plus l'identité et les matricules de tous les membres des Einsatzgruppen nazis. Cela n'empêche pas d'avoir clairement défini la responsabilité de ceux-ci. Alors, si vous arrêtiez de défendre l'indéfendable ? Ah, j'oubliais, les responsables Iraniens nient l'Holocauste.

1 Recommandation 0 Signaler un abus

Il n'y a pas d'évidence qui confirmerait que le régime soit l'auteur du massacre à Houla, même le CDH l'admets (voir la citation, que j'ai pris de l'article). Vous comprenez bien ce que ça veut dire «il n'y pas de preuves» et que ces faits ne supportent pas vraiment votre conclusions, non?

2 Recommandation 0 Signaler un abus

Dès le début les témoignages accusant les forces armées étaient accablants. Seuls ceux qui jouaient aux aveugles voulaient les ignorer.



Retour à l'article
Publicité