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Stefanie Mauerhofer, directrice de Carevasion à Orbe (VD), pose devant l’un de ses fourgons aménagés très prisés.

Stefanie Mauerhofer, directrice de Carevasion à Orbe (VD), pose devant l’un de ses fourgons aménagés très prisés. Image: Sebastien Anex/LMD

Loisirs En plein boom, les camping-cars séduisent jeunes et retraités

Les immatriculations de ces «maisons motorisées» ont explosé en 2017. Avec l’arrivée du franc fort, la baisse des prix a contribué à démocratiser ces véhicules qui s’arrachent depuis plusieurs années.

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Tiens, il fait beau! Et si on partait en week-end? Cette phrase, bien connue des camping-caristes, séduit toujours plus de Suisses, à tel point que le nombre d’immatriculations de camping-cars affiche la plus forte croissance (27,1%), en ce premier trimestre 2017, selon les chiffres d’auto suisse. La progression dure d’ailleurs depuis plusieurs années, indique l’association des importateurs automobiles. Du côté des entrepreneurs, le succès de ces véhicules se confirme. «Nos ventes ont doublé en cinq ans», assure Edward Wankmüller, créateur du site romand de Bentam, le plus gros vendeur de camping-cars de Suisse. Pour Stefanie Mauerhofer, directrice de Carevasion SA à Orbe (VD), la demande est si forte que les fournisseurs n’arrivent plus à suivre et projettent de construire de nouvelles usines. «Actuellement, il faut attendre jusqu’au mois de novembre pour se faire livrer certains modèles que nous n’avons pas en stock. Mes parents n’ont jamais vu un flux aussi tendu», lance celle qui a repris l’entreprise familiale, il y a deux ans.

Mais qui sont ces nouveaux camping-caristes et qu’elle mouche les a donc piqués d’investir dans ces gigantesques engins? «Avant, nous comptions principalement des retraités et des familles parmi nos clients. Aujourd’hui il n’y a plus de règle. On voit des cadres d’entreprise ou encore des couples sans enfants», décrit Stefanie Mauerhofer. Selon Edward Wankmüller, l’arrivée du franc fort aurait rendu les prix plus accessibles et favorisé la démocratisation, notamment chez les jeunes. «Il y a deux ans, les prix ont chuté de 20%, explique-t-il. Pour les petits modèles, cela représente une économie de 10 000 francs».

Pour en savoir plus, consultez le site du Matin Dimanche, www.lematindimanche.ch (Le Matin)

Créé: 15.04.2017, 22h55

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