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FOOTBALL Omar Kossoko au SFC: «J’ai esquivé la neige!»

L’ultime recrue du Servette prend avec humour et un certain détachement les aléas qui ont mené à son retour inespéré à Genève après un mois de janvier passé en grenat.

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Omar Kossoko, après trois semaines d’essai en janvier, vous disparaissez. Et vous revoilà au Servette alors que tout le monde annonçait la signature d’Eric Mouloungi. Que s’est-il passé?

Franchement, j’aurais du mal à vous l’expliquer. En réalité, je ne m’occupe que du terrain; le reste ne m’intéresse pas. Si tout n’avait tenu qu’à moi, je me serais engagé au Servette après la première semaine ici. Mais le club voulait me voir en match, puis nous étions en Turquie pour le camp, ce qui a un peu compliqué les affaires.

Pour expliquer la première séparation, la presse locale a évoqué un désaccord au sujet de la durée de votre contrat. Vous confirmez?

Je ne suis pas au courant. C’est vrai que je suis allé faire un autre essai à Crystal Palace. Ils n’ont pas souhaité me conserver et je m’attendais à jouer ce printemps en CFA avec le FC Mantois, le club de ma ville (Mantes- la-Jolie) quand Servette a repris contact avec moi. Je suis ravi car le feeling avec l’équipe était de suite passé en janvier. Je n’avais jamais été aussi vite intégré dans un effectif. En fait, je les ai juste quittés quelques jours pour esquiver la neige.

Au regard de ces dernières semaines, vous n’avez pas un peu l’impression de faire office de marchandise?

Mais les joueurs qui pensent le contraire se mentent à eux-mêmes! Un footballeur ne maîtrise pas complètement son destin. Je ne maîtrise pas le mien et me considère donc comme une marchandise. Après, cela n’empêche en rien d’avoir des envies et des attaches. Et comme je vous le disais, si cela n’avait tenu qu’à moi, j’aurais signé au Servette après quelques jours seulement. (Le Matin)

Créé: 15.02.2013, 15h30