Wirz: «Je ne pense pas à Sierre pour l’instant»
Hockey sur glace
—Interview: Christian Maillard. Mis à jour le 01.02.2012 4 Commentaires
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Valentin Wirz, comment se sent-on dans la peau d’un Lion?
Avec Jérôme Bonnet et Wesley Snell, les deux autres Sierrois qui ont aussi signé à Lausanne, il s’agissait, ce matin, de notre premier entraînement, d’une première prise de contact. Ce serait exagéré de dire que j’ai déjà rugi, mais j’ai eu, dans tous les cas, beaucoup de plaisir à retrouver Malley. Notre objectif est de gagner et de trouver nos marques le plus rapidement possible.
Que vous a dit votre entraîneur John Van Boxmeer et le staff technique: qu’attendent-ils de vous?
Ils attendent de moi que je joue mon jeu, que j’apporte mon expérience au groupe.
Ironie du sort, le calendrier ne vous a pas gâté puisque vous affrontez Sierre ce dimanche. Etes-vous prêt pour ce drôle de rendez-vous?
Mais avant cette rencontre, il y aura déjà un match à Bâle. Je ne pense pas à Sierre pour l’instant. Dimanche c’est encore loin…
Avez-vous connu l’enfer à Sierre, le pire début de saison de votre carrière?
L’enfer, tout de même pas, mais il est clair que dans l’équipe on espérait tous faire beaucoup mieux. Cela n’a malheureusement pas tourné comme on le voulait. C’est une parenthèse dans ma carrière à oublier.
Comme quoi, aligner des noms ne forme pas forcément une équipe…
Ce serait toutefois trop facile de mettre la faute seulement sur les noms.
Est-ce un honneur de porter ce maillot rouge du LHC?
C’est un club que j’ai toujours apprécié, qui m’a donné la possibilité, il y a 13-14 ans, de jouer en LNA. J’ai toujours eu du plaisir à patiner à Malley, de jouer dans le tricot des lions ou avec l’adversaire, devant ces fans et cet engouement populaire.
Dans l’entourage, vous parlez d’un gros engouement. On a tendance à dire que c’est cette année ou jamais : ressentez-vous le même sentiment?
Même s’il ne faut jamais dire jamais, c’est encore beaucoup trop tôt pour le dire. Il y a certes beaucoup de choses qui ont été mises en place, qui vont visiblement dans la bonne direction pour atteindre l’objectif. Mais maintenant, à nous de faire la différence sur la glace.
Quand on signe à Lausanne, on doit forcément supporter une grosse pression, non?
La pression, il y en a partout ! Dans toutes les équipes où j’ai joué, il y en avait. LHC ou ailleurs, cela ne change pas énormément. A moi de trouver rapidement mes marques.
Quel numéro vous a-t-on attribué?
Comme personne n’avait pris le 73, j’ai hérité du numéro que je portais la dernière fois à Lausanne. C’est également un matricule qui m’a suivi tout au long de ma carrière.
Vous a-t-on donné des garanties pour votre avenir?
C’est un contrat de trois mois, uniquement pour cette fin de saison et ces play-offs.
Et s’il devait y avoir, par bonheur pour vous, une promotion?
Pour l’instant, je le répète, on n’en est pas encore là. Beaucoup de choses peuvent se passer dans ces play-offs. On ne parle actuellement que du présent, inutile d’évoquer maintenant l’avenir.
Avez-vous d’autres contacts?
J’ai un agent qui s’occupe de ça, ce qui me permet de me concentrer sur le jeu. (Le Matin)
Créé: 01.02.2012, 17h14
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4 Commentaires
M. Maillard est toujours aussi catastrophique et peu professionnel. Pourquoi insister pour savoir ce que fera Wirz la saison prochaine, alors que l'intéressé ne veut pas répondre. J'espère que Wirz lui aura expliqé les choses plus crûment que retranscrit ici. Répondre
Peux on dire que les joueurs de Sierre sont des renforts alors qu ils ont été nul toute la saison? Répondre


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