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Sergio Pérez a été séduit par Neuchâtel

Formule 1

De passage à Hinwil, le pilote de formule 1 de l’écurie Sauber a confié qu’il possédait un pied-à-terre en Suisse romande.

Par Frédéric Lovis. Mis à jour le 20.06.2012
Chez Sauber, Sergio Pérez s’affirme de plus en plus comme le possible successeur de Robert Kubica.

Chez Sauber, Sergio Pérez s’affirme de plus en plus comme le possible successeur de Robert Kubica.
Image: Keystone

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Sergio Pérez est arrivé à la bourre au siège de l’écurie Sauber, dont il défend les couleurs pour la deuxième saison. Hier, son vol en provenance de Mexico via Atlanta a été retardé. Pas de quoi décontenancer le pilote de 22?ans. Il a volontiers tendu son bras quand Adrian Bosshard lui a offert la nouvelle merveille sortie des ateliers d’un horloger loclois.

Produite à 2012 exemplaires très exactement, la montre frappée du numéro 2 est venue orner le poignet du Mexicain. Il s’est vu promettre le modèle No 1 s’il posait le pied sur la plus haute marche d’un podium en F1. «J’avais fait de même avec Robert Kubica en 2007, sourit l’ancien champion motocycliste, devenu président d’une marque sponsor de Sauber depuis huit ans. Eh bien, dix mois plus tard, j’avais été ravi de tenir mon engagement.»

Au Grand Prix du Canada, circuit sur lequel Sergio Pérez vient de briller (3e?rang et deuxième podium de sa carrière), le Polonais signait, le 8 juin 2008, un succès historique. N’était-ce pas le premier en F1 pour l’écurie basée à Hinwil, détenue à l’époque en grande partie par BMW?

Sur les traces de Kubica

Déjà auteur d’une deuxième place en Malaisie en février de cette année, Sergio Pérez s’affirme de plus en plus comme le possible successeur de Robert Kubica. Plein d’assurance, il n’a d’ailleurs pas hésité à dire qu’il espérait connaître cette joie «aussi vite que possible». Musique d’avenir.

Quand on lui fait remarquer qu’on l’avait traité de «pilote sponsorisé» au moment où l’annonce de son engagement avait été rendue publique, il ne s’en offusque pas. «J’ai prouvé, dès ma première course (ndlr: qu’il terminait 7e avant d’être disqualifié pour des motifs techniques), que ce n’était pas le cas», rétorque-t-il.

Son statut de rookie parachuté en F1 en partie grâce aux millions de son ami Carlos Slim, richissime homme d’affaires mexicain, a radicalement changé. Capable de se hisser parmi les trois premiers, Checo voit désormais la rumeur évoquer un futur chez Ferrari. «Je me concentre pour l’instant sur ma saison», se borne à répondre le membre de la «Ferrari Driver Academy».

Pied-à-terre à Neuchâtel

Durant le court entretien accordé au «Matin», il a révélé posséder un pied-à-terre à Neuchâtel. «J’ai été séduit par l’endroit, sourit-il. En plus, ce n’est pas trop loin de l’aéroport de Genève et des locaux du team.» A la question de savoir si on le reconnaissait quand il se balade dans les rues de la ville, il affirme que non. «Vous savez, j’y vais rarement et, quand j’y suis, je préfère rester chez moi.»

Ce croyant pratiquant – «Je suis catholique et je prie avant chaque course» – dispose par contre d’une importante popularité au pays. Elle n’a fait qu’augmenter depuis que sa voiture, très performante cette saison sur les circuits rapides, l’a emmené sur son premier podium en Malaisie. «Chez nous, la F1 est très suivie. Grâce à cette 2e?place, le pays a vu qu’un de ses enfants était de nouveau capable d’y briller», termine le successeur d’Héctor Rebaque, dernier Mexicain à avoir piloté à ce niveau. C’était il y a 31?ans. (Le Matin)

Créé: 20.06.2012, 08h31

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