Mardi 6 décembre 2016 | Dernière mise à jour 18:41

Roland-Garros Nadal atomise Ferrer et accède à la finale!

L'Espagnol s'est qualifié pour sa septième finale à Roland-Garros, un record du genre, en battant vendredi son compatriote David Ferrer en trois sets 6-2 6-2 6-1.

Image: AFP

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L’Espagnol (no 2), qui affrontera Novak Djokovic (no 2) ou Roger Federer (no 3) dimanche, a écrasé son compatriote David Ferrer (no 6) 6-2 6-2 6-1 en 1h46’ dans la première demi-finale.

Il a d’ores et déjà battu l’un des records parisiens qu’il détenait en compagnie de Björn Borg, vainqueur de six titres et finaliste à six reprises à la Porte d’Auteuil.

Le no 2 mondial pourrait d’ailleurs égaler le légendaire Suédois dans un autre registre en cas de sacre dimanche. Il s’offrirait à 26 ans un 11e titre du Grand Chelem, total également atteint par Rod Laver durant l’ère Open (soit depuis 1968).

Le record de Roger Federer, vainqueur de 16 trophées majeurs, ne semblerait alors plus autant inaccessible. Rien ni personne ne paraît en tout cas en mesure de stopper ce Rafael Nadal-là.

Auteur d’un sans-faute sur la terre battue parisienne jusqu’ici, il n’a pas lâché la moindre manche et n’a égaré que 35 jeux ! Ce parcours n’est pas sans rappeler celui de 2008: le gaucher majorquin avait alors perdu 37 jeux dans ses six premiers matches, humiliant ensuite Roger Federer 6-1 6-3 6-0 en finale...

Démonstration de force

Même la pluie, qui contraignait l’arbitre à interrompre les débats pendant près d’une heure, n’a pas troublé pas la marche en avant de Rafael Nadal vendredi. Il a survolé les débats face à David Ferrer, qui avait pourtant lui aussi brillamment franchi ses cinq premiers obstacles de la quinzaine en ne concédant qu’une seule manche.

Comme souvent phénoménal en coup droit, Rafa a pu repousser le Valencien loin de sa ligne de fond grâce à une longueur de balle parfois indécente.

David Ferrer, qui n’a que très rarement pu dicter le tempo grâce à son coup droit, peut simplement se reprocher le fait de ne pas avoir su convertir l’une des deux balles de break dont il bénéficiait dans le quatrième jeu du match. Le finaliste du Masters 2007 manquait surtout le coche sur la deuxième, ne claquant alors pas suffisamment une volée facile.

Un break n’aurait sans doute pas tout changé, mais il aurait pu faire légèrement douter Rafael Nadal. Le Majorquin - qui n’allait par la suite plus laisser la moindre opportunité à son adversaire à la relance - remportait finalement ce jeu puis sept des huit suivants. Rapidement redevenu intouchable, il regagnait les vestiaires sous la pluie à 6-2 4-1 et poursuivait sa démonstration de force dès la reprise face à un David Ferrer impuissant. (Si/nxp)

(Créé: 08.06.2012, 16h03)
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