ACCUEIL 29.7.2014 Mis à jour à 17h59

Christian Levrat veut rejeter les accords fiscaux

Parti socialiste

Le président du Parti socialiste veut rejeter les accords fiscaux avec l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Autriche que le Parlement doit ratifier ces prochains jours.

Mis à jour le 27.05.2012 15 Commentaires
Le président du PS a changé son fusil d'épaule par rapport à l'accord fiscal avec les États-Unis, certes différent des trois désormais présentés.

Le président du PS a changé son fusil d'épaule par rapport à l'accord fiscal avec les États-Unis, certes différent des trois désormais présentés.
Image: Keystone

Articles en relation

Partager & Commenter

Christian Levrat va tenter de convaincre le groupe socialiste à rejoindre l'UDC dans le camp du non, pour des raisons tactiques avant tout.

Mais si l'UDC juge que ces accords vont trop loin dans les concessions accordées par la Suisse, Christian Levrat estime le contraire. Le conseiller aux Etats fribourgeois est favorable à l'échange automatique d'informations. Le Conseil fédéral doit se montrer proactif dans ses négociations avec l'Union européenne, déclare le président du PS dans une interview à la SonntagsZeitung.

Changement de stratégie

Une telle attitude de la Suisse lui permettrait «d'obtenir des concessions de l'UE dans les Bilatérales III sur les dossiers de l'énergie, de la fiscalité des holdings ou des questions institutionnelles», précise Christian Levrat. Si on s'en tient à l'ordre de marche actuel, la Suisse devra quand même se résoudre un jour à accepter l'échange automatique d'informations, mais «sans rien recevoir en retour», selon le Fribourgeois.

Et Christian Levrat d'argumenter que les Etats-Unis, l'OCDE et l'UE ont déjà admis comme standard cet échange d'informations. Il s'agit maintenant pour lui de convaincre le groupe socialiste. Si on se réfère aux discussions de commission, le PS pense plutôt chercher à renvoyer la discussion en attendant que le gouvernement présente les détails de sa stratégie de l'argent propre.

Le président du PS a changé son fusil d'épaule par rapport à l'accord fiscal avec les États-Unis, certes différent des trois désormais présentés. Alors que le PS avait dans un premier temps menacé de s'allier à l'UDC pour faire capoter ce projet, Christian Levrat avait milité en faveur de l'accord. «Aux indécis, je dis que c'est une fausse stratégie politique», déclarait-il alors.

(ats/Newsnet)

Créé: 27.05.2012, 13h34

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

Caractères restants:

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

15 Commentaires

Ave César

27.05.2012, 21:16 Heures
Signaler un abus 4 Recommandation 0

Ça, c'est ce qu'il est convenu d'appeler dans un pays, l'ennemi intérieur. Répondre


Michèle Herzog

27.05.2012, 14:32 Heures
Signaler un abus 2 Recommandation 0

Le PS devrait proposer au peuple suisse de voter concernant la question cruciale: Voulez-vous que la Suisse soit un paradis fiscal ? Cette question n'a jamais été résolue, d'où tous les problèmes fiscaux actuels. Répondre



Biens immobiliers

Marché
Recherche immobilière

Liens Immobiliers
Déménager
Comparer hypothèques
Habiter
Publier une annonce
Saisir votre annonce