Kashya Hildebrand n'a pas violé le règlement
Affaire Hildebrand
—Mis à jour le 25.04.2012 3 Commentaires
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KPMG n'a constaté «aucun élément permettant de conclure que des opérations transgressant un règlement ou des directives générales en vigueur pendant la période sous revue auraient été effectuées via les comptes d'affaires ou les comptes privés» de Kashya Hildebrand, indique la Banque nationale suisse (BNS).
Le rapport individuel afférant à Philipp Hildebrand a été complété en ce sens, précise l'institut d'émission dans son communiqué diffusé mercredi, ajoutant avoir pris connaissance de ce résultat avec satisfaction.
La mission initiale de KPMG à partir de janvier 2012 était d'examiner les opérations passées en nom propre par les membres de la direction générale élargie de la BNS et par leurs proches pour la période inscrite entre le 1er janvier 2009 et fin décembre 2011. Le rapport rendu public début mars n'a montré aucune infraction.
Mais les données des comptes d'affaires et comptes privés de Kashya Hildebrand n'y étaient pas incluses. Mi-mars, le conseil de banque de la BNS a demandé qu'ils soient vérifiés aussi. Cette analyse a porté les opérations sur devises de 20'000 francs ou plus, et sur toutes les autres transactions de 100'000 francs ou plus.
Pourtant un effet domino
La controverse sur les transactions des organes dirigeants de la BNS et de leurs proches, née fin décembre 2011, aura entretemps poussé à la démission Philipp Hildebrand, auquel Thomas Jordan a repris les rênes à titre intérimaire puis définitif.
Elle aura aussi conduit à une révision de la réglementation interne. Le nouveau règlement sur les opérations en nom propre des membres de la direction entrera en vigueur le 1er mai. Le texte figure parmi les plus restrictifs par rapport à ceux des autres banques centrales, avait commenté la BNS à la mi-mars.
Celle-ci a en outre annoncé la semaine passée un durcissement des règles pour l'ensemble des employés quant aux opérations financières privées. Elle s'est aussi dotée d'un service permettant aux collaborateurs d'annoncer des irrégularités et des infractions.
Enfin, elle a mis sur pied un service de surveillance autonome (»compliance»), répondant directement au président de la direction générale, et, si nécessaire, rapportant directement au comité d'audit du conseil de banque. (ats/Newsnet)
Créé: 25.04.2012, 19h23
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3 Commentaires
Délit d'initiée, non c'est clair pour les nantis ce n'est pas un crime. Ce n'est que réservé au petit peuple! KPMG se foutent de notre gueule, ce sont des malhonnêtes qui sont amis avec le couple Hildebrand. Magouilles et compagnie vous connaissez? Répondre
KPMG fait les audits de la BNS depuis de nombreuses années.. c'est évident qu'ils n'allaient pas balancer les amis qui les arrosent. Finalement je réalise qu'il devient de plus en plus difficile de parler de la corruption à l'étranger, tant elle est présente chez nous. Répondre
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