L'ASIN donne son feu vert à un éventuel référendum
Différend fiscal
—Mis à jour le 28.04.2012 35 Commentaires
Articles en relation
- Le paradis fiscal helvétique visé par le Conseil de l'Europe
- Berlin adopte la loi de ratification pour l’accord avec la Suisse
Partager & Commenter
La base a voté à l'unanimité la proposition du comité qui l'habilite à examiner voire à lancer un référendum contre l'accord avec l'Allemagne. La direction de l'ASIN avait déjà évoqué début avril un éventuel référendum contre ce document révisé.
L'accord n'a pas encore été traité au Parlement. Les Chambres pourraient vraisemblablement se saisir du dossier cet été. A moins que le groupe socialiste ne parvienne à reporter les débats à la session d'automne.
Le conseiller fédéral Didier Burkhalter, invité à l'assemblée qu'il a qualifiée d'«Albisgüetli bernois», a plaidé pour plus de confiance dans la politique, notamment entre les citoyens et les institutions politiques. Durant son discours, il a passé en revue les thèmes de la politique étrangère suisse.
Burkhalter souffle le chaud et le froid
Le chef de la diplomatie suisse a soulevé un murmure de protestation lorsqu'il a déclaré que préserver la souveraineté du pays n'est pas synonyme d'isolement. L'exemple de la Corée du Nord montre que l'isolement n'est pas une garantie de succès.
Il a en revanche été chaudement applaudi lorsqu'il a dit que l'on ne pouvait pas exiger de la Suisse qu'elle reprenne automatiquement des règles développées par l'Union européenne pour son marché intérieur.
Le président de l'ASIN Pirmin Schwander a rappelé au conseiller fédéral un propos qu'il avait tenu lors de son accession aux Affaires étrangères. Le ministre avait alors déclaré: «Si ce n'est pas dans l'intérêt de la Suisse, nous ne le ferons pas».
L'ASIN s'aligne complètement sur ce principe, a déclaré Pirmin Schwander. S'il en va de la préservation des intérêts suisses, le peuple ne peut que soutenir le chef de la diplomatie suisse et le Conseil fédéral en acceptant l'initiative de l'ASIN «Accords internationaux: la parole au peuple!».
Dès lors que l'UE saurait qu'il n'y a pas moyen d'échapper à la voix du peuple suisse en cas d'accords avec Berne, des résultats susceptibles de réunir la majorité seraient négociés, selon Pirmin Schwander. (ats/Newsnet)
Créé: 28.04.2012, 14h46
Publier un nouveau commentaire
Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction
35 Commentaires
Il est grand temps que la Suisse casse ses traités. Il ne s'agit que d'une panoplie de jougs de toute taille au-dessous desquels le monde veut nous faire passer. Nos décideurs politiques et leurs sbires sont d'une incompétence crasse(à voir les c...ries diffusées par Rossier). De toute façon l'Europe c'est bientôt MORT Répondre
Alors, la rédaction du Matin, pourquoi ne peut-on pas apporter de commentaires sur l'article Rossier, comme quoi les migrants seraient une bénédiction pour la Suisse ? Vous avez peur des réactions négatives ? Vous avez reçu des consignes ? C'est beau la liberté d'expression ... bafouée ! Répondre
ABONNEMENTS MOBILE
Grâce à notre outil comparatif indépendant, nous vous aidons à trouver l’abonnement optimal pour votre téléphone portable.





Veuilliez attendre s'il vous plaît 






















