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Les chefs de partis et leur discours du 1er Août

Fête nationale

Christophe Darbellay pour le PDC et Philipp Müller au PLR ont déjà délivré leurs voeux pour la Suisse en ce jour de fête nationale.

Mis à jour le 01.08.2012

1/4 Martin Landolt, président du Parti bourgeois démocrate.

   

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C'est le 1er août! Et comme chaque année, les présidents de partis suisses en profitent pour adresser leurs vœux, vision et projets au pays.

Le président du PDC suisse Christophe Darbellay plaide pour un renforcement de la famille. Dans son message du 1er août, il propose un cadeau pour les jeunes mariés sous forme d’une déduction fiscale des coûts du mariage.

Dans son discours publié sur internet, le président du PDC veut en finir avec la «pénalisation du mariage». Un rabais fiscal de 500 francs doit être alloué l’année de la naissance d’un enfant et les jeune mariés doivent pouvoir déduire les coûts du mariage de leur revenu, au maximum 5000 francs.

Christophe Darbellay lance un appel à signer les initiatives familiales du PDC. Et si la famille et la jeunesse sont au centre de son message, il évoque aussi la vieillesse, prônant une flexibilisation de l’âge de la retraite.

Le conseiller national évoque également les gens du voyage. Il demande une loi nationale dont la nécessité a encore été démontrée par le récent épisode du mariage en Valais. Les autorités doivent mettre en place davantage d’emplacements pour les gens du voyage.

Devise olympique

«Plus vite, plus haut, plus fort»: cette devise olympique, au moment où les Jeux de Londres battent leur plein, doit aussi guider la Suisse pour les mois à venir. C’est le credo de Philipp Müller, le président du PLR, adressé aux membres du parti à l’occasion du 1er août.

«C’est seulement si la Suisse poursuit sa politique libérale réfléchie en faveur d’une place économique forte, d’entreprises saines et de l’emploi que nous pourrons traverser les difficultés et assurer notre prospérité et notre sécurité. Celles-ci font figure d’exemple pour le reste du monde», écrit le conseiller national argovien dans son message.

Liberté et autodétermination

Le président de l’UDC Toni Brunner a loué mercredi dans son discours de 1er Août les valeurs de liberté et d’autodétermination du peuple suisse. La Suisse ne doit pas se soumettre au droit de l’Union européenne (UE), a insisté le St- Gallois présent à Grosswangen (LU) et Wängi (TG).

Le président de l’UDC a rappelé le refus «mémorable» des Suisses à l’entrée de la Suisse dans l’Espace économique européen (EEE) il y a 20 ans. «Si l’on regarde la situation actuelle en Europe où une crise profonde sévit, on ne peut que se féliciter d’avoir fait le bon choix de 1992», a-t-il dit selon la version écrite de son discours.

Aujourd’hui, dans un nouvel élan, le Conseil fédéral offre à l’UE de soumettre le droit suisse au droit européen. Cela signifiera une immense perte de souveraineté, a mis en garde le politicien, pour qui il faut rester vigilant.

«La Place financière doit faire des concessions»

Le président du Parti bourgeois démocrate (PBD) Martin Landolt a puisé dans les origines de l'histoire suisse pour son discours du 1er Août. Selon lui, la lutte des Confédérés pour contrôler la route du Gothard est comparable avec la politique étrangère actuelle de la Suisse, en particulier en ce qui concerne le différend fiscal.

Le combat pour l'axe du Gothard il y a 700 ans a tous les ingrédients d'une politique moderne visant à défendre ses intérêts, a déclaré Martin Landolt mercredi à Mollis (GL). Les ancêtres de la Suisse avaient développé une grande habileté dans leur politique étrangère, prêts à toujours reconsidérer leurs relations avec l'étranger.

Transposé au différend fiscal d'aujourd'hui avec les Etats-Unis ou l'Allemagne, cela signifie que la Suisse ne peut pas simplement conserver la position rigide qu'elle a observée jusqu'à présent.

Dans ce conflit, la Suisse a été prise au dépourvu, selon le Glaronais. Mais maintenant, il faut lâcher du lest au profit du bien commun de la Suisse. En clair, cela signifie que la place financière doit faire des concessions afin de ne pas nuire à la capacité concurrentielle de l'industrie, estime le cadre de l'UBS. (ats/Newsnet)

Créé: 01.08.2012, 11h05

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