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Les hautes écoles écrivent au Conseil fédéral

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Les resp0nsables des hautes écoles ont écrit une lettre ouverte au Conseil fédéral pour lui demander de prendre toutes les mesures possibles en vue des programmes «Erasmus+» et «Horizon 2020».

Mis à jour le 18.02.2014 29 Commentaires
Ralph Eichler, président de l'EPFZ, Antonio Loprieno, président de la conférence des recteurs d'unis et Patrick Aebischer, président de l'EPFL.

Ralph Eichler, président de l'EPFZ, Antonio Loprieno, président de la conférence des recteurs d'unis et Patrick Aebischer, président de l'EPFL.
Image: Keystone

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Les universités, EPF et hautes écoles de Suisse ainsi que les Académies et le Fonds national ont publié mardi une lettre ouverte au Conseil fédéral. Après le «choc» du «oui» à l'initiative de l'UDC, ils lui demandant de prendre «toutes les mesures possibles» pour que la Suisse soit associée aux programmes «Erasmus+» et «Horizon 2020» de l'UE.

Devant la presse à Berne, les responsables de ces différentes institutions se sont dits conscients que le sauvetage de ces programmes n'est qu'une petite partie d'un problème bien plus large pour la Suisse. Antonio Loprieno, président de la Conférence des recteurs des universités suisses (CRUS), a néanmoins estimé qu'il y avait là une «urgence» dont le Conseil fédéral doit prendre conscience. Lire son interview ici.

Si les aspects pratiques sont importants, la portée symbolique l'est tout autant, a-t-il souligné. Il s'agit de préserver l'ouverture, l'innovation et l'excellence qui caractérisent la recherche en Suisse.

Crainte d'un exode

Le président de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) Patrick Aebischer a quant à lui évoqué un «énorme souci à l'intérieur de nos institutions». Il a dit craindre un exode de chercheurs confrontés aux incertitudes des mois à venir.

Ralph Eichler, président de l'EPFZ, a exprimé son inquiétude pour la compétitivité de la Suisse. Sa capacité d'innovation basée sur la concurrence et la coopération entre les hautes écoles et les entreprises risque d'être mise à mal, et la prospérité économique par voie de conséquence.

Pour le président du Fonds national suisse Martin Vetterli, cette «catastrophe» pourrait provoquer une baisse de qualité de la recherche.

La décision de l'Union européenne (UE) de geler la participation suisse à Erasmus+ et Horizon 2020 inquiète vivement les milieux concernés depuis le début de la semaine. Les premiers délais de candidature sont en effet fixés en mars pour Horizon 2020.

(ats/Newsnet)

Créé: 18.02.2014, 16h14

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29 Commentaires

Tony Schmidt

18.02.2014, 17:49 Heures
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Analogie: L'UDC a bouté le feu à la maison Suisse pour attirer l'attention qu'il n'y avait pas d'extincteur comme si la pyromanie était le meilleur moyen de prévenir les incendies. Regarderons-nous notre pays partir en fumée sans réaction? Répondre


Gildas Urscheler

18.02.2014, 16:58 Heures
Signaler un abus 32 Recommandation 21

Pas de panique !Tout le monde s'affole alors que rien n'est décidé. C'est RIDUICULE !L'Europe a autant besoin de la Suisse pour les programmes de recherches et d'études, et même + encore que la Suisse n'a besoin de l'Europe.Par exemple : financièrement la Suisse verse 1,67 milliards par années à l'UE pour ces accords de programmes de partenariat alors que l'UE en reverse 1,64 à la Suisse par an Répondre



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