ACCUEIL 25.10.2014 Mis à jour à 19h22

Les italophones devront encore se battre pour leur représentation

Conseil fédéral

Par 19 voix contre 18, le Conseil des États a refusé un postulat de Raphaël Comte (PLR/NE) proposant d'étudier les moyens de mieux assurer une représentation équitable des régions du pays et des langues au sein du Conseil fédéral.

Mis à jour le 29.02.2012 5 Commentaires
Depuis 1999, la Suisse italienne ne siège plus au gouvernement, a relevé Filippo Lombardi (PDC/TI).

Depuis 1999, la Suisse italienne ne siège plus au gouvernement, a relevé Filippo Lombardi (PDC/TI).
Image: Keystone

La dernière élection au Conseil fédéral, qui a vu le couronnement du Fribourgeois Alain Berset, a posé une nouvelle fois la question de la représentation des régions et des minorités linguistiques, a rappelé le Neuchâtelois. Si les francophones ont toujours été bien représentés, ce n'est pas le cas des italophones.

Depuis 1999, date de la suppression de la clause empêchant l'élection de deux conseillers fédéraux du même canton et du départ de Flavio Cotti, la Suisse italienne ne siège plus au gouvernement, a ajouté Filippo Lombardi (PDC/TI).

Pour lui, la représentation italophone n'est pas une question de minorité, mais de culture, de langue, de vision du monde, de composante enrichissant la Confédération. Luc Recordon (Verts/VD) a profité de l'occasion pou plaider en faveur d'un Conseil fédéral à neuf membres, comprenant six alémaniques, deux francophones et un italophone.

Au Parlement d'agir

La majorité n'a pas été sensible à ses arguments. Toutes les réflexions au sujet de la composition du gouvernement ont été faites, a assuré la ministre de la justice Simonetta Sommaruga. Même avec un nouveau rapport, le Conseil fédéral ne libérera pas le Parlement de ses devoirs.

Le gouvernement s'en remet donc au Parlement pour assurer une représentation équitable des minorités linguistiques et des régions en son sein. Il n'estime pas judicieux de garantir dans la constitution un siège aux italophones.

(ats/Newsnet)

Créé: 29.02.2012, 11h22

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

Caractères restants:

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

5 Commentaires

jeff desprez

29.02.2012, 12:57 Heures
Signaler un abus 1 Recommandation 0

Et voilà, la toute puissante suisse-allemande a démontré une fois de plus sa suprématie absolue, son mépris pour les cantons latins, mais plus grave son mépris total de la démocratie (sauf quand elle peut lui être utile, lui servir d'alibi). Je crois que le "pouvoir" suisse-allemand souhaite créer une guerre entre régions, comme en Belgique entre Wallons et Flamands. Dommage, improductif et stupi Répondre


Jean Santer

29.02.2012, 14:36 Heures
Signaler un abus 1 Recommandation 0

Raison supplémentaire pour adhérer vite fait à l'UE. Les recommandations de Bruxelles sont en français, les ordres de Berne sont en allemand. Où est donc l'intérêt des Romands ? Répondre



Sondage

Les cantons romands doivent-ils sanctionner les fumeurs de cannabis avec plus de sévérité?





Biens immobiliers

Marché
Recherche immobilière

Liens Immobiliers
Déménager
Comparer hypothèques
Habiter
Publier une annonce
Saisir votre annonce
Super héros, Louis Vuitton, fleuri, à poids... Les meilleurs du web!