Les italophones devront encore se battre pour leur représentation
Conseil fédéral
—Mis à jour le 29.02.2012 5 Commentaires
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La dernière élection au Conseil fédéral, qui a vu le couronnement du Fribourgeois Alain Berset, a posé une nouvelle fois la question de la représentation des régions et des minorités linguistiques, a rappelé le Neuchâtelois. Si les francophones ont toujours été bien représentés, ce n'est pas le cas des italophones.
Depuis 1999, date de la suppression de la clause empêchant l'élection de deux conseillers fédéraux du même canton et du départ de Flavio Cotti, la Suisse italienne ne siège plus au gouvernement, a ajouté Filippo Lombardi (PDC/TI).
Pour lui, la représentation italophone n'est pas une question de minorité, mais de culture, de langue, de vision du monde, de composante enrichissant la Confédération. Luc Recordon (Verts/VD) a profité de l'occasion pou plaider en faveur d'un Conseil fédéral à neuf membres, comprenant six alémaniques, deux francophones et un italophone.
Au Parlement d'agir
La majorité n'a pas été sensible à ses arguments. Toutes les réflexions au sujet de la composition du gouvernement ont été faites, a assuré la ministre de la justice Simonetta Sommaruga. Même avec un nouveau rapport, le Conseil fédéral ne libérera pas le Parlement de ses devoirs.
Le gouvernement s'en remet donc au Parlement pour assurer une représentation équitable des minorités linguistiques et des régions en son sein. Il n'estime pas judicieux de garantir dans la constitution un siège aux italophones.
(ats/Newsnet)
Créé: 29.02.2012, 11h22
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5 Commentaires
Et voilà, la toute puissante suisse-allemande a démontré une fois de plus sa suprématie absolue, son mépris pour les cantons latins, mais plus grave son mépris total de la démocratie (sauf quand elle peut lui être utile, lui servir d'alibi). Je crois que le "pouvoir" suisse-allemand souhaite créer une guerre entre régions, comme en Belgique entre Wallons et Flamands. Dommage, improductif et stupi Répondre
Raison supplémentaire pour adhérer vite fait à l'UE. Les recommandations de Bruxelles sont en français, les ordres de Berne sont en allemand. Où est donc l'intérêt des Romands ? Répondre
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