Sept universités suisses parmi les 200 meilleures
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—Mis à jour le 03.10.2012 22 Commentaires
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A l'exception des deux meilleures, les EPF de Zurich (12e) et Lausanne (40e), toutes ont perdu du terrain.
"Compte tenu de sa taille, la Suisse réalise des performances extraordinaires", commente Phil Baty, rédacteur responsable du classement, dans un communiqué du magazine. Trois de ses hautes écoles figurent dans le top 100: les deux Ecoles polytechniques fédérales (EPF) et l'Université de Zurich.
En outre, l'EPFZ se rapproche du top ten, passant de la 15e à la 12e place et reste la meilleure haute école en dehors des pays anglo-saxons. L'EPFL s'améliore également, de la 46e à la 40e place, et est la deuxième meilleure université européenne hors Grande-Bretagne.
Mais, comme le souligne la revue, ça se bouscule derrière et il y a du souci à se faire, car toutes les autres universités suisses ont perdu du terrain par rapport à l'année précédente. L'Université de Zurich passe de la 61e à la 89e place, Lausanne de la 116e à la 130e. Genève, 133e, limite la casse en ne perdant que trois rangs, tandis que Bâle et Berne se retrouvent 142e et 151e, au lieu de 111e et 112e.
D'ouest en est
Les universités américaines et britanniques continuent de truster les premières places.
Le California Institute of Technology reste numéro un devant Stanford et Oxford, deuxièmes ex-aequo et Harvard, qui perd du terrain. Les pays asiatiques, en particulier la Chine qui investit massivement dans ses universités, progressent au détriment d'institutions américaines.
Selon le magazine, le classement de cette année montre un transfert clair d'ouest en est et les pays occidentaux souffrent en raison des coupes budgétaires. A l'exception notable des Pays-Bas, qui placent douze universités dans le top 200, soit le plus grand nombre après les pays anglo-saxons. Et toutes sont en progression.
Le Times Higher Education, une publication distincte du quotidien The Times, croise une série d'indicateurs traités par Thomson Reuters comprenant notamment la recherche, les financements privés aux universités, l'enseignement, l'activité internationale et les citations dans les revues. Le palmarès intègre les "humanités", arts, littérature, histoire et les sciences humaines au même titre que les sciences. (ats/Newsnet)
Créé: 03.10.2012, 16h38
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22 Commentaires
C'est une très bonne nouvelle ! il ne reste plus qu'à préparer les élèves de primaire et cycle d'orientation afin qu'ils puissent avoir accès à ces universités et qu'ils ne soient pas dès l'âge de 13 ans catalogués comme aptes ou pas à l'accès aux grandes écoles. Répondre
Super les rankings. Heureusement qu'ils existent pour que nous sachions qui est le meilleur cuisinier du monde, où est la ville la plus cool de la planète, quel est le requin le moins tendance du moment, ou quelle université dépote le plus de marmottes. Non vraiment, comment faisions-nous pour vivre sans ? Répondre
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