Mardi 6 décembre 2016 | Dernière mise à jour 22:04

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23 Commentaires

On creuse le fond du trou du pathétique pour descendre encore plus bas dans le pitoyable: Lorsque un fait divers n'est pas ramené au fric, il l'est à la nationalité des protagonistes. Et lorsqu'on peut amalgamer les deux, champagne! Arrêtez donc de vous gratter le nombril, relevez la tête et ouvrez les yeux! Ces certitudes de perfection sont inversement proportionnelles à la réalité. Faites plutôt l'examen de conscience de vos prétentions dirigistes et votre intolérance à l'existence des autres ainsi qu'à leur droit naturel au libre arbitre.


Un nom d'espèce, comme l'ironique Homo helveticus, ne prend pas de trait d'union, ni d'accent vu qu'il s'agit de latin. Je ne vais pas m'étendre sur le sujet, ni risquer de critiquer bassement un individu, au lieu de se contenter de ce qu'il écrit, même s'il ne s'en prive pas lui-même. Si nous en revenions au sujet, plutôt?

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Mais oui, Nicolas, c'est ça, et à l'école déjà, c'était pas vous qui compreniez rien c'était l'enseignant qui expliquait mal et qui vous aimez pas... Refrain connu de ceux qui passent leur scolarité à observer le vol des oiseaux par la fenêtre.

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Il ne s'agit pas de paranoïa. Il est dommage que je n'ai pas relevé les détails des autres "discussions" lancées par Le Matin, puisqu'il s'agit d'une discussion pour ceux qui ne l'auraient pas remarqué. Mettre qu'il y a un problème avec les étrangers est une manière malhabile du journaliste pour faire réagir les gens. Le sujet est intéressant. L'intitulé est malhabile.

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Je ne critiquais pas votre commentaire, clair, concis et constructif, mais celui de M. Sébastien Faure, qui, me semble-t-il, est trop empêtré dans son verbiage pour être vraiment intéressant. Désolé si j'ai été blessant. Ceci dit, ce type de biais statistique (réduire la fenêtre de lecture) est très fréquemment utilisé, en politique comme en journalisme, pour appuyer une idée.

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Vous trouverez sans problème de très mauvais marins en Bretagne. Le tout est une question de proportion par rapport à une région sans tradition maritime. Et cela n'a rien à voir avec le fait d'être ou non un gros malin.

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Si votre propos est sensé, la forme est indigeste. Pas besoin de frimer et de (mal) utiliser des formules alambiquées et des mots compliqués: les Suisses ne sont pas plus malins que les autres. Ça tient en dix mots!

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L'article indique que sur les 15 décès survenus depuis la mi-avril, 12 concernent des étrangers. Il est possible que des données sur une période plus longue montrent une proportion toute autre. Je vous laisse le soins de vérifier, le sujet m'intéressant fort peu. En attendant, voir là une tentative de stigmatisation des étrangers de la part du Matin relève de la paranoïa.

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La certitude de perfection de ceux qui stigmatisent tout et tous en y opposant implicitement le mythe d'une Suisse et de Suisses parfaits. En l'espèce, distinguer des étrangers prennent des risques en montagnes quand des Homo-Helvéticus auraient prétendument la sagesse de savoir ne jamais en prendre. La réalité est plus prosaïque: Tous les jours, des Suisses sont victimes d'incident ou accident dont ils sont la seule cause et le seul effet par le seul risque d'exister. Le nier serait superfétatoire.

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Pardonnez-moi Monsieur Faure, mais j'ai rien compris du tout à votre commentaire. Quel rapports avec les risques pris en montagne, lorsque vous écrivez:"Ces certitudes de perfection sont inversement proportionnelles à la réalité"...

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Vous avez entièrement raison, M. Faure. Le Matin nous sort un xème article pretextant que les étrangers posent problème. Il n'y a que le sujet qui change. Je glisserai toutefois que même si on connait la montagne, d'être dans son propre pays est un avantage.

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Lorsque j'ai commencé la montagne, je n'avais même pas l'argent pour me payer des souliers de marche. J'ai par la suite participé à des expéditions en Himalaya. Pourtant, la fois ou j'aurai le plus risqué ma vie, n'était pas la fois ou je suis monté le plus haut, mais à cause de brusques changements climatiques. Je pense difficile d'instaurer des règles. C'est la nature qui s'en charge.


Les lois de la sélection naturelle s'appliquent une fois de plus! Qui sommes-nous pour vouloir lutter contre? Que ceux qui veulent faire de la montagne et être secourus en cas de pépin prennent eux-mêmes les mesures qui s'imposent, et que les autres se débrouillent. Après tout, ça leur fera un supplément d'adrénaline.


après avoir vu des touristes en espadrille essayer de gravir les dents du midi,plus rien ne m'étonne, chacun est libre de se casser la gueule comment il veut,mettons juste un panneau qui indique que si ils se cassent la bobine malgré les avertissement,personne ne viendra risquer sa peau pour les sauver.


J'avais entendu dire il y a quelques années qu'au Népal, il fallait s'acquitter auprès du gouvernement d'un dépôt de 10'000 dollars pour s'attaquer au plus hauts sommets, dans le but de couvrir les frais d'une équipe de secours en cas de pépin. Est-ce toujours le cas et dans l'affirmative, pourrions-nous l'appliquer en Europe? Qui peut m'informer?


Cela est valable au Népal et dans d'autres pays himalayen. Mais il faut être conscient d'une chose. La plupart des accidents en montagne se passent pour des randonneurs qui glissent sur des sentiers. Les trekkeurs au Népal se mettent également en danger, car ils ne sont pas couverts par ces frais de rapatriement. Lorsqu'on fait de la montagne, il faut être conscient que cela comporte un danger.

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La montagne est un endroit merveilleux et sauvage et ce n'est pas fait pour les touristes pressés qui cherchent des sensations fortes. Avec la montagne on paie cash les bêtises et ce n'est pas une loi de plus qui va réglementer ça, car la loi de la nature existe déjà. Pour les sensations fortes il y a assez d'endroit non naturels pour en avoir (allez voir chez Mickey).


L'alpinisme doit être ouvert à tous, sans avoir une réglementation de la haute montagne."Cet espace de liberté doit le rester", il ne faut surtout pas que la montagne ne redevienne l'apanage d'une élite qui a les moyens, comme ce fut le cas dans les débuts de l'alpinisme! Ceci dit il faut être au bénéfice d'une certaine expérience pour s'engager en montagne et faire preuve d'une certaine patience!


Ok, que les frais de sauvetage soit facturé aux clients à 100% et famille ! Comme le font Air Zermatt, le problème des vacanciers de l’extrême il prenne quelque cours et op ils ce croie champion ! il faire des contrôle au cabane ou vers les stations avant qu’il parte sur le sommet et de les obliger de rester en cas de mauvais temps !

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Vous ne voulez pas arrêter de nous gaver de vos commentaires nuls qui ne reprennent que les termes des articles avec quelques mots de plus ?

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la montagne ne se laisse jamais vincre. elle vous laisse passer, si elle le veux bien.


partir avec l'esprit de vaincre la montagne,c'est déjà être un idiot mort, la montagne se respecte tout simplement,elle nous apprend une chose à être humble.

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Ce n'est pas l'homme qui soumet la montagne, c'est l'inverse. Partout dans le monde et toujours. Etre étranger dans un pays ou autochtone n'y change rien.



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