Vendredi 30 septembre 2016 | Dernière mise à jour 20:27

Départ Orianne Collins vend sa maison

L’ex-épouse du musicien anglais et présidente de la Fondation Little Dreams a quitté Begnins (VD). Sa luxueuse demeure est à reprendre pour 60 millions de francs.

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La rumeur courait depuis plusieurs semaines. Orianne Collins allait quitter la Suisse pour aller s’installer à Miami, en Floride. C’est fait. Selon de nombreux témoignages, la jeune femme s’est envolée samedi dernier pour les Etats-Unis avec son actuel mari et ses trois enfants.

Un départ qui apparaît sans retour. La magnifique demeure qu’elle occupait avec sa famille sur les hauteurs de Begnins, sur La Côte, est en effet déjà en vente. «Nous nous doutions bien qu’elle était partie, il y avait moins de mouvements, témoigne une voisine. Des personnes sont venues visiter les lieux ces derniers jours.» Le syndic de la commune, Nicolas Antoine, avoue qu’il n’avait pas connaissance de ce départ mais que celui-ci «ne l’étonne pas». Sur les conséquences financières de ce départ, le magistrat refuse de s’exprimer. Selon de nombreuses sources concordantes, la luxueuse demeure qu’avait achetée son ex-mari, Phil Collins, est ainsi en vente pour un montant de quelque 60 millions de francs, soit plus du double du prix d’acquisition.

A l’annonce de ce départ, certains proches d’Orianne Collins font part de leur incompréhension. «On ne sait pas trop à quoi elle joue, témoigne un de ses anciens amis. J’ai le sentiment qu’elle subit de drôles d’influences et semble aujourd’hui bien mal conseillée.» Un autre rappelle que, suite à son divorce en 2006, après des années de bonheur avec le musicien et chanteur Phil Collins, elle avait reçu plus de 50 millions de francs de son ex et investi dans des gammes de bijoux. «Pourquoi vend-elle sa maison, de quoi a-t-elle encore besoin?» se demande-t-il. D’autres encore évoquent des placements hasardeux qui auraient précipité le départ de la Vaudoise et la mise en vente de la demeure.

L’autre interrogation concerne l’avenir de la Fondation Little Dreams qu’elle avait créée en 2000 avec son ex-mari pour soutenir les jeunes artistes et sportifs de la région. Contacté, l’éditeur Pierre-Marcel Favre, membre du conseil, se refuse d’abord d’évoquer le sujet. Avant d’ajouter que «la fondation devrait continuer même si Orianne Collins est à distance». L’un de ses proches collaborateurs, Claudio Alessi, se veut également rassurant et évoque de nouveaux projets pour la fondation. Orianne Collins était hier injoignable. (Le Matin)

(Créé: 06.07.2012, 08h44)

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