Mercredi 26 juin 2019 | Dernière mise à jour 11:47

Bien manger La pomme (bio) de la discorde…

Alors que certains consommateurs donnent leur préférence au bio importé plutôt qu'au produit local non bio, les 2 initiatives fédérales sur les pesticides pourraient bien venir changer la donne.

Photo d'illustration

Photo d'illustration Image: DR

En partenariat avec «La semaine du goût»


Retrouvez chaque vendredi, la chronique d'un invité à la table du «Bien Manger».

Bio Suisse

Bio Suisse est la principale organisation bio de Suisse et la propriétaire de la marque Bourgeon. Cette organisation faîtière créée en 1981 représente les intérêts de ses 6140 entreprises agricoles et horticoles Bourgeon, et 885 entreprises agroalimentaires et commerciales ont conclu avec elle un contrat de licence Bourgeon. Le Bourgeon est durable car il offre à nos contemporains une bonne qualité de vie tout en préservant les ressources des générations futures. Ce faisant il remet en équilibre les intérêts de l’homme, de l’animal et de la nature. Et pour que cet équilibre puisse se maintenir durablement, des organismes indépendants contrôlent chaque année l’intégralité de la chaîne de création de valeur ajoutée.

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Interrogé il y a peu sur ma préférence entre le produit bio importé et local non bio, j’ai eu l’outrecuidance de proclamer mon amour pour la pomme bio du sud-tyrol plutôt que pour sa voisine Thurgovienne conventionnelle.

Tel le Pâris des temps modernes, en jetant mon dévolu sur la transalpine plutôt que la nordique, j’ai déclenché une guerre de Troie dans le microcosme agraire helvétique. Accusé de trahison envers la mère patrie nourricière, j’ai eu du mal à faire entendre que le choix du consommateur est sacré d’autant plus dans un pays qui ne produit que la moitié de sa nourriture.

Ce genre de dilemmes va encore gagner en intensité avec le vote des 2 initiatives fédérales, l’an prochain, qui ont pour but de réduire drastiquement ou de supprimer les pesticides de synthèse de notre territoire et de nos assiettes.

En soutenant ces textes, on va peut-être limiter dans un premier temps le choix des denrées produites. Mais ensuite, c’est le tapis rouge pour l’innovation et la mise sur le marché de produits surprenants, goûteux et sains qui pourraient sans doute rassasier tous les participants belliqueux du festin des Dieux... (Le Matin)

Créé: 14.06.2019, 08h27

Publier un nouveau commentaire

Attention, une nouvelle procédure est en place. Vous devez vous inscrire ou mettre à niveau votre profil
"Le Matin" aime les débats. Mais trop d'abus ont lieu dans les forums. La politique pour commenter un sujet a changé. Vous devez créer un compte utilisateur ou compléter votre profil existant avec un numéro de téléphone mobile (vous n'en avez pas? envoyez une demande à l'adresse lm.online@lematin.ch). Nous vous prions d’utiliser votre nom complet. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de penser que de nombreuses personnes vous lisent. Et bon débat!
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.