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Football Balade brésilienne à Rostov-sur-Copacabana

L’ambiance monte autour du stade, à quelques heures du coup d’envoi. On a fait un tour à la plage, où les Brésiliens, très confiants, sont parfois chinois.

Le journaliste du «Matin» entouré d'un couple d'amis brésiliens.

Le journaliste du «Matin» entouré d'un couple d'amis brésiliens. Image: LeMatin.ch

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Les conditions météorologiques sont très agréables (environ 30 degrés, un petit air), en ce dimanche après-midi à Rostov-sur-le-Don. De quoi réjouir les supporteurs brésiliens venus pour assister à l’entrée en lice de leur équipe face à la Suisse, d’autant qu’à quelque 500 mètres du stade, il y a une plage de sable fin. Comme à Copacabana? Presque mais pas tout à fait, notamment parce qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas grave, puisqu'il y a moyen de boire un coup et manger un truc dans un cahute non loin de là.

On y rencontre Nina, de Rio, accompagné d’un couple d’amis venus eux de Recife – avec des plumes au chapeau pour madame.

Monsieur, d’excellente humeur, préfère nous prévenir tout de suite lorsqu'on lui dit qu’on est suisse : «Vous n’avez aucune chance, ce sera compliqué de toucher le ballon pour vous autres», amorce-t-il gentiment. Craignant d’avoir été trop dur avec nous, il propose le cliché de la «réconciliation».

On poursuit notre balade, au cours de laquelle on croise davantage de maillots auriverde que de rouges à croix blanche. Pour être juste, il faut préciser que tous ne sont pas Brésiliens. On tombe notamment sur un couple de jeunes chinois, puis sur Igor, un gars du coin venu avec ses deux gardes du corps.

Tiens, en voilà deux, de «vrais» supporters. Paulo et Lucio arrivent en ligne droite de Belo Horizonte, raison pour laquelle Lucio arbore les couleurs de l’Atlético Mineiro, club d’origine de Ronaldinho.

Belo Horizonte? Peut-être encore vexé par la vanne de tout à l’heure, on se permet de rappeler que c’est là, voici quatre ans, que le ciel est tombé sur la tête de la Seleção (1-7 contre l’Allemagne). Le sourire des deux gaillards se voilent un peu, puis ils reprennent le dessus: «On est là pour nettoyer ça et gagner la sixième», lance Paulo. Dans leur esprit, rendez-vous est déjà pris pour la finale du 15 juillet.

Créé: 17.06.2018, 18h34

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