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Reportage Bastian Baker à la conquête de la France?

Après le succès décoiffant de son premier album en Suisse, le chanteur débarque à Paris.

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A Paris, les jeunes filles crient déjà «Bastian!» quand elles le voient. Cette semaine, le jeune Lausannois de bientôt 21?ans faisait ses premiers pas dans la capitale en vue de la sortie fin avril en France de son album «Tomorrow May Not Be Better». Une opération séduction qui l’a conduit lundi devant les caméras de «Taratata», l’émission de Nagui. Après Stephan Eicher et Sophie Hunger, Bastian Baker n’est que le troisième Suisse à décrocher cet honneur depuis 1993. Ce soir-là, Nagui met en boîte dans les conditions du direct deux émissions. La première avec Jason Mraz, Poney Poney Run Run, Axel Bauer, Irma et King Charles. La deuxième (diffusion le 13 avril) avec Sexion d’Assaut, Michael Kiwanuka, Ayo et Bastian Baker, venu chanter «I’d Sing for You», le coup de cœur de Nagui. Entre Bastian et l’animateur, c’est l’entente parfaite. On le surprend même à photographier et à filmer le jeune Suisse en plein travail. Nagui veut tout connaître de ses débuts dans la musique, de cette fabuleuse rencontre avec l’homme d’affaires vaudois Patrick Delarive, devenu en un quart de seconde son producteur en 2010.

Le compliment de Nagui

«Je suis très content de la manière dont cela s’est passé avec Nagui parce que j’avais un peu peur de lui. Il a été supersympa avec moi», confiera plus tard Bastian Baker. «Quand j’ai commencé à chanter, j’avais le cœur qui battait fort, je voyais mes parents, mon oncle et mon parrain dans le public, je voyais aussi cet immense écriteau «Taratata» et je me suis dit: «J’y suis!» Vers 1?h?20 du matin, Nagui envoie enfin le générique de fin. A peine sorti du champ des caméras, il prend la maman de Bastian Baker dans ses bras pour un compliment surprise: «Bravo pour l’éducation que vous avez donnée à votre fils.»

Après la télévision, direction la scène pour un show case mercredi soir au Réservoir, dans le XIe arrondissement. The Cure s’était produit dans cette salle il y a quelques années. Pour cette première, 200?personnes (en majorité des jeunes gagnants d’un concours sur Internet) sont présentes, y compris quelques fans suisses qui ont fait le déplacement à la dernière minute. Au micro, le jeune artiste s’éclate et teste de nouvelles chansons. «Bastian a tout pour réussir ici, il a la voix et le look», nous assure le producteur de concerts Gilbert Coulier, en charge notamment de Johnny Hallyday.

Au Réservoir, le jeune Suisse signe des autographes en présence d’un garde du corps. A-t-il le sentiment d’être devenu une star lors de ce tourbillon parisien? «Hors de question de prendre la grosse tête! Je veux continuer à me faire plaisir», conclut-il, heureux. «Respirer Paris, cela conserve l’âme», disait Victor Hugo. C’est pour ça que Bastian Baker y reviendra bien avant décembre, date à laquelle il chantera en première partie de Nolwenn Leroy à l’Olympia. ? ? (Le Matin)

Créé: 30.03.2012, 21h39

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