Mercredi 20 novembre 2019 | Dernière mise à jour 10:54

Formation Le secondaire supérieur, clé de l'emploi en Suisse

Selon l'OCDE, les jeunes ayant suivi un cursus universitaire bénéficient de perspectives élevées sur le marché du travail.

En Suisse, 44% des 25-64 ans étaient titulaires d'un diplôme de l'enseignement supérieur en 2018.

En Suisse, 44% des 25-64 ans étaient titulaires d'un diplôme de l'enseignement supérieur en 2018. Image: Keystone

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L'emploi est au rendez-vous pour les jeunes gens qui ont suivi une formation en secondaire supérieur tandis que la Suisse détient le 2e taux le plus haut de doctorants parmi 36 pays. C'est ce qui se dégage sur la Suisse du rapport de l'OCDE publié mardi.

Les perspectives de trouver un emploi sont élevées pour les jeunes adultes, qui ont suivi une formation secondaire supérieure en Suisse, indique l'Organisation de coopération et de développement économiques. Les adultes suisses bénéficient aussi d'un taux d'emploi supérieur à la moyenne de l'OCDE, même s'ils n'ont pas terminé leur parcours de formation.

Bénéfique pour les jeunes femmes

En Suisse, 44% des 25-64 ans étaient titulaires d'un diplôme de l'enseignement supérieur en 2018, contre 39% dans l'ensemble des pays de l'OCDE. La part de l'enseignement supérieur est plus élevée pour la jeune génération.

Cette expansion a été particulièrement bénéfique pour les jeunes femmes en Suisse entre 2008 et 2018. La proportion de jeunes femmes diplômées de l'enseignement supérieur est passée de 35% à 54%, tandis que la moyenne de l'OCDE est passée de 40% à 51%.

L'écart entre les niveaux d'éducation des hommes et des femmes est modéré en Suisse, mais des disparités demeurent entre les domaines d'études. Les hommes sont surreprésentés en sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (STEM), tandis que les domaines liés à la santé et au bien-être sont dominés par les femmes.

Doctorats: 2e rang pour la Suisse

La Suisse arrive en 2e position en nombre de titulaires d'un doctorat parmi les pays de l'OCDE, avec 3,2% et derrière la Slovénie. Au moins deux facteurs y contribuent. La Suisse a des dépenses en recherche et développement supérieures à la moyenne. Ensuite, les frais de scolarité pour les programmes de doctorat étaient environ trois fois moins élevés que pour les diplômes de licence (bachelor) et de maîtrise (master) en 2018.

La filière doctorale est aussi très prisée par les étudiants étrangers. En 2017, 55% des étudiants suisses inscrits au doctorat ou à un diplôme équivalent étaient d'origine étrangère, contre 22% pour la moyenne de l'OCDE. La proportion était similaire pour les diplômés du doctorat.

Environ un tiers des 25-64 ans diplômés de l'enseignement supérieur ont un diplôme en commerce, administration et droit, qui sont les domaines d'études les plus prisés en Suisse. L'ingénierie, la fabrication et la construction (18%) et la santé et le bien-être (14%) attirent également de nombreux étudiants. (ats/nxp)

Créé: 10.09.2019, 13h15

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