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Canada Dans le coma, elle se réveille 30 minutes avant d’être débranchée

Alors que les médecins la disaient perdue et que ses enfants s'étaient résolus à la perdre, Suzanne Desjardins est revenue à elle.

Suzanne Desjardins était dans le coma, sous oxygène, à l’hôpital de Saint-Eustache, au Canada.
(Image d'illustration)

Suzanne Desjardins était dans le coma, sous oxygène, à l’hôpital de Saint-Eustache, au Canada. (Image d'illustration) Image: iStock

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Suzanne Desjardins est une miraculée. Ce sont les médecins de l’hôpital de Saint-Eustache qui le disent au Journal de Montréal. Cette femme de bientôt 54 ans était dans le coma depuis quelques jours, suite à une grippe dont les conséquences ont été amplifiées par son emphysème pulmonaire.

Le 23 mai dernier, son état se détériore fortement, au point que les médecins estiment qu’elle ne passera pas la nuit. «Elle n’était plus capable de se réveiller. Elle n’était plus capable de respirer comme il faut et d’expulser son CO2», explique Jean Desjardins, le frère de la patiente.

«On ne voulait pas qu'elle souffre»

Face au pronostic mortel dessiné par le service médical, les deux enfants de Suzanne Desjardins prennent la plus terrible des décisions: débrancher leur maman. «De la façon dont les médecins parlaient, il n’y avait pas d’amélioration possible. On nous disait qu’il n’y avait plus rien à faire, mais nous on ne voulait pas qu’elle souffre», explique Masha, 22 ans.

Le lendemain, il était prévu de débrancher la malade, gentiment, dès 18h, en baissant le niveau d'oxygène progressivement et en augmentant la morphine. Mais à 17h30, alors que Jean Desjardins se trouvait seul dans la chambre de Suzanne, un incroyable scénario débute: la patiente sort de son coma et entre-ouvre les yeux!

Contente d'être encore ici

«J’ai commencé à lui crier après, la secouer, lui dire de se réveiller, explique son frère Jean. C’était vraiment le désespoir. Je ne voulais pas la perdre. Au bout d’une dizaine de secondes, elle s’est comme réveillée!»

Suzanne est revenue à la vie, effectivement, sous les yeux des médecins qui n'en reviennent toujours pas et la surnomment «la miraculée». Elle se porte bien mais déclare: «Je suis juste tellement contente d’être encore ici». Après ce premier miracle, elle en attend un second, des nouveaux poumons pour une greffe: «Je veux vivre! J’ai encore plein de choses à faire, j’ai juste la moitié de ma vie de faite.» (Le Matin)

Créé: 08.06.2019, 15h20


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