Mercredi 26 septembre 2018 | Dernière mise à jour 06:30

Californie La tuerie de Bakersfield liée à un divorce

L'homme qui a tué sa femme et quatre personnes mercredi en Californie était en procédure de divorce.

Des membres des familles des victimes arrivent sur les lieux du drame à Bakersfield. (Jeudi 13 septembre 2018)

Des membres des familles des victimes arrivent sur les lieux du drame à Bakersfield. (Jeudi 13 septembre 2018) Image: AFP

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L'homme qui a tué mercredi en Californie cinq personnes, dont son épouse, avant de se suicider, était en pleine procédure de divorce mais ses liens avec les autres victimes restent encore flous, a déclaré jeudi la police.

«Il semble que le suspect ait délibérément pris pour cible chacune des victimes», a déclaré Donny Youngblood, shérif du comté de Kern, lors d'une conférence de presse à Bakersfield, la ville où le massacre s'est déroulé à environ 150 km au nord de Los Angeles. Selon lui, le tireur, identifié comme Javier Casarez, 54 ans, était en pleine procédure de divorce et son épouse, Petra Casarez, venait d'introduire des demandes concernant la garde parentale et le partage des biens du couple.

Le drame a éclaté lorsque Casarez s'est présenté, en compagnie de sa femme, dans une société de transport routier mercredi. Le couple s'est querellé avec un homme qui se trouvait là, puis Javier Casarez a abattu ce dernier, avant de retourner l'arme contre sa femme. Il a alors poursuivi un troisième homme et l'a également tué, a raconté le shérif. Puis le tireur s'est rendu dans une maison de Bakersfield où il a abattu une femme de 31 ans et le père de cette dernière.

«Pas un mauvais gars»

Selon Donny Youngblood, après ces meurtres, l'homme a pris sous la menace de son arme le véhicule d'une femme qui se trouvait à bord avec son enfant, mais les a laissés partir en disant à l'automobiliste qu'il n'était «pas un mauvais gars».

Javier Casarez s'est donné la mort lorsqu'il s'est arrêté à hauteur d'un commerce où il a été rattrapé par la police, qui a diffusé une vidéo de la scène prise par une caméra équipant l'un des officiers. Selon le shérif, le tireur a lancé aux policiers qu'il ne souhaitait pas vivre, avant de se tirer une balle dans le ventre avec son revolver.

Les liens précis qu'entretenait le tueur avec ses victimes restent indéterminés, a-t-il dit. Ce massacre est le troisième plus meurtrier aux Etats-Unis cette année, après la fusillade dans une école de Parkland (Floride) qui a fait 17 morts en février, et une autre dans une école de Santa Fe (Texas) en mai, qui a tué 10 personnes. (afp/nxp)

Créé: 14.09.2018, 00h37

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