Mercredi 14 novembre 2018 | Dernière mise à jour 16:41

Beauté Une Suissesse en mode homme

Nouveau phénomène de la mode à Paris, Tamy Glauser une Bernoise de 28  ans, défile aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Portrait.

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Femme? Ou plutôt homme? Troublante, insaisissable, la Bernoise Tamy Glauser a jeté le doute sur les podiums parisiens en début d’année en défilant tant chez les dames que chez les messieurs. Atypique de par son look androgyne et ses 28  ans (un âge rare dans le mannequinat), la jeune femme est la bonne surprise de 2013. Jean Paul Gaultier et Vivienne Westwood ont, entre autres, déjà craqué pour elle. Tout comme Riccardo Tisci pour Givenchy Homme. Une dualité qui élargit les possibilités de travail. Et le champ des surprises: «Ce que je préfère dans ce métier, c’est l’aspect inattendu. Chaque jour, quelque chose de nouveau peut m’arriver», se réjouit la Suissesse qui enchaîne les shootings, un mois à peine après s’être installée dans la capitale de la mode. Plus à l’aise chez les femmes ou chez les hommes? Côté cœur, elle dit préférer les filles. Côté boulot, les hommes ont sa préférence: «Si on m’obligeait à choisir, je ne ferais que les défilés hommes car les chaussures sont beaucoup plus confortables!» rit-elle. En privé, elle n’est pas non plus talons aiguilles: «Un short, une chemise, des Converse, une veste en cuir, et je suis prête!»

Les tops unisexes ont la cote

Du haut de son mètre 80, Tamy Glauser s’inscrit dans la tendance toujours plus forte des mannequins androgynes travaillant pour les deux sexes. Le chef de file, révélation de 2010, se nomme Andrej Pejic, Australien de 21  ans. Sa silhouette sylphide, ses traits fins et ses longs cheveux blonds font un carton sur les podiums féminins. Ou masculins. «Je l’admire car il a fait la carrière dont je rêve, mais dans l’autre sens», avoue Tamy. Avant de rectifier: «Enfin, ce n’est plus un rêve… Car c’est en train de se réaliser!»

Tamy, «Tamara en réalité, mais je n’aime pas», a grandi à Stettlen, près de Berne. Son grand-père maternel, qu’elle n’a pas connu, était Nigérian. Adulte, la belle s’installe à Zurich, travaille comme serveuse et comme portière dans un club. Puis étudie la sociologie et la communication à l’Université de Lucerne. Deux ans après, son destin bascule: «Un ami est devenu agent chez Izaio Models, à Berlin, et m’a demandé de signer avec lui. Ils ont ensuite envoyé mes photos à Ford Models Europe. Et me voilà! On verra bien où l’avenir va me porter.» (Le Matin)

Créé: 08.02.2013, 11h51

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