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TV Séries: que regarder en mars?

Avec «The Widow», «The OA: partie II» ou encore «Osmosis», ce mois s'annonce particulièrement chargé en nouveautés.

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«Si l'on n'a pas vu de mauvais temps en février, on le verra au mois de mars», dit un dicton gascon probablement pas si bête. C'est parfait: le programme séries du mois est suffisamment chargé pour occuper 31 jours pluvieux ou neigeux.

«The Widow» (1er mars, Amazon Prime Video)

Le pitch: Georgia Wells (Kate Beckinsale, la saga «Underworld») croit avoir vu à la télévision son mari pourtant censément décédé trois ans plus tôt dans un crash d'avion en République démocratique du Congo. Elle décide de partir sur place pour découvrir la vérité autour de son passé.

Notre avis: Enfin un décor qui nous change des États-Unis ou de la Scandinavie, même si les plans au Congo ont en réalité été tournés en Afrique du Sud. Attention: une fois démarré, ce thriller à nombreux rebondissements (pas toujours pertinents) ne vous lâchera pas jusqu'à la fin du 8e et dernier épisode.

«After Life» (8 mars, Netflix)

Le pitch: Tony avait une vie parfaite, mais lorsque sa femme Lisa meurt soudainement, Tony change. Après avoir envisagé de se suicider, il décide plutôt de vivre assez longtemps pour punir le monde entier...

Notre avis: L'humoriste Ricky Gervais («The Office») devant et derrière la caméra? On s'y intéresse forcément. Même si cette fois ce ne sera pas forcément drôle.

«The Little Drummer Girl» (dès le 14 mars, Canal+)

Le pitch: Une actrice rencontre un agent secret israélien lors de ses vacances en Grèce, et se retrouve plongée dans un complot à grande échelle.

Notre avis: Un roman d’espionnage de John Le Carré comme base, Park Chan-Wook à la réalisation («Old Boy», «Mademoiselle»), les producteurs de The Night Manager à la production et un trio d'acteurs composés d'Alexander Skarsgard, Michael Shannon et Florence Pugh, qui dit mieux?

«Charlie, monte le son» (15 mars, Netflix)

Le pitch: Un DJ tombé dans l'oubli (Idris Elba) tente de relancer sa carrière tout en travaillant comme nounou pour la fille rebelle de 11 ans de son meilleur ami superstar.

Notre avis: Le pitch est repoussant. Mais avec un Idris Elba loin de son personnage sombre de Luther et dans un rôle pas si éloigné de la vérité (il a animé le mariage de Harry et Meghan), on veut bien jeter un œil à cette comédie.

«The Act» (dès le 20 mars, Hulu)

Le pitch: L’histoire vraie de Gypsy Blanchard, une petite fille victime du syndrome de Münchausen par procuration. Sa mère la fait passer pour une enfant gravement malade depuis qu’elle a 8 ans. Mais, à l’adolescence, la jeune fille tente de sortir de cette relation toxique.

Notre avis: Hulu lance ici sa nouvelle anthologie qui propose de raconter des faits-divers réels. Cette première saison avec Patricia Arquette et Joey King, toutes deux méconnaissables, a tous les éléments pour passionner le plus grand nombre..

«The OA, partie II» (22 mars, Netflix)

Le pitch: On retrouve Prairie bien vivante, à l'hôpital, après l'avoir laissée dans une ambulance à l'issue du dernier épisode de la saison 1. «Nous sommes en quelle année?» lui demande l'infirmière. «On est en 2016», répond Prairie. «Oui, très bien. Et qui est le président?» Prairie: «Barack Obama.» L'infirmière: «Qui?» La jeune femme a voyagé dans une autre dimension...

Notre avis: En décembre 2016, «The OA» nous avait tenu en haleine comme rarement. Jusqu'à ce que le dernier épisode nous laisse avec le sentiment d'avoir été escroqué durant 8 épisodes. Cette partie II nous réconciliera-t-elle avec la série?

«Osmosis» (29 mars, Netflix)

Le pitch: Paris, dans un futur proche. Grâce aux données de ses utilisateurs obtenues via des micro-robots implantés dans leurs cerveaux, la nouvelle application OSMOSIS garantit avec certitude de trouver le partenaire idéal. Mais y a-t-il un prix à payer lorsqu'on laisse un algorithme choisir l'homme ou la femme de notre vie?

Notre avis: Après «Marseille» et «Plan cœur», «Osmosis» est la troisième série «original» Netflix française – autrement dit: ça commence mal. Ce projet de SF, adapté d'une websérie éponyme née sur Arte Creative, est ambitieux et surtout casse-gueule. «Osmosis» pourrait bien passer pour un «Black Mirror» à la sauce française très indigeste. Bref, on demande à voir.

«Hanna» (29 mars, Prime Video)

Le pitch: Hanna a passé toute sa jeunesse à s'entraîner pour combattre ceux qui la traque, elle et son père mercenaire, Erik Heller, dans les bois isolés d'Europe de l’Est. Ses capacités de survie sont mises à l'épreuve lorsqu’ils sont tous les deux séparés après avoir été repérés par un espion de la CIA.

Notre avis: La série est adaptée du film de 2011 où Saoirse Ronan incarnait une Hanna qui n'était pas sans rappeler la Nikita de Luc Besson. Plus sombre et plus teigneuse, cette version d'Amazon a conquis la presse américaine. La meilleure accroche est signée «IGN»: «Si «Logan» et «The Last of Us» avaient un beau bébé... il s'appellerait Hanna!»

Créé: 04.03.2019, 06h45

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