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Concours La France a couronné sa reine des sirènes

Ce week-end avait lieu à Nancy l’élection de Miss Mermaid France dont la discipline, le «mermaiding», est encore peu connue. Coup de fil et explications.

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Des femmes adultes qui se «déguisent» en sirènes et qui participent à un concours de beauté? Voilà la première impression qui nous passe par la tête quand on tombe sur l’annonce d’une élection de Miss Mermaid (Miss sirène en anglais). Dans les faits, c’est bien plus que cela et le phénomène commence à prendre de l’ampleur.

Une vraie discipline

Le «mermaiding» est un sport à part entière, comme nous l’explique Jessica Maag, la directrice nationale de Miss Mermaid Suisse. «C’est un sport ludique qui demande beaucoup d’aptitudes physiques. Une nage qui s’approche de celle du dauphin avec une monopalme. Ça n’est pas si facile et ça demande de la technique. On fait beaucoup d’apnée, la détentrice du titre a fait 64 mètres» explique-t-elle, pleine d’entrain. Toutefois, elle ajoute que la discipline n’est pas réservée aux nageuses ou autres sportifs émérites: «Le sport est ouvert à tous ceux qui savent nager et mettre la tête sous l’eau. Autant aux hommes qu’aux femmes et surtout à tous les âges.» Pour participer à une élection, il faut être âgé de 18 à 32 ans, avoir des bases de «mermaiding» sans être pro, être charismatique et avoir la nationalité du pays pour lequel on concourt. Ensuite, les juges notent l’attitude générale et sociale, la beauté, la capacité au «mermaiding» qui comporte des figures, l’apnée ainsi que la photogénie tant sur terre que sous l’eau.

Ingrid, Miss Mermaid France

A Nancy ce week-end, ce sont sept candidates qui s’affrontaient pour remporter le concours organisé par Millie Grosse, de la société Rêve de Sirènes. C’est finalement la Bretonne Ingrid Fabulet, 26 ans, qui a décroché la couronne. «C’est magique, je ne m’y attendais pas parce qu’il y avait de très jolies candidates, de bonnes nageuses aussi, mais c’est tombé sur moi», raconte l’institutrice fan de plongée sous-marine, qui pratique le «mermaiding» depuis moins d’une année. Quant à l’étape internationale à venir, la belle trépigne: «C’est fou, c’est un honneur de représenter mon pays dans une discipline aussi féerique que le mermaiding.» Qui a dit que les comptes de fées n’étaient que pour les petites filles?

Créé: 06.06.2016, 06h07

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