Vendredi 16 novembre 2018 | Dernière mise à jour 12:47

UKRAINE MH17: les violences interrompent les recherches de dépouilles

Compte tenu des violences, la recherche des dépouilles des victimes du crash de l'avion de Malaysia Airlines a été suspendue jusqu'à nouvel ordre.

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur?

La recherche des dépouilles des victimes de la destruction en vol de l'avion de Malaysia Airlines dans l'est de l'Ukraine a été suspendue jusqu'à nouvel ordre mercredi, pour des raisons de sécurité, a annoncé le Premier ministre néerlandais Mark Rutte.

«Cela n'a aucun sens de poursuivre la mission dans ces conditions», a déclaré Mark Rutte au cours d'une conférence de presse. «La situation se dégrade chaque jour dans l'est de l'Ukraine», où forces ukrainiennes et séparatistes prorusses s'affrontent.

«Nous avons fait ce que nous avons pu dans les circonstances que nous connaissons», a poursuivi le Premier ministre.

Une centaine d'experts sur place

Une centaine d'experts néerlandais, australiens et malaisiens cherchaient dépouilles et effets personnels des victimes depuis quelques jours sur le site du crash, au milieu des combats.

Un Boeing de Malaysia Airlines assurant la liaison Amsterdam-Kuala Lumpur a été abattu le 17 juillet par un missile pendant qu'il survolait l'est de l'Ukraine.

La catastrophe aérienne a fait 298 morts au total, dont 193 Néerlandais, 44 Malaisiens et 28 Australiens. Kiev et les Occidentaux accusent les rebelles d'avoir tiré le missile tandis que Moscou et les insurgés montrent Kiev du doigt.

«Les tensions se font plus fortes»

Plus de 200 cercueils contenant des dépouilles ont déjà été emmenés aux Pays-Bas dans les jours ayant suivi la catastrophe aérienne, mais de nombreux restes humains et effets personnels des victimes sont encore sur place.

«Les tensions se font plus fortes et les experts ne peuvent donc pas effectuer leur travail dans certaines zones importantes», a souligné Mark Rutte.

Plus tôt dans la journée, les experts néerlandais chargés de l'enquête sur les causes du drame avaient indiqué que leur rapport préliminaire serait écrit avec «quelques semaines» de retard en raison de la situation complexe en Ukraine.

(afp/nxp)

Créé: 06.08.2014, 20h16

S'INSCRIRE À LA NEWSLETTER


Recevez l'actualité quotidienne du "Matin", ainsi que ses offres exclusives.
Choisissez vos newsletters

Publier un nouveau commentaire

Attention, une nouvelle procédure est en place. Vous devez vous inscrire ou mettre à niveau votre profil
"Le Matin" aime les débats. Mais trop d'abus ont lieu dans les forums. La politique pour commenter un sujet a changé. Vous devez créer un compte utilisateur ou compléter votre profil existant avec un numéro de téléphone mobile (vous n'en avez pas? envoyez une demande à l'adresse commentaire@lematin.ch). Nous vous prions d’utiliser votre nom complet. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de penser que de nombreuses personnes vous lisent. Et bon débat!
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.