Lundi 26 août 2019 | Dernière mise à jour 06:13

Etat Islamique La mère du bourreau djihadiste français ne le reconnaît pas

Mercredi, le parquet de Paris a annoncé avoir identifié l'un des exécuteurs des prisonniers. Mais la mère de Mickaël Dos Santos nie qu'il s'agit de lui dans une interview.


Les renseignements français pensent avoir découvert l'identité de l'un des bourreaux. Mais la mère de Mickaël Dos Santos ne le reconnait pas. (Image: AFP )

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La mère de Mickaël Dos Santos, un jeune Français identifié parmi les bourreaux d'otages filmés sur une vidéo du groupe Etat islamique selon le Parquet de Paris, a affirmé dans un entretien diffusé ce vendredi 21 novembre sur BFMTV qu'elle ne reconnaissait pas son fils sur ces images.

Insistance des renseignements

«Là ce n'est pas mon fils, je ne le reconnais pas. Je l'ai dit à la DGSI (direction générale de la sécurité intérieure) hier (mercredi ndlr) et aujourd'hui où j'ai été interviewée» dit cette femme présentée comme Ana Dos Santos, mère du jeune homme de 22 ans qui a adopté le nom de guerre d'Abou Uthman.

La journaliste de BFMTV lui montre une photo extraite de la vidéo diffusée dimanche par les djihadistes d'EI mettant en scène la mise à mort par décapitation de 18 prisonniers syriens et de l'otage américain Peter Kassig.

Des sources proches du dossier avaient pourtant annoncé mercredi que le jeune homme avait été reconnu «par des proches, dont sa mère.» «Ils m'ont dit, vous êtes sûre? Ils m'ont fait répéter très longtemps longtemps, très longtemps», assure cette femme dont seules les mains apparaissent à l'antenne.

La femme en plein doute

«Arrivé un moment donné, j'ai cru que j'avais un doute et j'ai dit je ne sais plus, je ne sais plus si c'est mon fils ou pas mon fils», ajoute-t-elle.

«Plus je le regarde, plus je me dis que ce n'est pas mon fils», poursuit-elle, «Là il a un visage allongé et puis un regard qui n'est pas le sien. Ce n'est pas mon fils, non, non, non, je ne le reconnais pas», insiste-t-elle.

La mère du jeune homme dit en revanche reconnaître son fils sur les photos postées sur les réseaux sociaux. (afp/nxp)

Créé: 21.11.2014, 07h06

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