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Mouvement contestataire Des manifestants tentent d'entrer dans le Parlement à Hong Kong

Des heurts sont survenus quelques heures après le démantèlement de barricades alors qu'un groupe de protestataires masqués a tenté de faire irruption dans le conseil législatif de l'ex-colonie britannique.

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Des heurts ont opposé des policiers à des manifestants pro-démocratie ce mercredi 19 novembre à Hong Kong, alors qu'un petit groupe de protestataires masqués tentait de faire irruption dans le conseil législatif de l'ex-colonie britannique, selon la presse locale. Quatre personnes ont été interpellées.

Une centaine de policiers ont fait usage de leurs bâtons et de gaz au poivre contre les manifestants aux premières heures de la journée. Selon la police, six personnes ont été interpellées et trois policiers blessés lors de ces incidents, condamnés par le gouvernement local et largement évoqués par la presse du continent

Ces heurts sont survenus quelques heures après le démantèlement de barricades par les autorités, à la suite d'une première décision de justice visant à réduire l'étendue des sites occupés depuis le 28 septembre par les manifestants. Ces derniers réclament l'instauration d'un véritable suffrage universel dans le territoire sous tutelle chinoise.

Les échauffourées ont éclaté lorsqu'une dizaine de personnes masquées ont forcé une porte d'entrée du conseil législatif. Au moins l'une d'entre elles a réussi à pénétrer dans le bâtiment avant d'en être expulsée, selon le quotidien Apple Daily. Une séance parlementaire prévue mercredi a été annulée, de même que les visites du public, a dit le gouvernement local.

Le mouvement s'essouffle

Les manifestants sont descendus dans les rues par dizaines de milliers depuis le 28 septembre. Leur nombre s'est considérablement réduit depuis, mais ils occupent toujours trois sites dans l'ancienne colonie britannique, perturbant sérieusement les transports publics et l'activité économique.

Territoire chinois bénéficiant d'une large autonomie, l'ancienne colonie britannique connaît sa plus grave crise politique depuis sa rétrocession à Pékin en 1997.

Pékin a approuvé le principe «une voix, un vote» mais réservé à un comité de grands électeurs majoritairement favorable au parti communiste chinois le soin de présélectionner les candidats, conditions jugées inacceptables par le mouvement. (ats/nxp)

Créé: 19.11.2014, 11h20

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