Mercredi 17 juillet 2019 | Dernière mise à jour 13:09

Etats-Unis Des proches de Trump cités à témoigner

Le gendre du président américain et une douzaine de personnes seront entendues par le Congrès, dans le cadre de l'ingérence russe.

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En images, la levée de boucliers contre Donald Trump Dès son investiture le 20 janvier 2016, Donald Trump a été contesté par des manifestations dans le monde entier.

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La commission judiciaire de la Chambre des représentants a décidé jeudi d'assigner à témoigner une douzaine de proches de Donald Trump, dont son gendre Jared Kushner. Elle veut déterminer si le président américain a tenté d'entraver l'enquête sur l'ingérence russe.

Cette commission contrôlée par les démocrates entend poursuivre ses investigations en dépit de l'achèvement de l'enquête russe du procureur Robert Mueller. Celui-ci a conclu à l'absence de preuve de collusion entre l'équipe de campagne de Donald Trump et la Russie mais il s'est montré beaucoup plus sévère à l'égard du président sur la question de l'obstruction à la justice, sans cependant recommander des poursuites.

Les assignations approuvées jeudi doivent encore être émises. Elles visent le gendre et conseiller de Donald Trump mais aussi une douzaine d'autres proches ou ex-proches du milliardaire républicain.

Robert Mueller aussi auditionné

Parmi ces personnalités figurent l'ancien ministre de la Justice Jeff Sessions, son ancien adjoint Rod Rosenstein, l'ancien chef de cabinet de la Maison Blanche John Kelly ou encore le patron de presse David Pecker, connu pour avoir facilité un paiement à une jeune femme pour prix de son silence sur une liaison présumée avec Donald Trump. «Nous chercherons sans relâche à obtenir leurs témoignages et leurs documents», a assuré Jerry Nadler, président de la commission.

Robert Mueller doit finalement lui aussi être auditionné publiquement le 17 juillet au Congrès, après avoir répété qu'il ne souhaitait pas être interrogé par les parlementaires. Lors de sa seule déclaration publique, le 29 mai au ministère de la Justice, le très discret procureur avait maintenu l'ambiguïté sur la question de l'entrave à la justice.

«Si nous avions eu la conviction que le président n'avait clairement pas commis un délit, nous l'aurions dit», avait-il confié, avant d'affirmer que l'inculpation d'un président en exercice n'était pas «une option légale». Le Congrès a de son côté la possibilité de lancer une procédure de destitution («impeachment») mais les démocrates sont très divisés sur cette question. (ats/nxp)

Créé: 11.07.2019, 22h06

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