Lundi 14 octobre 2019 | Dernière mise à jour 01:23

Diplomatie Pour Trump, l'Iran «souhaite une rencontre»

Le président américain a une nouvelle fois alimenté les spéculations sur un possible tête-à-tête avec son homologue iranien.

Trump a «du mal à croire» qu'Israël ait espionné la Maison Blanche

Donald Trump a balayé jeudi les informations selon lesquelles Israël aurait «espionné» la Maison Blanche, réaffirmant son «excellente» relation avec l'Etat hébreu. «Je n'y crois pas. Je ne pense pas que les Israéliens nous espionnaient. J'aurais du mal à y croire», a déclaré le président des Etats-Unis. «Tout est possible mais je n'y crois pas», a-t-il insisté. Le journal «Politico» a rapporté qu'Israël aurait mis en place en 2017 un système d'interception des communications portables dans la zone autour de la Maison Blanche, au coeur de Washington. «Ces appareils devaient sûrement servir à espionner le président Donald Trump» et ses conseillers, a expliqué un responsable américain cité par le journal. Israël a vigoureusement nié cette accusation.

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Donald Trump a affirmé jeudi que l'Iran souhaitait une rencontre avec les Etats-Unis, alimentant encore les spéculations sur un possible tête-à-tête avec son homologue iranien Hassan Rohani en marge de l'assemblée générale de l'ONU.

«Je peux vous dire que l'Iran veut une rencontre», a déclaré Donald Trump depuis les jardins de la Maison Blanche, sans autres précisions. Interrogé mercredi sur un éventuel allègement des sanctions visant l'Iran, condition sine qua non posée par Téhéran pour envisager une rencontre au sommet, le locataire de la Maison Blanche avait laissé planer le doute.

«Je pense que l'Iran a un énorme potentiel», avait-il martelé. «Nous espérons pouvoir aboutir à un accord (...). Je pense qu'ils veulent aboutir, ils n'ont jamais été dans une telle position», avait-il ajouté, évoquant «les énormes difficultés financières» de la République islamique.

«Tout est possible»

Près de 40 ans après la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays dans la foulée de la Révolution islamique et de la prise d'otages à l'ambassade américaine à Téhéran, le milliardaire républicain semble véritablement tenté par l'idée d'organiser une rencontre au plus haut niveau.

Interrogé en début de semaine sur un éventuel tête-à-tête à New York, fin septembre, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, le locataire de la Maison Blanche a estimé que «tout était possible». Ce faisant, il irait plus loin que son prédécesseur démocrate Barack Obama qui, en septembre 2013, avait franchi un cap longtemps inimaginable: une conversation téléphonique avec Hassan Rohani. (afp/nxp)

Créé: 13.09.2019, 00h44

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