Mardi 19 février 2019 | Dernière mise à jour 18:18

Biélorussie Il poignarde à mort sa prof et un camarade de classe

Un jeune Biélorusse de 15 ans a tué son enseignante et un camarade de classe, lundi avec un couteau. Le jeune meurtrier a été arrêté.

Une voiture de police à Minsk, en Biélorussie.

Une voiture de police à Minsk, en Biélorussie. Image: DR/photo d'illustration

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Un lycéen a poignardé à mort lundi au Bélarus son enseignante et un de ses camarades de classe, en blessant également deux autres, ont annoncé les autorités de ce pays où les attaques de ce genre sont rares.

L'incident s'est produit dans un lycée de la ville de Stolbtsy, à 70 kilomètres au sud-ouest de la capitale, Minsk, a annoncé l'antenne locale du ministère bélarusse de l'Intérieur, précisant que l'assaillant présumé est un élève de l'établissement âgé de 15 ans.

L'enseignante de 53 ans et un lycéen ont succombé à leurs blessures, tandis que deux autres personnes se trouvent en réanimation à l'hôpital, selon la même source.

Selon les médias locaux, l'assaillant est arrivé le matin en classe avant le début du premier cours et a attaqué au couteau son enseignante d'histoire, la blessant mortellement au cou. Il est ensuite entré dans la salle voisine et a tué un autre lycéen avant de s'enfuir par la fenêtre.

Un élève «calme et tranquille»

L'assaillant présumé, qui a effacé sa présence sur les réseaux sociaux la veille, a ensuite blessé deux autres lycéens avant d'être interpellé deux heures plus tard par la police. Selon la presse bélarusse, l'assaillant présumé était un bon élève «très calme et tranquille», sans problèmes familiaux apparents.

Les incidents du genre sont rares au Bélarus, ex-république soviétique autoritaire située aux portes de l'Union européenne et dirigée depuis 1994 par le président Alexandre Loukachenko, tout comme dans le reste de l'ex-URSS.

En octobre 2018, un élève d'un lycée de Kertch en Crimée, péninsule ukrainienne annexée par la Russie en 2014, avait méthodiquement tué au fusil vingt personnes et blessé plus de quarante autres.

Il s'agissait de la pire tuerie de masse en milieu scolaire en Russie et dans la région. Les autorités russes avaient alors blâmé «le résultat de la mondialisation» et des «réseaux sociaux et d'internet», qui auraient permis l'importation de ce phénomène en provenance des Etats-Unis. (afp/nxp)

Créé: 11.02.2019, 11h06

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